Dépucelage musqué
Partagez vos délires.

PadawanOccitan
Messages : 16
Enregistré le : Sam 4 Avr 2026 06:59

Dépucelage musqué

par PadawanOccitan » Dim 5 Avr 2026 14:58

Hello tout le monde.
Le titre vous donne une petite idée de ce que vous allez trouver. Je raconte pour la première fois une expérience aussi marquante qu'inattendue.

Préambule
En me baladant sur le site j’ai pu découvrir que certain partageaient leurs expériences. J’ai pu lire quelques témoignages qui m’ont bien fait bander et qui m’ouvrent un peu les chakras. Je suis plutôt timide dans la vie et je n’ai fait que très peu de rencontre sexe. Il y en a une qui m’a beaucoup marquée et qui n’a jamais été égalée à ce jour. Je m’en souviens comme si c’était hier et pour qu’elle ne s’efface pas dans ma mémoire, j’avais noté quelques détails peu de jours après.
Bref. Je vous la partage. J’ai hésité à modifier quelques passages mais j’ai décidé de vous le mettre comme ça s’est passé. Je suis comme je suis et je fais les choses probablement différemment de vous donc pas de jugement svp.
J’ai mis pas mal de détails (dsl pour ceux qui aiment aller droit au but. Mais ChatGPT sait très bien résumer pour ceux que ça ennuie ;-). L’histoire est sur plusieurs jours et j’ai découpé mon témoignage en trois parties. Vous verrez, ça va crescendo.

Partie 1/3
Un peu de contexte : plutôt timide et anxieux, je n’ai pas beaucoup fait de réel. Je me plais au quotidien à edger seul ou en tcahtant. Parfois si le feeling est bon, je kiff me branler pendant des heures et être au bord de cracher mon sperme, mais faut que je me fasse violence pour sauter le pas du réel et le faire à deux.
Justement, on est dimanche soir et je discute avec un gars qui venait d’arriver à Toulouse pour une formation pro. Le courant passe bien, on se parle d’un peu tout mais surtout de sexe. Et puis ça ne va pas plus loin ce soir-là, il doit se coucher tôt pour son premier jour.

Le lendemain, on se capte à nouveau, on reprend la discussion et on s’envoie même des photos de notre queue qui mouille progressivement notre caleçon au fur et à mesure de notre discussion. J’aimais bien ce que je voyais et puis on était tous les deux ouverts à faire une soirée branle à tendance edging. Comme on accrochait bien et il me dit « cho pour une session edging en réel ? ». C’était lundi soir et il était un peu tard. Un peu la flemme et un peu craintif aussi. J’en ai quasiment jamais fait et qu’a part sa queue, je n’ai rien vu de lui. Je lui propose donc de faire ça le jour suivant et je lui ai donné rdv au kebab pas très loin de chez moi, pour commencer par sympathiser / se découvrir avant d’aller plus loin (oui je suis timide et craintif je vous l’ai dit).
On s’était un peu chauffé par message et j’avoue que je me suis branlé en imaginant le lendemain. En espérant que le feeling en vrai soit bon et qu’on soit bien sur la même longueur d’onde : chill, plan branle entre mec, qu’on fasse durer le plaisir. On se met d’accord sur le programme, l’heure et le lieu.

