Salut les gars,
Je viens d’ouvrir mon doc Word où j’écris tout ça et je vois que j’ai dépassé les 25 pages ahaha, bordel... ! Voilà aussi pourquoi ça me prend un peu de temps à écrire. Quand même…. sur la journée de vendredi ce qu’on a vécu…c’était quelque chose et cette fois-ci il y aura peut-être plus d’actions racontées que la narration de mes pensées. Comme on dit, faut en garder sous la pédale.
J’ai pris un peu plus de temps pour vous partager cette partie-là, car elle était longue à écrire et que la rentrée a été dense pour moi.
Bonne lecture…et bonne sturbe pour ceux qui vont sortir le zob du calbut en parcourant ces lignes.
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
JOUR 3 VENDREDIPutain, j’en suis « seulement » au 3e jour alors que j’ai l’impression d’avoir déjà raconté tellement de choses, et d’en avoir encore beaucoup à distiller. C’est la rentrée des classes quand j’écris ces lignes et c’est au tour du vendredi de passer à la casserole narrative. Je relis mes notes, ah oui la journée de vendredi était inoubliable (la soirée surtout…) ce fut très riche et surtout avec l’arrivée de nouveaux protagonistes. Au cours de la journée, l’annexe de la Batecation, - qui est principalement composée de branlos Espagnols - est censée arriver. Je suis assez impatient, parmi ces 5-6 gars il y en a plusieurs que j’ai rencontrés lors de mes deux séjours à Londres et je les apprécie beaucoup. Le matin, Miguel nous dit aussi qu’il y a un « cammioneur curieux de passage » qui nous rejoindra peut-être, cela nous intrigue, suspens… Je vous présenterais bien sûr tous ces personnages plus tard.
Après un premier petit-déj’ royal, autant continuer sur la même lancée, non ? Yo fut le plus matinal d’entre nous et alla faire quelques courses pour nous préparer un p’tit dej à base de tortilla, bacon grillé, pain frais, salade de fruits frais, yaourt. Lorsque je me réveille vers 10-11h, tout est déjà prêt et il n’y a qu’à mettre les pieds sous la table. Cette fois-ci ce sera Scott qui nous mettra une petite playlist de jazzy-rock et ça l’a carrément fait ! Il n’y a plus beaucoup de gêne entre nous, nous sommes à poils ou en tenue légère. Nous retrouvons la même ambiance que la veille, salutations bulgesques, smack, p’tite pelle ou calin fraternel. On prend nos douches avec les portes des salles de bains ouvertes, de façon naturelle. C’est un peu comme si on se connaissait depuis toujours. À la suite du p’tit dej une petite inertie de groupe s’installe et chacun chill au salon, sur la terrasse (ou dans la douche..). Après tout, nous sommes aussi en vacances pour trouver du repos, et il faut être en forme pour ce soir. On va mater le pote qui prend sa douche, certains s’habillent pour pouvoir profiter la terrasse. C’est au tour de Scoty d’arriver, il partagera l’annexe de la Batehouse avec les branlos espagnols mais son avion arrivait ce matin depuis Copenhague (à ne pas confondre avec Scott).
Scoty est dans la fleur de la quarantaine, une petite barbe irrégulière et des lunettes qui lui donnent un air à la fois mi -sérieux et mi-dandy parisien. C’est un branleur que Miguel connait bien et avec qui il branle en Cam depuis longtemps. C’est aussi un gros gooner, un ruteur. Lorsque je l’ai rencontré à Londres en février, nous avions partagé quelques instant dans le « goony corner » et c’était vraiment un chouette moment. Il est discret et amical, mais quand il goon, tu vois bien qu’il est rut et il encourage tout le monde à rentrer dans la danse.
