Préambule : Nous y sommes, voici la dernière partie de l’expérience que je vous partage depuis quelques jours.
Je vais être totalement honnête avec vous : cette expérience a été l’une des plus marquantes de ma vie sexuelle. Peut-être que pour certains, elle paraîtra « classique » ou « soft », mais pour moi, c’était très intense et entièrement nouveau.
Peu importe l’usage que vous en ferez, je tiens à vous remercier pour vos nombreux messages, questions, retours et aussi l’attente que vous avez manifestée au fil de ces derniers jours.
Bonne lecture
Partie 3/3Le lendemain, je me dis que pour cette ultime soirée, il faut que je me décoince un peu, que je me force à être un peu moins distant, qu’il y ait un peu plus de contact. C’est vrai qu’à part mes mains qui se baladent autour de sa queue, je gardais le reste de mon corps à minium 10cm de lui. Même quand on se branlait l’un l’autre, nos cuisses ne se touchaient pas.
La journée se déroule comme la veille. J’essaie de m’appliquer et de suivre ses conseils du mieux possible. Il fait nettement moins chaud, et je ne peux m’empêcher de lui partager mes craintes, lui glissant que je doute qu’il puisse retrouver la même moiteur que la journée précédente. Malheureusement, il confirme mes craintes mais un peu plus tard dans l’après-midi, voulant peut-être conjurer cette mauvaise nouvelle, il me dit qu’il vient de préparer une surprise pour moi ce soir ! Il refuse d’en dévoiler plus. Je me demande bien ce que s’est et je suis un peu embêté car de mon côté je n’ai rien pour lui, à part peut-être ma volonté d’être un peu plus au contact de sa peau.
Je rentre pas trop tard du travail et lui arrive peu de temps après moi. On se met d’accord pour commencer par un petit apéro avant de commencer les choses sérieuses. Bon l’apéro dure un peu mais on finit par se mettre à la tâche et on retire tous les deux notre pantalon et notre T-shirt. Je me rassois en plein milieu du canap pour ne lui laisser aucune chance et le forcer à se coller assis à côté de moi. Il a dû lire dans mes pensées mais au lieu de s’assoir direct, il se met face à moi, pose ses mains sur mes genoux et m’écarte les cuisses. Je ne sais pas ce qu’il va me faire mais j’ai déjà ma bite qui frémi. Et puis il s’assoit en me collant sur mon flanc gauche, écartant les cuisses lui aussi, sa jambe droite passant par-dessus ma jambe gauche. Un peu gêné au niveau des épaules mais au final très pratique pour commencer à se tâter le paquet, et surtout en contact direct avec son corps.
C’est presque un rituel maintenant et je glisse ma main dans mon caleçon, malaxe mes couilles, puis ressorts la main pour sentir le résultat du jour. Il fait de même de son côté et puis bien sûr, on se partage nos odeurs, du creux de nos mains jusqu’au bout de nos doigts. Bon j’ai encore perdu, ses phéromones étaient encore une fois plus puissantes que les miennes. Mais quel gros tricheur, il avait remis son caleçon de la veille ! Pas étonnant, il avait transpiré dedans toute la journée précédente. Il ne repartait pas de zéro comme moi !
Bien sûr je ne lui en veux pas et je commence à malaxer son service trois pièces par-dessus son caleçon. Il fait de même sur le mien et à peine une minute après il glisse sa main sous le tissu. Il continue son travail de malaxage et de renfilage d’odeur. Même sous mon caleçon, à ce moment-là je bande déjà pas mal. Alors que je sens bien que sous ma main qui lui caresse son entre jambe, lui est toujours en demi-molle.
Il propose de s’occuper de moi car il commence à me connaitre et il sait que je suis un gros mouilleur. Donc avant que la mouille vienne diminuer le musc de mon gland, il se relève et se met à genoux entre mes cuisses. Il balade tout doucement son nez sur mon caleçon en faisant de grandes respirations et me dit très rapidement, avec un grand sourire : « enlève ton caleçon ». Je suis ses ordres immédiatement et toujours à genou, sans dire un mot, il m’observe retirer cette dernière barrière. Il baladait son nez sur mes couilles et à la base de ma queue. Sa main était encore utile pour décaler ma bite bien dure et renifler mes poils, ou pour écarter mes couilles d’un côté ou de l’autre pour qu’il puisse insérer son museau au creux de ma cuisse.