Mardi soir
Dès le lendemain matin, je lui envoie un message « toujours chaud pour ce soir ? », « grave » me répond-il dans la minute. Je sentais l’excitation monter toute la journée et on se retrouve enfin le soir. Je le reconnais direct avec sa description : cheveux court brun, 1m80, un peu plus jeune que moi.
On commande un kebab-frite et on commence à discuter, quelques banalités le courant passe bien et je vois qu’on est timide tous les deux sur le cœur du sujet. On y vient petit à petit, avec quelques allusions quand même car on n’est pas seul à manger sur la terrasse du kebab. Il est ultra chaud et moi aussi.
Et puis il me parle qu’il est fan d’odeur de mâle. Il ne m’en avait jamais parlé avant ! Honnêtement j’ai eu un peu peur d’un plan foireux, je ne suis pas trop délire pisse/scat/pied/aisselle et c’est tout de suite ça qui m’est venu en tête. Il m’a vite rassuré et que dans tous les cas, bien sûr rien d’obligatoire sauf prendre notre pied à branler notre queue le plus longtemps possible.
On continue de discuter le temps de finir notre kebab et c’est parti pour chez moi. On monte rapidement dans mon appart et on s’installe direct sur le canap. Ça se voit qu’on est un peu mal alaise par notre manque d’expérience mais je baisse mon fut le premier exposant mon caleçon avec une petite tache humide de mouille, la discussion m’avait pas mal excité. Puis je l’enlève très rapidement pour ne rester qu’en tshirt chaussette. Il fait de même et je matte son paquet : une belle bite molle avec un mega prépuce et deux grosses couilles, une belle toison de poile épais venait surplomber son service trois pièces.
De mon côté, ma bite était déjà bien dure et le gland un peu mouillé, je commence tranquillement à me masturber. Lui de son côté commence par passer deux doigts entre ses couilles et ses cuisses puis les renifles. Je suis un peu surpris et ça m’existe. Toute de suite ca devient le cœur du sujet de la conversation, c’est donc ça son kiff odeur ! Je lui avoue que ça aussi, je le fais parfois à l’abris des regards. Je ne sais pas pourquoi, ça ne sent ni bon ni mauvais, je ne sais pas si c’est le musc ou des phéromones mais cette odeur j’aime ça !
Il replonge ses doigts entre ses couilles et ses cuisses et me le tend vers moi, sans rien dire. Je le regarde deux secondes droit dans les yeux et puis je me décide de les sentir. Son odeur est envoutante, un peu familière mais différente et surtout plus puissante que la mienne. Je lui propose à mon tour de mes doits remplis de mon odeur, il m’attrape le poignet d’une main pour coller mes doigts sous ses narines et de l’autre main commencer à se secouer les boules. Il les faisait rebondir comme s’il se les grattait puis se les tirait vers le bas en les prenant bien en main. Ils se sentait la main par la suite me proposant de temps en temps de la sentir.
Moi j’étais bien excité par ce que j’étais en train de vivre, j’alternais branle douce et des micro-pauses pour ne pas cracher trop vite et faire durer au maximum. Mais lui de son côté n’avait pas encore décalotté son gland malgré le fait que sa bite soit devenue bien dure. Je me suis dit il a peut-être le prépuce séré, comme un phimosis. Ça ne me dérangeait pas du tout mais il voit que j’ai remarqué. A ce moment-là, il me fait un regard, puis se concentre sur sa queue à deux mains et décalotte tout doucement son gland gonflé par l’excitation et me dit « approche toi et viens sentir l’odeur de mon gland ». Je lui dis que j’aime bien ce que je vois mais les odeurs de pisse c’est pas mon truc. Son gland était à l’air libre, moi grave excité par se décalottage en douceur, il me rassure et me dit « tkt, moi non plus je n’aime pas quand ça sent la pisse ». Il commence à se branler doucement, je continue de mon côté à essayer de me contrôler avec ma sturbe et il glisse son doigt à la base de son gland et me le tend pour sentir. C’était vraiment une première pour moi, j’avais déjà senti l’odeur de mon gland mais jamais celle d’un inconnu. Je me lance et je sens son doit qui venait de s’imprégner de l’odeur de son gland. Je ne sais pas si c’est l’odeur que j’ai aimée ou ce moment de partage qui était excitant mais je crois que je n’ai jamais eu la bite aussi dure. Je sentais battre mon cœur dans ma queue et mon gland gonflés au max. Je lui ai proposé le même geste en retour mais ma bite était complètement autolubrifiée par ma propre mouille. Je lui ai tendu mon doigt qu’il a senti en se branlant mais il était clairement moins odorant. Comme un non initié, j’avais fait une douche avant notre soirée.
On continua de se branler tous les deux en se regardant, en discutant de sujets intimes, les quelques pornos que j’avais préparés sur mon téléphone n’ont pas encore servi (pas besoin) et là, il me demande du sopalin…
Je lui tend le rouleau et je me dis intérieurement « merde, il va cracher et on n’a même pas atteint le quart d’heure de branle ». Mais pas du tout, il essuya délicatement la petite goute de mouille qui était en train de sortir de son gland. J’étais ravi que ce ne soit pas la fin et un peu étonné avant qu’il m’apprenne que c’était sa technique pour garder l’odeur de son gland intacte le plus longtemps possible ! La soirée était riche en apprentissage.
Il me donna quelqu’une de ses techniques pour cultiver et préserver ce parfum envoutant de sa bite. On continua la soirée à se branler l’un l’autre, en se regardant, en parlant en glissant nos doigts entre nos couilles ou direct entre celles de l’autre pour les sniffer et kiffer cette odeur. L’excitation au maximum et on éjaculat quasi en même temps après presque deux heures trente de sturb et de partage d’odeur de bite.
Pour moi c’était aussi l’apprentissage d’une pratique que je découvrais et qui m’excitait. On reste comme ça une minute ou deux, notre sperme étalé sur le bas du ventre et dans les poils puis sans trop tarder, à peine la bite essuyée, on se rhabille vite fait et on se dirige vers ma porte d’entrée pour se dire aurevoir. Je lui dis que j’ai beaucoup apprécié cette découverte et cette séance. Et en retour, il me dit que lui aussi et ajoute qu’il est sur Toulouse pour le reste de la semaine et que si je suis chaud, on peut se refaire la même demain ! Et il ajoute « tu pourrais mettre en application mes conseils pour que ta bite sente autant que la mienne ! ». Je n’ai pas longtemps réfléchi et je lui ai dit « j’en ai très envie ». On se dit au revoir et il reparti.
Après son départ, je n’arrivais pas à me sortir de la tête ce qui venait de m’arriver. Avant d’aller me coucher, je démarre un épisode sur Netflix sur le canap et j’avais l’impression de sentir encore cette odeur qui m’avait excité toute la soirée. Après mon épisode et une fois arrivé dans mon lit, je n’arrivais pas à dormir, impossible de ne pas penser à ce qu’il m’avait fait découvrir. Même si ma bite me faisait un peu mal après avoir bandé aussi fort pendant plus de deux heures, j’ai fini par me branler en repensant à ce que je venais de vivre. Le jus n’a pas mi longtemps à arriver et j’ai rapidement pu m’endormir après cette petite branlette du dodo.
---