Miguel nous propose finalement de sortir pour aller marcher dans Stiges et se balader un peu. C’est vrai que ce serait bien dommage de ne pas en profiter. Le soleil tape dehors, on se balade au fil des rues et nous découvrons plusieurs plages qui jouxtent la ville. Yo est déjà partis de son côté pour parfaire son bronzage à la plage. Face à la chaleur, nous décidons de prendre un verre dans une terrasse à l’ombre. Nous voici désormais réunis Scott, Scoty, Seb, Miguel, Simon, Thomas et moi, comme de vieux potes qui se racontent leurs vies en train de siroter des cocktails et en regardant les passants. Nous en profitons aussi pour raconter à Scotty ce qu’il a manqué des premiers jours. On est sur le bord de la terrasse du bar, à côté d’une ruelle, et donc légèrement en retrait. Tout le monde parle en anglais à la table et on espère que nos voisins (éloignés) n’entendent pas trop nos discussions. Nous en sommes à notre deuxième verre et forcément, l’alcool aidant, la chaleur s’ajoutant et le fait d’être entre potes de branle, on parle de cul. Scotty fait connaissance avec son voisin de table Scott. Et bon…vous imaginez aisément comment on fait connaissance entre branleurs.. Discrètement les mains se baladent sous la table, sur les cuisses, à tâter furtivement (puis carrément à pleine main) les paquets. La scène se déroule tout pendant que nous continuons nos discussions, à deux pas d’autres tables et comme si de rien n’était. Je regarde un peu mieux, et je vois que ce ne sont pas les seuls à avoir les mains baladeuses… Ahahaha, on ne s’arrête jamais ! Bon, pas de dingueries je vous rassure de suite, nous sommes en public, à l’étranger qui plus est. Mais on distingue très clairement les zobs de Scott et Scoty qui sont bien durs et réclament d’être extirpés de leur short. On fait aussi connaissance en se partageant nos odeurs, et quand je vois la tête de Scott qui rencontre olfactivement Scotty, c’est clairement un match. Ça fait plaisir de voir les potos comme ça. Je finis par sortir une fiole de poppers de ma banane. Je suis suivi par deux camarades, et là c’est le double coup de chaud, entre la chaleur, l’alcool et le gaz. C’est une sensation de frustration délicieuse. Quand tu es un amateur de poppers, tu connais cette montée du gaz, elle te permet de t’enfoncer bien comme il faut dans la sturbe. Mais là tu es dans un lieu public, tu ne peux pas te toucher, alors que tu sens ton gland qui palpite et les bouffées de chaleur qui s’intensifient. C’est quasiment une forme d’edging, mais sans toucher sa queue, perso j’adore. Slow down, on va faire redescendre un peu la pression, car je crois que ma bosse commence à se voir à travers mon short addidas. C’est génial de pouvoir vivre ce genre d’ambiance avec ses potes, on n’a pas fait ça pendant les 2h passées en terrasse, mais par moment on se laissait discrètement emporté par nos pulsions de mâle. L’après-midi est déjà bien entamée et on passe un petit coup de file pour savoir où en sont les copains de l’annexe. Ils sont en train d’arriver !
Alors sur ce, on se dirige vers une autre plage (Balma) qui est un peu plus loin. Les copains de l’annexe nous rejoindront directement à la plage. C’est une fois encore une plage bondée, naturiste. On se dessape, on installe notre campement et je file à l’eau. La mer est un véritable rafraichissement par cette chaleur. On porte presque tous notre casquette jaune «Batecation », et c’est super pratique pour se repérer une fois qu’on est sur une plage bondée et dans la mer. Mais au de là de ça, on sent qu’on se fait remarquer, et qu’un certain nombre de regards interloqué se posent sur notre groupe. Les gens doivent penser qu’on est un groupe de potes en vacances pour un enterrement de vie de garçon, que nenni, ici on célèbre la masturbation entre potes. On croise parfois des sourires ou regards malicieux lorsque certains lisent « batecation » sur la casquette et comprennent. « Ah ce sont des branleurs », entendis-je en passant. Au fil du séjour, certains d’entre nous trainaient un peu sur grindr (pour la science) et expliquaient être en vacs avec des potes de branle « ah oui le groupe avec les casquettes jaunes ? On vous a vu à la plage ». Bon, faut croire qu’avec notre attirail, nos conversations bruyantes et nos mœurs de joyeux loubards, nous ne sommes pas passés inaperçus à Sitges ! Rien de très particulier à raconter pour ce moment à la plage, c’est plein de mecs, ça se matte un peu dans tous les sens , on commence à avoir l’habitude. L’eau aussi est bonne. Lors de mon deuxième bain et après quelques longueurs de nages, je reconnais des silhouettes familières qui arrivent dans l’eau. Les copaiiiins de l’annexe de la batehouse viennent d’arriver à la plage !

Scotty sera avec eux, mais je vous l’ai déjà présenté ! Alors par ordre d’apparition dans la flotte, le premier, voici Viktor.
