par fopaldir »
Jeu 19 Fév 2026 18:10
Plein de souvenirs de mon service militaire à 22/23 ans (1983/84) :
1• pendant les 3 jours
- douche collective avant la visite médicale (on se fait très discret et on reste pas longtemps sous l'eau)
- tous les mecs en slip à la queue leu leu en attendant son tour pour l'auscultation
- tu vois le mec juste devant toi qui se fait baisser le slip par le médecin
- le médecin qui te baisse le slip et te palpe les couilles, te triture la bite te décalotte et te recalotte pour voir si tout est ok
2• pendant les classes
- c'est un peu la bêtise organisée et l'humiliation incessante
- sport tous les matins suivi par douche obligatoire
- très gêné de me retrouver à poil dans les vestiaires et dans les douches semi-ouvertes (parois sur les côtés mais les autres mecs dans les vestiaires te voient dans la douche)
- toujours en semi-érection mais le plus souvent en érection dans les vestiaires et la douche
- à la fin des classes, je me branlais systématiquement à chaque fois sous la douche en me cachant plus ou moins
- des dortoirs avec une douzaine de mecs : au début on se cachait un peu pour se changer... et rapidement presque plus personne ne se cachaient : des bite de toute forme et taille, molles ou raides, certaines assez étranges !
- des branlettes solitaires discrètes la nuit sous les draps ou le matin dans les toilettes (quasi tout le monde)
- pendant un camp d'entrainement sur plusieurs jours (on jouait à la guerre en fait !), je me suis retrouvé avec mon binôme en avant-poste d'observation pour la nuit. Bref, on s'est complètement endormi, nos lignes étaient enfoncées, et nous tirions (à blanc) sur notre propre camp. Avec ce binôme ( J.-G. de la P. du T.), nous avions chacun un pan de la tente que nous devions donc monter à deux pour les nuits : je me suis branlé plusieurs fois tout habillé dans mon duvet pendant qu'il dormait (ou pas ?) juste à côté.
3• pendant mon peloton d'élèves gradés (PEG)
- en chambrée de 3 : rapidement, j'ai su que nous étions puceaux tous les 3, ouais ! (mais je ne leur jamais avoué car j'étais plus âgé qu'eux)
- toujours des branlettes solitaires discrètes la nuit sous les draps
- un sergent instructeur un peu brute n'aimait pas que je porte mon treillis trop bas et me met violemment la main au paquet pour le remonter devant les autres : je me suis écroulé au sol tellement j'avais mal aux couilles
- je me branle systématiquement à chaque fois sous la douche
- dans le vestiaire collectif à la piscine, toujours en semi-érection ou la bite bien raide comme à la douche, je mate les bites des mecs du peloton et particulièrement celles de mes deux puceaux de chambrée : l'un avec une grosse bite hyper épaisse et circoncise et l'autre avec une grosse bite bien longue, bien épaisse, bien prépucée avec de grosses boules, et surtout celle de ma brute de sergent instructeur : une bite absolument énorme très impressionnante (je ne sais pas si elle était en semi-érection mais en tout cas elle pendait vers le sol ! je n'ai jamais vu une aussi grosse bite en vrai depuis). Bon, ce sergent aimait bien montrer sa grosse bite...
3• dans mon unité (bon, j'étais affecté dans un orchestre militaire, ça va !)
- on est dans des dortoirs de 10 lits
- les mecs sont plus pudiques que pendant les classes... et ne montrent par leur bite
- je me branle plusieurs fois par jour : sous la douche, sous les draps, dans les WC...
- principalement que des appelés dans l'orchestre, pas mal de puceaux : certains le disent, d'autres ne l'avouent qu'à moitié, certains le cachent... mais bof !...
- une fois un des sergents racontent à notre chambrée qu'il a surpris celle des clairons en train de faire un concours de branlette collective : je me suis dit "Oh putain, j'aurais tellement aimé être avec les clairons !..."
- ça nous arrivait de faire des entrainements de parade militaire musicale sur la place principale : avec certains mecs, on se palpait subrepticement le paquet quand nous nous croisions de près pendant l'exercice, c'était assez excitant... mais on se faisait engueuler par le chef
4• pendant mon peloton de sous-officier (PSO)
- nous dormions à vingt dans un dortoir avec des lits superposés
- je me branle toujours plusieurs fois par jour : sous la douche, sous les draps, dans les WC...
- d'autres mecs se branlaient aussi discrètement sous les draps
- le matin, il y avait pas mal de mecs qui avaient la trique et ne s'en cachaient pas, d'autres se tournaient pour ne pas se montrer. Moi, j'avais toujours la bite hyper raide le matin : je me changeais en restant debout comme si de rien n'était. Je voyais que certains mecs qui restaient assis sur les lits du bas me reluquaient la bite
- dans les vestiaires de la piscine, généralement les mecs se tournaient pour se changer... mais y'avait un mec toujours à côté de moi qui visiblement aimait bien se montrer : il avait de très grosses couilles hyper remontées et une toute petite bite comme celle d'un petit garçon (peut-être l'effet piscine et eau froide ??
- dans les douches de cette caserne, j'avais croisé un tout jeune mec (qui se faisait appelé "minet", pas du peloton en formation) avec une superbe bite fine et longue au repos avec un superbe pubis poilu : je me suis bien branlé en repensant à sa bite...