N’hésitez pas à me dire ce que vous pensez de cette expérience. La suite arrive bientôt. Et ne vous inquiétez pas, ça monte d’un cran ;-)

Chubbysympa
Messages : 3
Enregistré le : Jeu 26 Fév 2026 11:41

Re: Dépucelage musqué

par Chubbysympa » Dim 5 Avr 2026 19:34

Bonjour, très excitant, je me suis bien masturber en te lisant, merci de ce partage, j'ai hâte de lire la suite^^

CoolyDad
Messages : 8
Enregistré le : Ven 3 Avr 2026 06:45

Re: Dépucelage musqué

par CoolyDad » Dim 5 Avr 2026 20:15

tu m'as mis la trique mec merci ! vivement la suite

Helain
Messages : 13
Enregistré le : Ven 13 Nov 2015 10:40

Re: Dépucelage musqué

par Helain » Dim 5 Avr 2026 20:46

Clairement c’est mon genre de kiff. Hâte de lire la suite

Stevecho
Messages : 5
Enregistré le : Mer 7 Aoû 2019 10:51

Re: Dépucelage musqué

par Stevecho » Dim 5 Avr 2026 21:25

Bandant ton expérience , vivement la suite

Jean5945
Messages : 4
Enregistré le : Lun 26 Jan 2026 06:54

Re: Dépucelage musqué

par Jean5945 » Lun 6 Avr 2026 06:01

Vivement la suite. Récit bien excitant

Louloute31000
Messages : 1
Enregistré le : Lun 15 Juil 2024 12:42

Re: Dépucelage musqué

par Louloute31000 » Mar 7 Avr 2026 14:05

Merci, trop cool ton histoire,très bien racontée et méga excitant...