Viktor, 35 ans (plus ou moins 2 ans, car en vérité je ne connais pas son âge, et d’ailleurs on s’en fout !) est un branleur bulgare et arrive directement d’Allemagne où il vit. Au premier abord, c’est un gars taiseux avec une mâchoire carrée et on peut penser qu’il est un peu froid et distant. Je ne sais pas si c’est son caractère, de la timidité, ou bien un mélange des deux. Par contre, quand son corps s’exprime, il faut croire que tout ce qu’il ne transmet pas par la parole il le dit avec ses yeux, son attitude et surtout, sa bite. Je l’avais rencontré à Londres en mai à la Bator bro et j’avais vraiment kiffé ce gars. (pour ceux qui étaient à la Paris Jacks de juillet, il y était aussi

).
Joel, Joel, que dire…c’est un p’tit mec qui est une boule d’énergie, le genre de personnalité solaire, irradiant de se fraternité masturbatoire tout en étant un gooner profondément spirituel. Il est trapu, métis et dégage quelque chose de bienveillant et jovial à la fois. Je ne lui ai jamais dit, mais c’est quelqu’un de très inspirant pour moi humainement, et que j’estime beaucoup. Il fait partie du trio des organisateurs de la Bator bro et nous nous étions rencontrés là-bas en février. Nous nous y sommes revus en en mai et puis à Paris en juillet dernier (lui aussi était à la Paris Jacks). Accessoirement c’est aussi un peu le rédac chef du zine de la bator bro. Avec Joël on peut parler des heures de sujet profond, tout comme s’enfoncer profondément dans une session mi-gooning mi-méditation.
Daniel est un espagnol, cheveux courts, quelques piercings et avec un corps assez mince qui arbore plein de petits tatouages un peu partout. C’est le genre de gars que qui n’a pas besoin de gooner pour qu’on voie qu’il a une tête de gooner <3 Les instants goon qu’on a eu quand on s’est rencontré à Londres en février sont encore gravés dans mon esprit, et je ne l’avais pas revu depuis donc il me tardait de retrouver ce petit animal masturbatoire.
En écrivant leur description, je vois leurs visages défiler dans ma tête. Ce sont vraiment des crèmes ces gars. Et, je pense que les rencontrer à Londres (ainsi que toutes les autres rencontres que j’y ai faites) m’ont changé. Ils ne liront probablement pas ces lignes, mais je leur ferais une déclaration de mon amour broternel un jour, promis ! Quand ils sont arrivés, on s’est fait un long câlin de bonjour, ça fait du bien de serrer ses bros dans les bras. C’est un peu bizarre de raconter ça et vous allez peut-être me prendre pour un gars chelou, mais je ne suis pas quelqu’un de tactile. Qu’ils s’agissent de mes amis ou de ma famille je ne fais pas vraiment de câlins ou recherche le contact physique. Pourtant, avec mes bros je me sens tellement libre, tellement à l’aise que le contact et les câlins sont naturels. Breeeeef, trêve d’épanchement de ma part, si vous lisez ces lignes c’est que vous voulez de la biiiiiiite, non ? Nous sommes encore à la plage, patience. On finit par sortir de l’eau pour se poser sur la plage à se reposer, discuter, boire des bières… Un nouvel arrivant débarque. C’est « le camionneur « . Alors non je vous rassure tout de suite, non, on n’a pas vu débarquer une butch avec un braquemart (si un jour vous deviez vous perdre et lire ces lignes, no offense les lesbiennes). En fait c’est un gars avec qui a discuté aussi Joel, qui est actuellement dans les environs et qui serait dans le mood pour se joindre à nous. Forcément un « cammioneur » un peu curieux ça excite nos esprits (et nos queues), surtout quand on nous dit qu’il est aussi lutteur..