J’étais purement spectateur de ce qui m’arrivait. Le sentir se balader et voir qu’il kiffait à fond m’excitait grave. Il entreprit ensuite de me décalotter tout doucement, son nez collé à mon gland qui se découvrait lentement. Il inspirait à fond et je voyais qu’il bien que c’était l’extase pour lui. Il ne se laissa pas importuné par les quelques gouttes de mouille qui arrivèrent sur la pointe de mon gland. Il les récoltait du bout de son doigt pour s’en débarrasser en les essuyant sur son caleçon. Entre deux inspirations, il me dit en expirant « c’est trop bon », « trop bonne ta queue », « excellent travail », « une dernière », « là c’est la dernière ». Un vrai petit accro à l’odeur de ma queue.
Puis il reprit ses esprits, se releva et me dit « à ton tour ! prend ma place ! ». On inverse nos positions et je m’agenouille devant lui qui ne s’est pas encore assit. Il me dit « retire mon caleçon », ce que je fais immédiatement et tout doucement je le baisse pour découvrir sa touffe de poils, puis la base de sa queue et déjà je sens son odeur. Je continue et là je vois que le prépuce de sa demi-mole est légèrement collé au caleçon. Je n’ai pas le temps d’observer davantage qu’il m’attrape délicatement l’arrière de la tête, m’invitant à sniffer son entre jambe. Je sens son odeur qui m’excite toujours autant et je remarque un moment que le bout de son prépuce m’humidifie un peu le bas de la joue. Tout en continuant d’humer, la tête plaquée sur son entre jambe, je me dis « merde, ça l’a trop excité et il a commencé à mouiller ». Je me dis que c’est loupé pour l’odeur de son gland mais je ne lui fais pas remarquer, rien que ces derniers instants ont transformé ma bite en véritable matraque.
Il finit par s’assoir en écartant les jambes, moi toujours à genoux entre elles. Il me dit « décalotte moi et découvre ton cadeau ». Ah oui c’est vrai, j’avais oublié ça, je me demande bien ce que ça peut être. J’attrape sa bite au 3/4 dure et la décalotte doucement. Je ne vois rien de particulier à part que son gland est tout humide et visqueux. A peine son prépuce dégagé, une odeur nouvelle vient m’enivrer. C’était bon et c’est là qu’il me révéla que mon cadeau était l’odeur de son sperme qui avait maturé quelques heures sous son prépuce. Il s’était branlé vite fait pendant une pause à sa formation. C’était fou, l’odeur de sa semence qui s’était mélangé avec celle de son gland me rendis dingue ! Je me suis mis à la renifler et lui comme pour jouer, contracta sa bite. Son gland humide que je reniflais délicatement bondi pour déposer un peu de cette semence maturée sous le bout de mon nez. On rigolât tous les deux, j’essuyas le bout de mon nez mais l’odeur resta un petit peu. En même temps, lui pris sa queue d’une main pour la maintenir pendant qu’il glissait l’intérieur de son avant-bras sur son gland humide (oui ça ne s’invente pas !). Il fit pareil de l’autre bras et les reniflât. C’était « plus pratique » pour lui pour conserver cette odeur plus longtemps. Je ne touchais déjà plus à ma bite depuis plusieurs minutes pour ne pas risquer d’expulser mon sperme prématurément. Mais elle était raide et avait même déposé plusieurs gouttes de ma mouille sur le sol.
On se rassoit l’un à côté de l’autre, la cuisse l’une sur l’autre et je me mets à le branler sa bite encore humide. C’était un peu plus visqueux que du simple precum et les vas et viens que je faisais faire à son prépuce sur son gland faisaient un petit bruit régulier. Un bruit proche de celui d’une bouche qui s’ouvre avec la langue qui se décolle du palais. D’une main je continuais à le branler doucement. Et l’autre main me servait régulièrement à retirer la sienne de ma queue car j’étais au bord de vider mes couilles. Moi qui avais l’habitude de durer des heures devant du porno, j’étais incapable de toucher ma bite tellement mon excitation était forte.
Au bout d’un moment, on décida de faire une pause tous les deux. Lui aussi se sentait proche. Je l’avais bien branlé, parfois délicatement et parfois énergétiquement. Une partie de sa mouille s’était même transformée en mousse blanche et s’était concentrée à la base de son gland. Il l’a récolté avec son doigt et a voulu me la faire sentir. Mais comme avec son coup de bite tout à l’heure, au moment où je commencer à sentir son doigt, il le leva d’un petit geste et me mit un peu de cette mousse odorante sur la pointe de mon nez. Il était tout contant de sa blague et rigolait pendant que je m’essuyais le bout du nez.