Kinenu
Messages : 22
Enregistré le : Mer 11 Déc 2019 16:34

Re: Dépucelage musqué

par Kinenu » Mar 7 Avr 2026 20:08

Les odeurs c'est plutôt un repoussoir pour moi, et pourtant ton récit m'a bien excité. Comme quoi !
Là où je ne comprends pas : il dit qu'il n'aime pas non plus les odeurs de pisse ou de mecs crades (si j'ai bien compris) mais te donne des conseils pour sentir plus fort le lendemain !
Si on ne se lave pas, ça pue non ?
Enfin, moi je trouve.
J'ai un souvenir, avec mon frère, entre 15 et 17 ans je dirais. On avait dû partager le même lit dans un hôtel sur la route des vacances, et je lui avais proposé de le sucer. Arrivé "sur zone" j'ai immédiatement fait demi-tour. Ça dernière douche remontait au matin et on avait roulé toute la journée, en plein été... Ca sentait plus fort que dans une mauvaise poissonnerie.

PadawanOccitan
Messages : 16
Enregistré le : Sam 4 Avr 2026 06:59

Re: Dépucelage musqué

par PadawanOccitan » Mer 8 Avr 2026 14:26

Kinenu a écrit :Les odeurs c'est plutôt un repoussoir pour moi, et pourtant ton récit m'a bien excité. Comme quoi !
Là où je ne comprends pas : il dit qu'il n'aime pas non plus les odeurs de pisse ou de mecs crades (si j'ai bien compris) mais te donne des conseils pour sentir plus fort le lendemain !
Si on ne se lave pas, ça pue non ?
Enfin, moi je trouve.
J'ai un souvenir, avec mon frère, entre 15 et 17 ans je dirais. On avait dû partager le même lit dans un hôtel sur la route des vacances, et je lui avais proposé de le sucer. Arrivé "sur zone" j'ai immédiatement fait demi-tour. Ça dernière douche remontait au matin et on avait roulé toute la journée, en plein été... Ca sentait plus fort que dans une mauvaise poissonnerie.


Hello Kinenu,
Merci pour ton commentaire !
Tu as tout a fait raison et je n'ai peut être pas été assez clair mais il n'y a jamais eu d'odeur de pisse ou de transpiration forte. Je me douche toujours tout les jours et c'était son cas aussi.
Il m'a partager quelques techniques que je partage à mon tour dans la partie deux pour justement "garantir" un résultat agréable et musqué sans tomber sur des odeurs déplaisantes.
Et si j'étais tombé sur une odeur de poissonnerie, ça n'aurait pas été possible.
Après chacun met le curseur où il souhaite sur la puissance des odeurs.
Modifié en dernier par PadawanOccitan le Ven 17 Avr 2026 10:28, modifié 1 fois.

PadawanOccitan
Messages : 16
Enregistré le : Sam 4 Avr 2026 06:59

Re: Dépucelage musqué

par PadawanOccitan » Mer 8 Avr 2026 14:29

Préambule :
Comme promis, voici la suite de mon initiation inattendue que j’ai commencée à vous raconter. En replongeant dans mes souvenirs, je me rends compte à quel point tout ça reste encore vif, presque intact.
Je savais qu’en la publiant en plusieurs parties, certains attendraient la suite… mais je ne me doutais pas que vous seriez aussi nombreux à m’envoyer un message, et je comprends votre impatience. Je reprends donc exactement là où je vous ai laissés.