Isaac. C’est quasiment impossible de lui donner un âge, pour moi il pourrait avoir 38, comme 48 ou 58 ans. C’est un Espagnol chauffeur routier, mécanicien, et fait de la lutte (ça vous suffit ça pour imaginer l’animal ? hihi). Il est trapu, aussi large qu’une armoire normande expatriée au Pays basque, le teint hâlé, chauve, et une musculature à l’image de ses activités extra scolaires. Il dégage une masculinité brute, naturelle sans besoin d’en rajouter, ni de flex. À côté de ça, les traits de son visage sont durs, mais il a un sourire très doux. Enfin, il est doté d’un service trois pièces imposant. Et j’insiste sur le choix de l’adjectif. Des couilles lourdes agrémentées d’un chibrosaure. J’apprendrais plus tard, qu’au repos, le bazar atteint les 440 g. C’est quasiment le poids d’une motte de beurre (ne me remerciez pas, la prochaine fois que vous irez acheter du beurre, soupesez, et pensez à moi).
Isaac nous rejoint en fin de journée à la plage et il est plutôt intimidé, il reste habillé et ne parle qu’avec un petit nombre d’entre nous et uniquement en espagnol. Je le regarde de loin et c’est moi qui le trouve plutôt intimidant et attendrissant à la foi. Ça semble être une situation un peu nouvelle pour lui, les espagnols essayent de le mettre à l’aise tout en sympathisant (chastement). Bon il faut imaginer qu’on commence à faire un joyeux groupe de potes sur la plage, Yo, Scott, Scoty, Miguel, Simon, Seb, Joel, Daniel, Viktor, moi. Steeve et Thomas sont rentrés à l’appart pour fuir la chaleur. La plage commence à se vider il doit être dans les 19h-20h et nous nous décidons à la rentrer à la Batehouse. Les camarades de l’annexe doivent repasser à leur airbnb puis nous rejoindre dans la mother Batehouse.
Nous rentrons à la batehouse, et chacun s’affaire un peu comme une colonie de fourmis pour se préparer à la soirée. La soirée qui va suivre est clairement difficile à raconter. Elle fut mémorable, riche et je ne pourrais la décrire que de mon point de vue, tellement de choses se sont passées, et tellement on ne savait plus où donner de la queue.
Pour entamer, il serait possible de vous donner un aperçu en quelques chiffres. Si jamais quelqu’un veut faire une infographie, welcome. 14 branleurs-ruteurs-gooner, 14 teubs, 28 couilles (pleines), 7h de sturbe, une trentaine de bouteilles de poppers, 5 pots de strokinut, quelques dizaines de rings en silicone qui trainent un peu partout, plusieurs litrons de bière et de sangria, une grande salle intérieure et une grande terrasse extérieure. Cette soirée mémorables totalisera près de 22.5 éjaculations et plus d’une centaine de décibels atteinte à chaque éjac (mesure à l’appui). Considérant le volume moyen d’une éjaculation, j’ai calculé un volume de près de 78.75 mL. Une orgie masturbatoire entre super potes branlos ? Oui, tout simplement. Voilà, vous savez tout, plus besoin de vous edger avec ma prose.
Soyons honnêtes, comment voulez-vous que j’arrive à raconter une soirée pareil ?! Je ne sais même plus par où commencer. Finalement, c’est moi qui suis intimidé devant mon clavier à essayer de réunir mes souvenirs (et de ne pas me laisser dickstracted). Bon, peut-être que le début vous permettra d’avoir un tableau ainsi que quelques scènes. Mais avant tout, je crois que j’omets un petit détail et pas des moindres, puisque ce « détail » s’appelle Alonso. Eh oui, un nouveau masturbato-protagoniste fait irruption. Alonso loge à l’annexe, mais il arrive directement à la Batehouse au moment où le groupe rentre de la plage.
Alonso. C’est le genre de gars que quand tu le vois tu te dis « Alonso fait moi du saaaaale ». Alors quand il arrive dans la batehouse tout le monde est afféré, mais un vent de chaleur souffle et on le regarde en mode woooooof. Il est grand, légèrement dessiné, brun avec des yeux noisette, il a du chien, naturellement. Il a une tête de branleur et ça transpire de tout son être. Il a un sourire ravageur et une queue de compette. Bref, le pote de branle qu’on rêverait d’avoir comme mari (si si, certains l’ont dit ahahha).