Pour bien couper cette séance, on décida d’aller au drive de mcdo pour chercher à manger. On se rhabille vite fait et on y va. C’est à 5min en voiture. Je conduis et une fois arrivés sur place je m’arrête devant la borne extérieure pour commander. Au moment où je commence à parler pour donner la liste de ce qu’on veut, il me met la main sur le paquet et serre délicatement. Ça m’a coupé le souffle 1 sec et j’ai essayé de continuer sans rien laisser transparaitre. On avance ensuite dans la file d’attente des voitures et il commence à se toucher. Il enlève le bouton de son pantalon et baisse sa braguette. Il enfonce sa main dans son caleçon et commence à se tripoter sans sortir sa bite. Il renifle aussi son avant-bras sur lequel il avait déposé un peu de son odeur de gland auparavant. Il me l’a tendu pour que je teste et oui sa technique marche bien !
Il stoppe le temps du premier guichet du paiement mais reprend de plus belle après. On est toujours dans la file de voiture mais maintenant on attend notre commande. Et il me dit « regarde », et je vois qu’il a abaissé sont caleçon à travers sa braguette pour me flasher sa bite.
Je lui dis « t’es fou, c’est plein de caméras ! ». Ça n’avait pas l’air de l’inquiéter et visiblement, il était d’humeur joueuse et blagueuse. Ça m’avait donné une belle bosse sur mon pantalon et je commence à me chauffer aussi un peu par-dessus mon pantalon.
C’est notre tour de récupérer notre commande. On arrête et on repart avec notre commande qu’on mangea chez moi.
A peine se petit repas avalé, il se lave vite fait les mains et retire toutes ses affaires à l’exception de ses chaussettes et s’installe sur le canapé. Je fais de même et on reprend notre session tranquillement avec un porno qu’il met sur son téléphone. On est là sur mon canap, collés l’un à l’autre en train de se branler, et lui qui tient son téléphone entre nous deux. On y va doucement, on se partage notre tour pour choisir une vidéo, on se branle mutuellement, et on essaie de faire durer notre plaisir.
Ça fait un peu plus d’une heure qu’on est comme ça et je décide de tenter quelque chose que je fais sur moi de temps en temps. Je lui explique vite fait et il est chaud pour tester.
Il met ses bras derrière sa tête et me laisse faire. Je prends sa queue d’une main et je le décalotte complètement. Je pose mon index sur son gland humide et je referme son prépuce sur son gland avec mon doigt dedans. Puis je fais glisser doucement mon doigt autour de son gland, dans un sens, puis dans l’autre. Sa mouille a bien lubrifié son gland et ça glisse sans pb. Il fait des petits bruits, visiblement il aime ça ! Il le fait sur moi après pour tester la technique qu’il venait d’apprendre. C’est beaucoup plus intense quand c’est quelqu’un d’autre qui te le fait. Une fois terminé, il ne peut s’empêcher de renifler son doigt qui venait de me titiller le gland encapuché.
Puis à son tour me dit qu’il voudrait tester qqch d’autre mais sans m’en dire plus. Il commence par me dire « allonge toi sur le canap ». Une fois fait, il se met à califourchon sur moi et colle sa bite contre la mienne. Il commence à les branler toutes les deux collées.
A mon tour d’avoir les bras derrière la tête. Honnêtement je ne trouvais pas la sensation extraordinaire mais lui visiblement kiffait à fond ! Avec une main, puis les deux, il branlait nos deux bites en même temps, nos glands collés nos prépuces s’ouvraient et se refermaient en même temps, partageant notre lubrification naturelle. Le voir prendre son pied au-dessus de moi m’excitait beaucoup plus que la sensation que je ne trouvais pas extraordinaire.
