Récit censuré sur wattpad
Parle de ton expérience sans aucun tabou.

Joko
Messages : 2
Enregistré le : Sam 4 Juil 2026 23:07

Récit censuré sur wattpad

par Joko » Sam 4 Juil 2026 23:30

Mon petit récit inspiré a été censuré sur wattpad, voici le chapitre 1. Vous me direz ce que vous en pensez :

La Nuit des Découvertes

La nuit était douce, presque étouffante, après des heures passées à danser dans une boîte surchauffée, entre les verres de bière renversés et les rires trop forts. Mathieu et Benjamin, deux étudiants, titubaient légèrement en rentrant, leurs chemises collées à leur peau par la sueur et l’alcool. Mathieu habitait à l’autre bout de la ville, et Benjamin, sans hésiter, lui avait proposé de dormir chez lui. « T’inquiète, j’ai un canapé, c’est bon. »

L’appartement était petit, désordonné, typique d’un étudiant qui passe plus de temps à réviser qu’à ranger. En entrant, Benjamin alluma une lampe de chevet, projetant une lumière jaunâtre sur les murs nus. « Putain, j’ai trop chaud… Je vais prendre une douche », annonça-t-il en se laissant tomber sur le canapé. Mathieu, les joues encore rouges, hocha la tête. « Moi aussi, j’en ai besoin. »

C’est là que le problème se posa. Le chauffe-eau de Benjamin était minuscule, un modèle ancien qui ne supportait pas deux douches à la suite. « Bon, ben… on fait comme les mecs de rugby, non ? Une douche rapide ensemble, et hop, c’est réglé », proposa Benjamin avec un sourire un peu gêné. Mathieu hésita une seconde, puis haussa les épaules. « Pourquoi pas. »



Sous l’eau

La salle de bain était exiguë, la cabine de douche encore plus. À peine avaient-ils enlevé leurs vêtements qu’ils durent se serrer pour entrer. L’eau chaude coula, et les deux jeunes hommes se tenaient dos à dos, comme par accord tacite, évitant tout contact. Mais dans un espace aussi restreint, c’était presque impossible.

Mathieu, les yeux mi-clos sous le jet, sentit son corps se détendre. Il osait à peine bouger, de peur de frôler Benjamin. Pourtant, son regard, malgré lui, glissa vers le bas. Il vit, furtivement, Benjamin décoller son prépuce, passer son pouce sur son gland, le nettoyer avec une lenteur presque mécanique. Son sexe, à moitié dur, se dressait légèrement, comme s’il hésitait entre la timidité et l’excitation. Mathieu sentit son propre membre réagir, et il détourna rapidement les yeux, le cœur battant.

De son côté, Benjamin, en se savonnant, sentit son bassin effleurer quelque chose de chaud et de ferme. Il réalisa, avec un frisson, que c’était la raie des fesses de Mathieu. Son sexe, déjà tendu, tressaillit au contact. Il recula légèrement, comme brûlé, mais ne dit rien. Mathieu, lui, fit semblant de ne rien remarquer, mais une chaleur étrange l’envahit, un mélange de gêne et de curiosité.

La Conversation

En sortant de la douche, enveloppés dans des serviettes trop petites, ils se couchèrent, un sur le lit, un sur le canapé.

« T’as déjà couché avec une meuf ? », demanda Benjamin après un long silence, les yeux fixés au plafond. Mathieu éclata de rire. « Non, et toi ? » « Non plus. » Un nouveau silence. « Mais t’as déjà fait des trucs… avec une fille ? » « Ouais, des trucs, mais rien de plus. Et toi ? » « Pareil. »

Puis, comme si la digue venait de céder, les mots se mirent à couler. Ils parlèrent de leurs fantasmes, de ce qu’ils imaginaient, de ce qu’ils espéraient. Et puis, presque malgré eux, ils en vinrent à avouer, les joues en feu : « Putain… je bande. » Benjamin sourit, un peu nerveux. « Moi aussi. »