J’espère pouvoir avoir l’occasion de chibrer un peu avec lui pendant la soirée. Avant de commencer la soirée, c’est la même rengaine, il faut aménager la salle. Mais cette fois, nous passons à un stade supplémentaire, car on va quasiment être une quinzaine ce soir. Si c’était possible, nous pousserions les meubles. Nous nous contenterons de pousser le canap contre le mur et de décaler la table de la salle à manger. Ça nous fait un bel espace pour sturber et festoyer ! Il faut optimiser au mieux l’espace. On pousse le canap jusqu’au mur pour laisser un espace central maximal dans la pièce. Les chaises sont recouvertes de serviettes, on déplace complètement la table de la salle à manger pour laisser un espace communiquant entre la cuisine et le salon. On sort les verres, l’apéroooo, le matos quoi (pas besoin de vous tartiner des lignes là-dessus, je crois que vous commencez à imaginer). Certains sont en train de se changer pour sortir leur plus belle tenue de soirée branlistique. C’est déjà un peu un joyeux bordel.
Et pendant ce temps là, Scott a une suggestion. Tous les vendredis soir vers 21h, un certain branleur dont j’ai oublié le nom s’exhibe et coach en branle en Cam sur Batemates. Batemates est une appli qui permet de se branler en toute sécurité entre branleurs, TLDR. Miguel connait ce gars qui s’exhibe et ça donne une room très sympa. Ni une ni deux, un PC portable est allumé et Scott commence à s’exhiber en duo et en trio avec les gars qui passent dans ce coin du salon. Pendant ce temps tout le monde s’affaire pour organiser la pièce. Interloqués les gars sur batemates demandent combien nous sommes dans ce bordel. Il explique que nous sommes en vacs en branlos. Dans la room de Batemates il doit bien y avoir une trentaine de gars le zob à l’air, devant leur Cam, tête visible. Scott demande si on ne peut pas tous se montrer. Après quelques hésitations on branche un deuxième pc en Cam, on projette sur le grand écran de la tv les gars en Cam, et puis on se met tous sur le canap. Alors… je précise que moi les Cam and co (à de rares exceptions) c’est pas du tout mon truc. Mais à ce moment là, il y a une telle énergie, je me sens tellement à l’aise avec mes potes, que je suis le mouvement. Pour ma part je ne bande pas vraiment, je rentre petit à petit dans la sturbe, mais je branle ma queue mi-molle. Je me souviens d’une énergie incroyable, une dizaine de potos sur le canap et par terre pour rentrer dans le cadre de la Cam et qui s’exhibent devant une room qui ne fait que grandir online. Les gars en ligne hallucinent complètement et se demandent quel est cet endroit plein de branleurs. On sent qu’on finit par piquer la vedette au gars qui gère la room et tout pendant ce temps, on est tous hyper heureux de s’exhiber, à fond sur le zob, pour faire plaisir à des gars online. Ce moment c’était vraiment le pied. Le gars qui gère la room nous demande de mettre le son. Ils en ont pris plein les oreilles, je peux vous assurer qu’on a beuglé nos plus beaux râles masturbatoires, et forcément c’est l’escalade des décibels dans ces moments. Vous imaginez ? Une dizaine de mâles en rut qui beuglent sur le canap pour exciter des gars en visio. Ça se branle solo, son voisin, ça exhibe son cul, ça flex les bras en tirant la langue, bref, on leur donne de notre personne. Et puis forcément on éclate aussi beaucoup de rire, de pur bonheur. Quand on rut comme ça, y’en a qui commence à beugler, et puis c’est la surenchère animale, on atteint des niveaux élevés de décibels et on finit morts de rire par la situation. Au bout d’une petite heure, on finit par couper, c’était bien sympa, mais après cette petite entrée en matière on va pouvoir passer aux choses sérieuses.
Les potes de la batecation finissent par nous rejoindre et là ça part un peu dans tous les sens. En fait je ne sais même plus à quel moment exactement ils nous ont rejoints, c’était un peu une vraie auberge espagnole cette Batehouse, je crois que vous commencez à vous en douter. Alors là c’est le moment où je dois essayer de vous raconter la soirée et j’ai beaucoup de souvenirs qui me reviennent en tête. Très honnêtement, vu le monde les heures à branler c’est impossible à narrer. Alors, je vous propose de faire quelques focus sur des moments forts de la soirée pour moi.
