par fopaldir »
Jeu 19 Fév 2026 14:59
Se reconnaître facilement et au 1er coup d'oeil entre branleurs : ce serait trop simple !
Malgré tout, j'ai pu observer chez mes étudiants en cours certains comportements qui indiqueraient une propension à se masturber facilement voire à être de bons branleurs addicts (ce sont des choses faciles à observer quand on circule dans les rangs des salles de TD/TP ou encore plus faciles en amphi) :
1. la main enfoncée profondément dans la poche en se tenant discrètement la bite, parfois même avec des petits mouvements significatifs - (moyennement fréquent)
2. la main carrément enfouie dans le pantalon et le slip à se palper tranquillement les parties comme si de rien n'était - (moyennement fréquent)
3. en train de se branler (oui !), selon la méthode 1 ou 2 ci-dessus. Je me souviens particulièrement d'un étudiant (Alexis B.) en amphi qui s'est branlé comme ça pendant presque toute la durée d'un partiel, je ne sais pas si c'était la situation d'examen qui le stressait ou si il faisait comme ça à la maison en faisant ses exos ou si il était juste un bon branleur addict... - (rare)
4. les étudiants qui passent pas mal de temps en cours à ouvrir et fermer les cuisses, parfois jusqu'à provoquer leur érection. C'est sûr que ce mouvement incessant est une sorte de masturbation discrète, parfois involontaire certes - (très fréquent)
5. des érections (involontaires ?) qui sont le signe d'une vitalité da la bite même en situation incongrue... mais qui devrait nécessité un soulagement manuel urgent ! Lorsque l'étudiant est assis à sa table, ça ne porte pas à conséquence. Mais c'est déjà arrivé à plusieurs de mes étudiants lors d'une soutenance ou d'un oral : c'est assez difficile à cacher lorsqu'on est débout face au(x) prof(s). C'est là que tu te dis "wow, j'aurais jamais imaginé que celui-là puisse avoir une aussi grosse bite !" - (rare)