Un silence. Puis Benjamin, d’une voix plus basse : « On pourrait… se branler, non ? Juste pour décompresser. » Mathieu hésita, puis hocha la tête. « Ouais. »


L’Exploration

Au début, ce fut mécanique. Chacun se touchait, les yeux fermés, comme s’ils étaient seuls. Mais puis, Mathieu, d’une voix tremblante, osait : « Ça te dit… de savoir ce que ça fait, si c’est quelqu’un d’autre qui te touche ? » Benjamin ouvrit les yeux, surpris, mais pas choqué. « Si tu veux… On peut essayer. »

Mathieu se rapprocha et tendit la main, hésitant. Ses doigts effleurèrent d’abord la peau chaude de Benjamin, puis se refermèrent doucement autour de son sexe. Il était lourd, brûlant, la peau douce sous ses doigts. Benjamin émit un petit gémissement, et Mathieu sentit son propre membre tressaillir. « Putain… », murmura-t-il.

Benjamin, à son tour, attrapa celui de Mathieu. Leurs mains bougeaient en rythme, explorant, découvrant. Les sensations étaient différentes, plus intenses, comme si chaque caresse était amplifiée par la nouveauté. Leurs corps, si proches, dégageaient une chaleur enivrante. Mathieu passa son pouce sur le gland de Benjamin, et celui-ci frémit. « C’est… bizarre, mais trop bon », avoua Benjamin.

Puis, comme une évidence, Mathieu proposa, la voix rauque : « Et si on essayait… en 69 ? Comme ça, on pourrait… » Benjamin ne répondit pas tout de suite. Il réfléchissait, mais son corps, lui, avait déjà décidé. « OK. »

Le 69

Ils se positionnèrent avec maladresse, leurs corps s’entrelaçant pour la première fois. Mathieu, allongé sur le dos, sentit la bouche chaude de Benjamin se refermer sur son sexe. La sensation était indescriptible : une langue douce, humide, qui explorait son gland, puis descendait le long de sa hampe, avant de remonter en spirale. Chaque mouvement envoyait des frissons électriques dans tout son corps. Il fermait les yeux, les poings serrés dans les draps, essayant de ne pas crier.

De son côté, Benjamin découvrait le goût de Mathieu. Salé, légèrement amer, mais pas désagréable. La peau de son sexe était incroyablement douce sous sa langue, et il adorait la façon dont Mathieu réagissait à ses caresses. Il passa une main sous les fesses de son ami, effleurant la raie du bout des doigts. Mathieu sursauta, et Benjamin sentit son propre membre durcir encore plus.

Leurs corps se frôlaient, leurs cuisses tremblaient. Mathieu, encouragé, osait à son tour explorer plus loin. Il glissa un doigt entre les fesses de Benjamin, et celui-ci émit un grognement sourd. « Putain… c’est… » Il ne finit pas sa phrase, mais son bassin se souleva légèrement, comme pour inviter Mathieu à continuer.


La Demande

Après ce qui leur parût à la fois une éternité et un instant, ils s’allongèrent côte à côte, essoufflés, le corps encore vibrant de plaisir. Mathieu, les yeux toujours fermés, osait à peine respirer. Puis, d’une voix à peine audible : « Benjamin… est-ce que… est-ce que tu voudrais… que je t’encule ? »

Benjamin ouvrit les yeux, surpris. Il sentit une nouvelle vague de chaleur l’envahir. « Ouais… », répondit-il après un silence. « Mais pas ce soir. Une autre fois. » Mathieu sourit, soulagé et excité à la fois. « OK. »

Ils restèrent là, côte à côte, sans se toucher, mais plus proches que jamais. Aucun d’eux n’avait envie de s’embrasser. Ce n’était pas ça, leur désir. C’était autre chose : une curiosité, une exploration, une complicité nouvelle.

Et alors que le sommeil commença à les gagner, chacun se demanda, dans un coin de sa tête, à quoi ressemblerait cette « prochaine fois ».