Comme très souvent dans ce genre de soirée, je commence par me trouver un p’tit coin pour me poser et me toucher en regardant l’ambiance. Je commence la soirée avec une bodysuit blanche à boutons, très confort. Spoiler alert, je ne le garderais pas longtemps, mais c’est toujours cool de commencer la soirée dans une tenue chill et décontractée. Mes comparses sont soit directement à oilpé, en sous vet, en short, jock strap, singlet… Tout le monde a sorti ses plus belles chaussettes blanches, c’est ce soir ou jamais. Y’en a qui sont déjà partis fumer sur la terrasse, dans le salon chacun a un siège ou a réussi à avoir une place stratégique sur le canapé. Je commence à me toucher à travers ma bodysuit tout en matant autour de moi, ce sont que des super gars. Au début c’est plutôt chacun sa queue, ou on fait connaissance tendrement avec le paquet de son voisin. Quelques groupes de 2, de 3 se forment, ça tourne.
Pendant ce temps, je me lance dans ce que je préfère : m’exhiber pour faire kiffer mes potes. Quand je goon, j’aime être au sol, car je trouve qu’il y a quelque chose de très primal à se retrouver par terre en s’exhibant et goonant. Il ne m’a donc fallu pas beaucoup de temps pour me mettre sur le dos, au sol, les jambes en l’air en train d’exposer mon pis et mon trou poilu. J’adore faire ça, et mes potes ont aussi kiffé. Je suis au centre de la pièce, je me gaze au poppers et suis en mode pompe hydraulique manuelle vigoureuse sur ma convexité pénienne. Je vois que mes potes kiffent le spectacle et donc je kiffe encore plus. C’est le cercle vertueux du plaisir et de la compersion. Je tends mes jambes pour me faire lécher les pieds par deux potos qui sont en train de ruter sur le canap, quel pied. La position n’est pas des plus pratiques, mais ma souplesse me permet de la tenir pendant quelques minutes. Finalement, 5-6 potes se lèvent et finissent par faire un circle jerk autour de moi tout pendant que je suis au sol, je suis aux anges. Il y a une telle énergie sexuelle pendant ce moment. Sous les indications de Miguel on se gaze tous en même temps, ça chauffe la tête, ça fait kiffer de ouf. Je suis toujours entouré de mes potes, encadré par tous ces zobs dressés, certains ont le droit à quelques léchouilles goulues des boules. Et soudain me vient une idée, et si j’essayais de lever les jambes bien haut en l’air tout en gardant la tête en bas. C’est ce que je fis, mes potes étaient en cercle autour de moi, j’avais les jambes en l’air qu’ils ont attrapé pour me bouffer les pieds et moi j’avais la tête en bas avec mon trou de branleur exposé. Ils ont adoré ça, moi aussi, quel kif ! Quand le corps change ainsi de position, on ressent le plaisir différemment. Je me faisais edger par Alonso tout pendant ce temps…et je ne savais plus sur quelle planète j’étais. J’entendais mes frérots m’encourager et profiter du spectacle. Moi j’avais totalement lâché le contrôle pour me focaliser sur mon exhib et le partage avec mes potes. En repensant à cette scène, je bande comme un porc et je me demande vraiment comment tout cela a été possible. Nouvelle position unlocked.
Je ne peux pas vous dire combien de temps cela a duré. Pendant toute la soirée, ma perception du temps s’est distendue. Pendant cette scène, d’autres potos se branlaient en nous matant, ou étaient simplement par groupe de 2-3. Loin de moi l’idée de continuer à m’exhiber, mais j’ai ressentis une certaine connexion avec le bel Alonso et j’ai vu qu’il avait compris que je kiffais m’exhiber (par la suite de la soirée on a découvert qu’il adorait aussi s’exhiber..logique donc, on s’est compris). Dans la position les jambes en l’air je me faisait traire par mes poto. Alors ensuite, j’ai eu envie d’une traite dans une position plus « conventionnelle ». Je fus donc mis à 4 pattes, la tête au sol, le cul en l’air et la queue qui ressort au bas de mon cul. Il s’en est suivi une séance de traite pendant bien 15-20 min où je me faisais traire par plusieurs potos à la suite (je ne voyais pas qui) tout pendant qu’Alonso me retenait bien au sol et me gazais. J’étais toujours au centre de la pièce, sur un petit nuage et cela faisait du spectacle pour mes potes. Je bande encore en y repensant. Ils avaient positionné un gobelet pour recueillir ma mouille et y goutaient à tour de rôle.