Et puis tout à coup, il s’avance un petit peu et m’approche sa bite du visage. Il attrape également son caleçon qu’il portait depuis deux jours et le pose sur mon cou. Malgré la dizaine de cm qui séparaient son caleçon de mes narines, je sentais parfaitement son odeur. Moi j’étais toujours allongé, les bras derrière la tête. Lui à califourchon sur moi, ses mollets le long des mes côtes. J’avais une vue direct sur sa bite qui surplombait mon visage. Je voyais que la mousse blanche qui s’était formée pendant notre session avant de manger, avait séché et avait laissé un dépôt blanc tout autour de sa bite. Je sentais également l’odeur de ses couilles humides qui tapaient parfois mon menton. Je voyais qu’il était proche. Il respirait fort, il levait les yeux au plafond, il accélérait ses mouvements de vas et vient sur sa bite qu’il collait maintenant à mon nez. Elle était presque posée sur mes lèvres. Ni lui ni moi n’avions envisagé de fellation, mais mon niveau d’excitation de l’instant m’aurait ouvert la bouche sans problème s’il avait baissé sa bite de quelques cm de plus. Peu importe l’odeur ou la viscosité de son gland, je l’aurais laissé pénétrer ma bouche.
Je me souviens parfaitement de cette pensée et s’ajoutant à ça, les odeurs de sa bite toute proche et la vision de lui aux portes de l’extase, c’est ce cocktail qui a déclenché mon éjaculation. Sans toucher ma bite et sans la voir car il était toujours sur moi, je sentais mon sperme chaud jaillir hors de ma queue, je sentais mes couilles tellement pleines se vider, et je sentais mes abdos se contracter par accoups, lui envoyant le signal par ses cuisses collées à moi.
A peine quelques secondes plus tard, c’est à son tour de se contracter et de commencer de pousser des grognements. Je me préparais à tout recevoir sur le visage mais au dernier moment, il attrapa son caleçon qui était toujours posé sur mon cou, et cracha sa semence dedans. Après son dernier grognement et sa dernière goutte de sperme expulsée, la tension retomba d’un coup. Il se reposa sur moi toujours à califourchon, son cul venant se poser sur ma flaque de sperme qui était sur mon ventre. En s’apercevant de ça, comme une ultime pitrerie, il fit des mouvements de vas et viens avec tout son bassin posé sur mes abdos, ce qui tartina sa raie de ma semence. Il ne manqua pas d’ajouter « oh ! ça glisse par ici ! ».
On resta un peu dans cette position en se disant qu’on avait tous les deux kiffé cette séance. Nos bites retrouvaient leur repos et je sentais des gouttes de mon sperme couler sur un côté de mon ventre. Je lui proposa alors une douche qu’il accepta vu son état. Il connaissait le chemin et chacun notre tour, d’abord lui, puis moi, nous nous sommes lavés.
Une fois sorti de la douche je l’ai retrouvé habillé dans le salon mais tenant dans sa main son caleçon souillé par l’incroyable quantité de sperme qu’il avait craché quelques minutes plus tôt. Je m’empresse de lui proposer un des mien. Il déclina et me dit « tkt, je suis déjà rhabillé, je rentre comme ça ! » et il compléta par « est ce que tu veux que je te donne le mien ? ». Vous allez me maudire mais je n’ai pas plus réfléchi que ça et j’ai répondu poliment « non », « t’en fait pas » ou qqch comme ça.
Je sais, je sais, je sais, j’ai merdé. Bien sûr que j’aurais dû le prendre ! Et j’ai même pas pensé sur le coup mais j’aurais dû aussi lui proposer celui que j’avais porté dans la journée !
Même aujourd’hui, je ne suis pas amateur d’achat/revente de sous-vêtements. Donc vous imaginez bien qu’à ce moment où je découvrais à peine ce monde des odeurs, ce n’était pas naturel chez moi de penser à ça. Bref je me trouve des excuses car je m’en veux pas mal à posteriori, ça lui aurait probablement fait plaisir d’échanger nos caleçons comme souvenir.
On discute encore un quart d’heure et puis c’est le moment de se dire au revoir. On sait très bien qu’on ne se reverra pas ou pas de sitôt.
C’est comme ça que ça se termine ! On a continué de discuter par message par la suite mais on ne s'est jamais revu.
Je ne sais pas si c’est un happy end pour vous mais pour moi, c’était une expérience vraiment kiffante. Je pense que sans lui et son approche subtile, je n’aurais jamais découvert ce plaisir chez moi.
C’était très intense et je ne regrette pas d’avoir tenté !
Je pensais être un peu bizarre à aimer ça, mais avec vos messages, je découvre que vous êtes nombreux à être attirés par ce kink ou curieux de le découvrir.
N’hésitez pas si vous avez des questions ou si je peux vous apporter quelque chose !