Joko
Messages : 2
Enregistré le : Sam 4 Juil 2026 23:07

Re: Récit censuré sur wattpad

par Joko » Sam 4 Juil 2026 23:53

Chapitre 2 : Révision de partiels

Le Prétexte

La BU était bondée, bruyante, étouffante. Mathieu avait à peine ouvert son livre de stats qu’il sentait déjà la migraine pointer. Il envoya un message à Benjamin, assis deux rangées plus loin :

« T’es sérieux là ? On va jamais y arriver ici. »

La réponse arriva presque instantanément :
« Chez moi. Y’a personne. On sera tranquilles. »

Mathieu leva les yeux, croisa le regard de Benjamin. Aucun sourire, aucune hésitation. Juste une compréhension tacite. « On ne parle pas de la dernière fois. On fait semblant que c’est normal. »

L’Arrivée

L’appartement de Benjamin était dans le même désordre que d’habitude : vêtements entassés sur une chaise, vaisselle sale dans l’évier, une odeur de café froid flottant dans l’air. Mathieu posa son sac sur la table de la cuisine, où Benjamin avait déjà étalé ses notes.

— T’as des trucs à grignoter ? demanda Mathieu en s’asseyant.

— Y’a des biscuits, quelque part, répondit Benjamin en fouillant dans un placard.

Ils s’installèrent côte à côte, les genoux presque collés, les stylos à la main. Mais au bout de dix minutes, leurs yeux déviaient sans cesse vers l’autre, vers les souvenirs de la nuit précédente. Les pages restaient vides.

— Putain, c’est impossible de bosser comme ça, lâcha Benjamin en jetant son stylo.

Mathieu ne répondit pas. Il savait très bien de quoi Benjamin parlait.

-L’Idée

C’est Benjamin qui brisa le silence, les doigts tambourinant sur la table.

— T’as repensé à… ce que t’as proposé ?

Mathieu sentit son ventre se serrer. Il avait repensé à cette question des dizaines de fois depuis.

— Ouais.

— Et… t’es toujours partant ?

Mathieu hésita, puis hocha la tête.
— Ouais. Toi ?

Benjamin expira bruyamment, comme s’il retenait son souffle depuis des heures.
— Ouais.

Un silence. Puis :

— Sauf que… on sait pas comment on fait.

Mathieu éclata de rire, nerveux.
— Ben non. On a jamais fait ça.

Benjamin se gratta la nuque, gêné.
— Faut un truc… pour que ça glisse, non ?

Mathieu haussa les épaules.
— Aucune idée.

L’Improvisation

Ils restèrent assis, à se regarder, comme si l’un des deux allait soudainement devenir un expert en la matière. Puis Benjamin se leva d’un coup, alla fouiller dans un placard de la cuisine.

— J’ai de l’huile d’olive, annonça-t-il en brandissant la bouteille.

Mathieu le fixa, incrédule.
— T’es sérieux ?

— Ben quoi ? Ça glisse, non ?

Mathieu réfléchit une seconde, puis haussa les épaules.
— Pourquoi pas.

La Préparation

La chambre de Benjamin était petite, le lit étroit. Ils s’allongèrent côte à côte, encore habillés, le cœur battant. Personne ne parlait. Personne ne savait vraiment par où commencer.

Benjamin brisa le silence, la voix rauque :
— On fait comment… pour te préparer ?

Mathieu déglutit.
— J’en sais rien. Faut… faut y aller doucement, je pense.

Benjamin hocha la tête, les mains déjà tremblantes. Il versa un peu d’huile dans sa paume, la réchauffa entre ses doigts. Puis, lentement, il glissa sa main sous le jean de Mathieu, effleurant d’abord sa cuisse, puis plus haut. Mathieu retint son souffle quand les doigts de Benjamin frôlèrent son boxer, puis son entrée.

— Putain, murmura Benjamin, comme s’il découvrait un territoire inconnu.

Mathieu ferma les yeux. La sensation était étrange, à la fois excitante et un peu effrayante. Les doigts de Benjamin étaient chauds, glissants, mais aussi maladroits. Il appuya légèrement, et Mathieu sursauta.

— Ça va ? demanda Benjamin, inquiet.

