Eggshibe75 a écrit :À 14-15 ans dans les années 70 dans ma chambre entre midi et deux en écoutant le groupe Rainbow... J'en étais plus à la petite graine des papas mais au fait que les hommes avaient du sperme, alors je devais savoir si moi j'étais devenu un homme ou pas encore. Une sacrée branlette, pleine de pensées érotico-porno, de fantasmes puisés dans le peu de connaissances des pratiques d'adultes ente eux, j'en était à peine sorti du catalogue de la redoute et ses sous vêtements. Anxieux de savoir si j'avais ce qu'on nommait communément de la jute, excité par l'acte lui même de masturbation en cachette, de ce qui était sans le savoir une transgression, aux son du hard rock, je me branlais. Aux instants de ce qui ne peut être arrêté, sans aucun retour en arrière possible, j'ai senti une montée, une force, une vive pression dans mes couilles remontées et dures, ma petite bite tendue et dur comme le bois me faisait un mal agréable et inédit. Au paroxysme de tout ce bouleversement incontrôlable, inarrêtable, dans une poussée en avant de mon corps et ma bite j'ai ressenti et vu jaillir la blancheur en jets de ce que serait mon sperme à présent. J'étais un homme et j'étais heureux de ces sensations fortes, j'étais fier de moi. J'ai su que j'allais souvent retrouver ces plaisirs pris en secret dans ma chambre. Retrouver mon sperme et l'admirer, connaître son goût, le faire jaillir comme un pouvoir digne des héros de Marvel.
Eggshibe75 a écrit :À 14-15 ans dans les années 70 dans ma chambre entre midi et deux en écoutant le groupe Rainbow... J'en étais plus à la petite graine des papas mais au fait que les hommes avaient du sperme, alors je devais savoir si moi j'étais devenu un homme ou pas encore. Une sacrée branlette, pleine de pensées érotico-porno, de fantasmes puisés dans le peu de connaissances des pratiques d'adultes ente eux, j'en était à peine sorti du catalogue de la redoute et ses sous vêtements. Anxieux de savoir si j'avais ce qu'on nommait communément de la jute, excité par l'acte lui même de masturbation en cachette, de ce qui était sans le savoir une transgression, aux son du hard rock, je me branlais. Aux instants de ce qui ne peut être arrêté, sans aucun retour en arrière possible, j'ai senti une montée, une force, une vive pression dans mes couilles remontées et dures, ma petite bite tendue et dur comme le bois me faisait un mal agréable et inédit. Au paroxysme de tout ce bouleversement incontrôlable, inarrêtable, dans une poussée en avant de mon corps et ma bite j'ai ressenti et vu jaillir la blancheur en jets de ce que serait mon sperme à présent. J'étais un homme et j'étais heureux de ces sensations fortes, j'étais fier de moi. J'ai su que j'allais souvent retrouver ces plaisirs pris en secret dans ma chambre. Retrouver mon sperme et l'admirer, connaître son goût, le faire jaillir comme un pouvoir digne des héros de Marvel.
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