Partie 2/3
Le lendemain matin, réveille avec la trique, et évidement je pense tout de suite à cette soirée qui s’annonce et surtout à suivre au maximum ses préceptes pour que cette nouvelle séance de branle soit magique. Avant de quitter le lit, je regarde si j’en n’ai pas de nouveau message de sa part, comme un jeune puceau qui viendrait de faire sa première fois. En quelque sorte cette expérience était une première fois pour moi. Bon aller je me lève et je file sous la douche, j’applique son premier conseil : utiliser un gel douche sans parfum. Bon j’en ai pas, mon gel douche a une odeur à la con que je ne saurais décrire. Mais pour ne pas laisser cette odeur sur ma peau, je n’utilise qu’une toute petite quantité, j’évite soigneusement d’un mettre sur l’entre jambe et je me contente d’un peu d’eau pour laver mes couilles, ma bite et mon gland encore humide après ces deux éjacs de la veille au soir.
A peine séché j’en profite pour faire mon premier rapport en tant que bon disciple et je lui demande conseil sur les savons adéquats. Il me donne le nom de celui qu’il utilise et me partage un conseille supplémentaire : ne pas utiliser d’assouplissant parfumé pour les sous-vêtements. Le message tombe à pic, je n’avais encore rien enfilé.
Ok, nouvelle habitude à prendre mais là pour ce soir, me voilà à renifler tous mes caleçons propres pour trouver celui qui avait le moins d’odeur de lessive.
Je pars au boulot et mes collègues remarquent bien que j’ai un peu la tête ailleurs. C’est vrai et je m’apprête à mettre un nouveau de ses conseils en application : je me dirige vers les pissotières, et je sors ma bite, prêt à pisser, mais au lieu de décalotter mon gland à moitié comme à mon habitude, j’applique son conseille et je pisse avec le prépuce qui englobe complètement mon gland. J’en profite pour utiliser ma main libre pour la glisser entre mes couilles et la renifler discrètement en espérant que personne ne rentre à ce moment. Franchement, pas d’odeur pour le moment … Je ne baisse pas les bras, on est qu’au début de la journée.
La matinée se passe et arrive le temps de déjeuner. À nouveau, devant le choix du self, je repense à un autre de ses conseils : quelques aliments à éviter « pour qu’ils ne prennent pas le dessus sur les odeurs de bite ». Bon rien de très sorcier, la liste est plutôt courte.
La journée se passe et j’arrive à son dernier conseil : pisser pour la dernière fois entre 1h et 2h avant notre séance branle / edging / odeur de bite. Je file à l’urinoir, même opération que ce matin mais je rajoute une petite astuce qu’il m’a partagé : je pince mon prépuce pour qu’il se gonfle de pisse … et là, un collègue entre dans les chiottes, au pire moment, je relâche vite fait, je m’en mets un peu sur les doigts dans la panique, j’égoutte à peine et je referme ma braguette. J’essaye d’agir normalement, je suis quasiment sûr qu’il n’a rien capté mais dans le stress, je me vois dans le miroir devant l’évier et je suis rouge comme une tomate. Je repars à mon bureau et en m’asseyant je sens que quelques gouttes de pisse s’échappent de mon prépuce pour venir mouiller mon caleçon. Honnêtement à ce moment-là, je me suis dit « mais qu’est-ce que je suis en train de faire ? », « est ce que je ne vais pas trop loin ? ». Anxieux, je regarde toutes les minutes si rien n’est visible sur mon pantalon et que l’humidité n’ait pas traversé. Rien, ouf.
Avant que je ne parte du boulot, il m’écrit pour me dire qu’il a fini sa journée de formation. On se met d’accord pour se retrouver direct chez moi.