Par la suite, je me suis beaucoup amusé avec Alonso, Viktor, Joel, Miguel, Seb, échange de queue, sniffage d’aisselles, goooooooon, beuglement de rut masturbatoire, gazage. J’ai pu faire connaissance avec Isaac et de sa queue massive. Je crois que j’ai clairement eu un coup de cœur pour Isaac et Alonso ce soir-là. Leur physique, leur énergie, leur queue me faisaient kiffer. Tous ces moments étaient entrecoupés de petites pauses, discussion, et grignotage. Sinon, ça branlait, ça se roulait des pelles, d’autres s’exhibaient, certains allaient fumer et profiter de l’air du soir sur la terrasse. Avec un groupe composé que de branlos ruteurs gooner, ça allait dans tous les sens et ça a duré plusieurs heures. À un moment j’ai eu un petit down et j’ai voulu aller prendre l’air sur la terrasse à l’étage. Je fus stoppé net dans les escaliers, car je tombais sur Alonso et Isaac en pleine sturbe. Quel spectacle, quel tableau mes deux crush masturbatoires de la soirée en pleine action, avec leurs grosses queues. Ça branlait à donf, je me suis joint à eux. Au programme, dans les escaliers, roulage de pelles bien baveuses, astiquage de queue, tâte de couilles. Au bout d’un moment je n’ai pas pu m’en empêcher, je leur ai demandé, et je suis allé leur bouffer les couilles chacun leur tour. J’ai surkiffé faire ça et tout pendant ce temps, je me branlais et je me gazais. Le moment était tellement chaud, deux énormes chiffres au-dessus de moi, en train de se faire branler… On n’avait pas besoin de parler, tout se faisait par les regards, je les regardais d’en bas, eux échangent un regard complice d’en haut et me narguaient en se roulant des pelles. Toujours dans cette position, la tension commençait à monter. Moi cela faisait plusieurs fois que j’étais au bord de cracher, me branler avec ces deux magnifiques gars m’excitait terriblement. J’ai dû m’arrêter plusieurs fois pour ne pas juter. Au bout d’un certain temps, on a eu un échange de regards tous les trois, et je crois qu’on a eu envie de la même chose... Timidement, Isaac se pencha et me demanda à l’oreille « tu as envie ? », il avait compris, je hochais la tête. J’étais toujours à leurs pieds, et il parla en espagnol à Alonso qui eu un regard hyper excité. C’était parti, chacun s’affaira plus vigourement sur sa queue, on sentait la tension monter et les corps se contracter. Et puis au bout d’un moment, je reçus en pleine gueule les jets de foutre chaud d’Isaac suivi de quelques seconde par ceux d’Alonso, ça m’a fait jouir instantanément. J’avais le visage plein de sperme. Je venais de recevoir une faciale de deux superbes gars, le tuuurbo kiff, une faciale dont je me souviendrais longtemps.
La suite de la soirée s’est déroulée dans les mêmes conditions, y a eu pas mal d’éjaculations, et à chacune d’entre elles, une standing ovation de toute la foule. La meute des branleurs en vacances felisturbait joyeusement le poto qui venait de juter. Pas mal d’entre nous se sont fait edger, bouffer les pieds, les couilles, les aisselles, y a eu du foutrage boxer et de torse. Bref, voilà quelques moments forts de la soirée pour moi. Vers 1h ou 2h du mat’, il y a eu une session edging et traite de Simon au clair de lune, je n’étais pas là pour le voir, mais on m’a raconté que ce fut mémorable. A priori, un des plus beaux orgasmes que Simon a vécu. Si vous voulez avoir plus de détails, il vous faudrait la version de la soirée par chacun d’entre nous. Pour ma part je vais m’arrêter là, si vous avez des questions, n’hésitez pas ici, par mp. Sinon, vous pouvez venir à l’Apéro Poto du 17 à Paris et me poser toutes les questions et avoir tous les détails que vous souhaiterez
https://www.branle-entre-potes.com/events/details/33551-Apro-Poto-n5-de-rentre-septembre-2025/Avant de m’arrêter là, il me faut néanmoins ajouter une petite anecdote, et pas des moindres. Je n’ai pas pu être là au moment T pour la raconter avec précision, mais la voici brièvement. Vous le savez nous sommes en vacances entre potes pour célébrer les 40 ans de Miguel qui tombaient à la date du samedi (le lendemain). Eh bien, ce soir-là, ce p’tit salopiaud il a joui pile à minuit, pour son anniv. Chapeau l’artiste !!