J’adore tes récits, et j’avoue que je les lis la queue à la main Suite de mes branles au taf. Sur ce même péage, toujours la nuit, j'avais droit à une pause; un collègue venait me remplacer j'allais pisser et revenais avec lui dans la cabine. Nous parlions de tout et de rien, de cul aussi . Sa copie...