Je pars aussitôt et je ne traine pas sur la route, on est vachement synchro, il toque à peine 10 min après que je sois rentré. On commande vite fait à manger et en attendant que le livreur arrive on se raconte notre journée, et j’en profite pour soumettre mes actions à mon maitre pour qu’il juge si je fus un bon élève. Il sourit et il me dit qu’il n’y a qu’une seule manière de le savoir : « fait moi sentir ! ». Je m’exécute et je plonge ma main dans mon caleçon, glisse mes doigts entre mes couilles et mes cuisses et je les lui tends. Comme la première fois, il me prend le poignet pour approcher mes doigts de ses narines, les reniflent doucement mais avec une grande inspiration et me dit « pas mal du tout ! ». J’avoue ses précieux conseils m’ont bien aidé et ça sentait une petite odeur musquée fort agréable. A son tour, il défait un bouton de son pantalon et frotte ses doigts dans son packet, ils ressortent en direction de mon nez avec une odeur puissante. Une odeur un peu forte qui me laisse perplexe mais qui appelle à une deuxième inspiration. Ya pas à contester, c’est un pro. Je lui demande comment il a atteint ce résultat ?
Sa réponse était plutôt simple, on était début septembre et il faisait chaud ce jour-là. Son local de formation sans clim et sa marche à pied vers mon appart sous cette chaleur avait bien humidifié et amplifié ses odeurs de queue.
Mes bureaux climatisés et mon retour en voiture avaient nettement diminué mes chances de rivaliser avec lui !
Rien que ces petits échanges d’odeur m’ont déjà bien raidi la bite. Je ne manque pas de lui faire remarquer à travers la bosse de mon pantalon. Il sourit et m’avertit de surveiller que ma mouille ne ruine pas toute cette journée d’efforts. Je glisse sans tarder un doigt à travers mon prépuce, ma queue toujours dans le pantalon et je sens un peu d’humidité. Il pense à tout ! Je file m’essuyer le bout de la queux et par chance, ce n’était que très léger.
Le livreur sonne peu après et on passe à table. On avale notre commande et discutant surtout de cul. Pas de dessert, on se dirige vers le canap. Je retire tout et je m’installe dessus. Je commence à m’attraper les boules pour les renifler à nouveau. Lui enlève le haut et son pantalon mais garde son caleçon. Il s’assoit et glisse la main dans son caleçon et renifle aussi. J’ai l’air d’un con tout seul la bite à l’air ! Il me tease le batard avec son calbut, mais pas grave, j’aime ce spectacle. Au bout de quelques minutes presque silencieuses, il dit « met ta main dans mon caleçon ! ». Je ne me fais pas prier et je la glisse dedans Je sens sa bite douce et chaude au creux de ma paume et le gars et toujours en demi-mole alors que moi je bande comme un taureau ! Je malaxe délicatement son service trois pièces, je ressens l’humidité sous son caleçon et surtout au creux de ces cuisses. Et je la ressors après une vingtaine de secondes je la sens et je retrouve cette odeur puissante qui enivre.
J’en peu plus, je n’arrive plus à me retenir à me branler et je commence à empoigner ma bite et je la décalotte d’un coup. Je découvre à ce moment-là l’odeur de mon gland, le fruit du travail d’une journée de suivi de ses conseils, et je suis plutôt fier.
Il me demande s’il peut sentir. Je ne me souviens plus ce que je lui aie dit mais bien sûr que j’ai accepté. Je le laisse glisser son doigt sur le coté à la base de mon gland, il le renifle plusieurs fois avant de revenir à la charge une nouvelle fois mais sur l’autre côté du gland. Le gourmant ! À voir comment il sent son doigt d’une main et en accélérant son malaxage dans son caleçon de l’autre main, je crois qu’il kiff.
Mon odeur que je découvre et que j’apprécie, en combinaison de son doigt qui se balade sur mon gland me procure une sensation intense et je vois arriver le precum que je m’empresse de faire disparaitre avec mon caleçon qui trainait à côté.
Il retire à son tour son caleçon et sa bite est au garde à vous. Il glisse son doigt par le haut de son prépuce et sans l’enfonce trop profondément le retire doucement, le sent en fermant les yeux, recommence et me le tend ensuite vers moi comme pour me faire profiter d’un avant-gout !
Je lui attrape le doigt et le sens délicatement et je retrouve cette odeur d’hier, peut-être un peu plus puissante mais toujours autant existante. Je dois sérieusement m’arrêter de me toucher car j’ai l’impression que ce peut partir à tout moment.