— Ouais… C’est juste… bizarre.

Benjamin retira sa main, hésitant.
— Je fais mal ?

— Non, non. Continue.

Benjamin recommença, plus lentement cette fois. Il massait, explorait, avec une curiosité presque scientifique. Mathieu sentait son corps se détendre peu à peu, malgré la gêne. Puis, quand Benjamin glissa un doigt en lui, il émit un grognement sourd.

— Putain…

— C’est bon ? demanda Benjamin, la voix tendue.

— Ouais… C’est… différent.

Benjamin bougea son doigt, timidement. Mathieu sentit une chaleur grandir en lui, un mélange de plaisir et de tension. C’est ça, alors. C’était à la fois plus intime et plus brut que tout ce qu’il avait connu avant.

Le Passage à l’Acte

Quand Benjamin estima que Mathieu était prêt — ou du moins, aussi prêt qu’il pourrait l’être — il se plaça entre ses cuisses, son sexe dur comme de la pierre. Mathieu le regarda, les yeux mi-clos, le souffle court.

— T’es sûr ? murmura Benjamin.

Mathieu hocha la tête, les doigts agrippés aux draps.

Benjamin versa un peu plus d’huile sur son membre, puis se positionna. La première poussée fut difficile. Mathieu serra les dents, une douleur aiguë traversant son bas-ventre.

— Attends, attends, haleta-t-il.

Benjamin s’immobilisa.
— Je t’ai fait mal ?

— Ouais… un peu.

— Putain, désolé.

— Non, non… c’est normal, je pense. Continue. Doucement.

Benjamin obéit. Il avança par petites poussées, laissant à Mathieu le temps de s’habituer. Et puis, soudain, la résistance céda. Benjamin s’enfonça un peu plus, et Mathieu émit un gémissement étouffé.

— Putain… murmura Benjamin, les yeux écarquillés. C’est… chaud.

Mathieu ne répondit pas. Il était submergé par les sensations : la pression, la brûlure qui s’estompait peu à peu, remplacée par une chaleur profonde, presque enivrante. Benjamin commença à bouger, lentement, et chaque mouvement envoyait des frissons dans tout le corps de Mathieu.

— Plus vite, murmura-t-il, la voix rauque.

Benjamin obéit. Le lit grinçait sous leurs mouvements. Mathieu sentait chaque poussée de Benjamin en lui, comme si son corps tout entier était concentré sur cette sensation. Il fermait les yeux, les poings serrés, essayant de ne pas crier.

Benjamin, lui, était perdu dans une sorte de transe. Le plaisir était intense, presque accablant. Il n’avait jamais rien ressenti de tel. Les gémissements de Mathieu, la chaleur de son corps, tout concourait à le rendre fou. Il accéléra encore, sentant son orgasme monter.

— Je vais… je vais venir, haleta-t-il.

Mathieu ne répondit pas. Il était au bord lui aussi, sa propre main serrant son sexe à un rythme effréné. Et quand Benjamin se raidit, un grognement sourd s’échappant de sa gorge, Mathieu sentit son propre plaisir exploser, son corps se tendre, puis se relâcher dans un frisson violent.

L’Après

Ils restèrent allongés côte à côte, essoufflés, le corps couvert de sueur. Personne ne parlait. Personne ne se touchait. Juste le silence, et le bruit de leurs respirations qui revenaient peu à peu à la normale.

Benjamin finit par se lever, alla chercher un torchon dans la cuisine pour essuyer l’huile qui collait à leurs peaux. Mathieu le regarda faire, un sourire en coin.

— Alors ? demanda Benjamin en se rassasiant.

Mathieu réfléchit une seconde, puis éclata de rire.
— C’était… n’importe quoi.

Benjamin rit à son tour.
— Ouais. Mais putain, c’était bon.

Mathieu hocha la tête, les yeux brillants.
— Ouais. Vraiment bon.

Un silence. Puis Benjamin :
— On refait ça un jour ?

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur enregistré et 2 invités

Nous sommes le Dim 5 Juil 2026 02:38