5• sous-officer dans l'orchestre militaire
- après mon PSO pour lequel j'étais arrivé major de promo, mon chef n'avait pas d'autre choix que de me promouvoir sous-officier : c'était la 1ère fois qu'un appelé serait maréchal des logis dans cet orchestre militaire. Je me souviens encore de son discours dans son bureau : "vous allez nous faire chier"... car il y avait des engagés hommes du rang sur lequel je pouvais me venger de leur bêtise... mais je suis resté assez correct avec eux... tout en les remettant à leur place lorsqu'ils emmerdaient les autres appelés
- bon, je faisais aussi de la "résistance" assez sournoise : je mettais la partition à l'envers sur le pupitre, je jouais la marseillaise un 1/2 ton au-dessus ou au dessous des autres. Le chef et le sous-chef fulminaient mais n'osaient rien me dire... car je pouvais tout aussi bien faire pire ! Vers la fin de mon service, le chef m'a carrément interdit de jouer lors d'un adoubement d'officiers.
- en tant que sous-officier, j'avais maintenant droit à une chambre double à un autre étage que les autres membres de l'orchestre. Mais bon, je me retrouvais avec un mec avec qui je n'accrochais pas vraiment (le 1er puceau à bite hyper épaisse circoncise de mon PEG).
- pendant ces quelques mois de grande liberté à la caserne, je ne me suis jamais aussi masturbé qu'auparavant : c'était branle à tout va et à tous les étages ! Plusieurs fois par jour dans mes draps pendant la nuit. J'attendais que mon camarade de chambre parte à son service tôt le matin pour me branler à fond avec la bite à l'air. J'écumais quasiment tous les wc (toilettes à la turque) de la caserne pour aller me branler dedans, je giclais sur les murs et sur les portes, y'avait d'autres mecs qui avaient laissé leur traces de sperme avant moi, c'était assez excitant. Je m'isolais dans des coins non fréquentés de la caserne pour m'astiquer et juter.
- pendant les gardes, je passais la plupart du temps la bite à la main tout seul dans le poste de garde. Le soir venu, je jutais sur les murs et les portes...
- il nous arrivait assez souvent de changer de tenue dans le car avant une prise d'arme ou une parade : j'ai pu voir de beaux paquets dans les slips blancs... parfois plutôt tachés chez certains mecs.
- j'avais repéré la tenue d'un mec qui jouait du clairon : son treillis lui moulait bien les fesses et son paquet. Lorsqu'il a été démobilisé, je lui ai demandé de faire un échange de treillis. Je me suis bien branlé dans son ancien treillis en repensant à son paquet et à ses petites fesses...
- lors d'un truc musical que l'orchestre a fait dans une autre caserne, j'ai revu le mec à grosses couilles et petite bite de garçon avec qui j'avais fait le PSO. Bon, là il marchait avec des béquilles car il s'était cassé la jambe. Il voulait vraiment discuter avec moi et il a fini par m'entrainer dans un préfabriqué vide : il commence à me caresser et à vouloir m'embrasser. Comme j'étais puceau de chez puceau, j'ai un peu pris peur et je l'ai un peu laissé en plan... et je dois bien dire que je le regrette vraiment : j'aurais tellement aimé revoir ses grosses couilles et sa petite bite, tellement aimé le branler pendant qu'il m'aurait branlé...
- pour gagner du temps le matin, je prenais maintenant ma douche en fin d'après-midi ou le soir. Avec mon camarade de chambre, nous avions l'accès exclusif à une salle de lavabos avec douche. Assez rapidement, un petit mec qui jouait de la trompette venait systématiquement assister à ma douche : il se mettait au fond près de la fenêtre, assis sur le radiateur, et il me regardait me déshabiller, me sécher, me rhabiller. À part ça, on faisait juste discuter. Je savais, parce qu'il me l'avait dit, qu'il avait une copine et qu'il aimait se faire sucer par elle quand il se lavait avec un savon parfumé au monoï. Je n'ai jamais pu lui avouer que j'étais toujours puceau et que j'étais un gros branleur. Un jour, il m'a dit "tu es hyper bien foutu"... je ne sais pas ce qu'il entendait par là... parce que j'ai plutôt une petite bite et j'étais pas très musclé. Bref, ces séances avec lui dans cette salle d'eau étaient assez bizarres quand j'y repense !
6• je rends mon paquetage
- à la fin de mon service militaire, il faut rendre son paquetage : je garde le survêtement et mes slips blancs réglementaires dans lesquels j'ai tellement juté pendant un an... et dans lesquels je me ferai encore gicler pendant des années.
- lorsque je défais le lit, je me rends compte que mes draps sont entièrement taché et jauni par mes traces de sperme séché : la honte ! Je mets le tout en boule et je porte ça à la blanchisserie de la caserne comme si de rien n'était.
- ma couverture blanche de sous-officier était elle aussi bien tachée : je l'emporte avec moi... mais je n'ai jamais réussi à la rendre nickel.
- le matelas avait également subi les mêmes outrages masturbatoires : pas grave, je le retourne et c'est comme si rien ne s'était passé !
Voilà donc quelles ont été les tribulations d'un appelé puceau et accro à la branle pendant son année du son service militaire !