Il me regarde et me dit « approche toi pour sentir ». Je me penche vers lui et mets le bout de mon nez à 10 cm de sa queue pendant que lui avec ces deux mains, se décalotte tout doucement. J’inspire son odeur et je vois au plus près son gland qui se découvre, son prépuce qui se replie sur le long de sa bite et là, alors que je ne touchais plus à ma bite depuis deux minutes, je sens mon jus remonter ma queue sans que je ne puisse m’empêcher de cracher. C’est tellement bon ! Et puis je me sens con. Je ne voulais pas que sa vienne maintenant, je voulais faire durer ça plus longtemps pour profiter et surtout lui rendre la pareille. Mais j’ai été submergée par cette excitation et je m’excuse auprès de lui. Il me dit « tkt » et je crois voir que ça l’existe grave de me voir comme ça, débordé par l’excitation, ma queue coulante de sperme et le quelques notes aromatiques de ma semence qui viennent s’additionner avec le bouquet d’odeur ambiant. Je suis rassuré de voir que ça ne l’a pas coupé et je ne prends pas la peine d’essuyer mon jus, ni sur ma bite, ni sur le canap. Je glisse mes doigts dans son entre jambe pour les renifler. Le voir prendre son pied à se caresser le chibre en fixant du regard ma bite, moi voyant la sienne bien raide et nos odeurs me refont bander en un temps jamais vu. On continue notre session edging avec de la branle mutuelle. Il me montre sur son tel quelques pornos qu’il aime regarder, je fais de même et on arrive à tenir comme ça pendant un peu moins de deux heures. Et à un moment il éjacule en grognant. Comme la dernière fois, il expulse une belle quantité de foutre épais qui retombe sur son torse et le long de sa queue pour finir par imbiber sa touffe de poils qui surplombe sa bite. Il essuie ses mains pleines de precum le long de ses deux flancs. Je ne tarde pas à le suivre et j’éjacule debout dans ma main, pareille en poussant des grognements comme je ne fais jamais. On se regarde, contenant de nous, nos bites retrouvant leur repos.
Je lui propose ma douche à la vue de son état. On y passe chacun notre tour, il commence. Il remarque le savon qu’il m’avait recommandé et que j’avais acheté entre midi et deux. On papote un peu, moi accoté sur la machine à laver, lui sous la douche. Entre remerciement et debrief, je lui demande son prénom (oui, on ne se l’était pas encore dit !). Il me donne le sien puis prononce le mien en complétant « c’est bien ça ? ». J’étais un peu surpris car je ne lui ai jamais dit. Il me dit très rapidement qu’il l’a vu au moment de la commande de bouffe. A mon tour d’aller retirer les traces de cette soirée et on continue notre discussion à travers la paroi de la douche. On finit par évoquer l’évidence : on remet ça demain !
On traine pas trop, on boit un coup et il repart en me disant « à demain ! » avec un beau sourire de satisfaction.
Quelle soirée ! Franchement c’est inoubliable Meilleure expérience sexuelle de ma life. Je me découvre kiffer qqch d’insoupçonné chez moi.
Je m’imagine déjà demain en me disant « est ce que sa pourra encore monter d’un niveau ? ». Un peu soucieux de ne rien avoir de plus à proposer. En tout cas c’était extraordinaire et aucun regret des actions pour être arrivé jusque-là.
Je me couche nu en espérant fantasmer dans mon sommeil à cette troisième et dernière soirée qui s’annonce. Oui dernière car il repart vendredi midi après la fin de sa formation.
---
N’hésitez pas à me partager vos ressentis sur cette expérience, ça m’intéresse vraiment d’avoir vos retours. Si ça vous intrigue ou si vous avez déjà vécu qqch comme ça.
Comme prévu, il reste encore une dernière partie… et croyez-moi, je ne vous ai pas encore tout raconté. La suite arrive très bientôt

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur enregistré et 3 invités

Nous sommes le Jeu 4 Juin 2026 03:41