par PPik »
Ven 29 Mai 2026 14:01
J'ai déjà raconté cette histoire il y a longtemps, mais vu l'ambiance actuelle sur l’Église et les accusations de violences sexuelles par les encadrants, je voulais raconter mon aventure.
Je suis entré en 6ème dans un établissement religieux tenu par des dominicains. Dès les premiers jours il fallait se choisir un confesseur. Nous avions le choix entre 3 ou 4 curés, dont deux très vieux, un d'âge avancé et un plus jeune. Moi j'ai choisi celui entre deux âges, une quarantaine d'années environ qui était beau parleur et assez sympathique.
En ces temps là, j'étais interne et il m'arrivait assez souvent de me masturber en entendant les bruits suspects provenant des lits voisins.
Bien sûr, tous nos bons pères nous mettaient en garde contre cette pratique pécheresse et nous inculquaient la honte de nos gestes nocturnes.
C'est donc tout naturellement que lors de ma deuxième ou troisième confession, mon confesseur patelin me posa la question. J'étais très gênè et à la fois un peu honteux et je bredouillais une vague contrition. Cela lui a paru tellement peu précis qu'il s'est mis à me poser des questions pour savoir si je me branlais seul ou avec un camarade, comment cela se passait et si je le faisais souvent... etc. J'en ai été quitte pour quelques paters et quelques avés.
Mais la semaine suivante, la séance de confession suivante, il voulais en savoir plus. Il m'a posé de nombreuses questions de plus en plus précises et devant mes réponses évasives, il m'a demandé si je voulais bien lui montrer ma façon de procéder. Je suis resté ébahi et comme figé. Alors il s'est fait sirupeux, s'est approché de moi et a insisté. Moi, de mon côté la gêne se mêlait à l'excitation et je sentait mon sexe prendre de l'ampleur. Alors timidement, j'ai dégrafé mon short et la bosse qui se formait sous mon slip était impressionnante. Lorsqu'il a vu ça, ses doigts on commencé à tirer le slip vers le bas jusqu'à libérer ma bite qui était au garde à vous. Alors il l'a doucement saisi entre deux doigts et à commencé à faire des mouvements de va et vient en me demandant si c'était bien comme ça que je faisais. J'étais entre la fascination et la honte mais je lui ai dit oui comme ça un peu plus vite ou plus doucement, et lui s'est mis à me branler carrément, en me malaxant les couilles jusqu'à ce que lui crache dans la main.
Il avait l'air aux anges, s'est bien essuyé la main, a mis beaucoup de tendresse à me nettoyer le zgeg, et avant de me laisser remballer la marchandise il a posé un baiser léger sur mon gland.
Pour la forme, il m'a donné quelques paters et avés et m'a fait promettre de ne parler à personne de ce qui venait de se passer.
Moi, bien sûr j'ai tenu ma langue mais du coup me suis mis à me masturber de plus belle le soir dans mon lit jusqu'à le semaine suivante où je suis retourner me confesser.
L'ambiance était plus détendue. Il m'a demandé ce que j'avais pensé de sa démarche, si je n'avais pas été choqué, si j'avais aimé cela... et après un échange de paroles fructueux, si je voulais qu'il recommence. A ce moment, une digue à cédé en moi et je lui ai dit que j'avais adoré et que s'il voulait recommencer et fallait que je puisse lui rendre la pareille. Il a sourit et m'a demandé d'ouvrir sa braguette. Il en est sorti un mandrin très long et assez épais et pendant que j'admirais son anatomie, lui a baissé mon short et s'est mis à me sucer sans prévenir. C'était la première fois que quelqu'un me faisait cela. De mon côté, j'ai saisi son manche et me suis mis à le branler comme un fou. Cette confession a duré assez longtemps. Il a éjaculé le premier puis à avalé jusqu'à la dernière goutte quand je lui ai craché un long jet de sperme au fond de la gorge.
Depuis ces séances, je suis retourné jusqu'à la fin de troisième me confesser à ce prêtre avec toujours plus de joie au cœur. Et plus tard au lycée j'ai continuer à aller le voir pour me confesser. Et je dois avouer que personne depuis ne m'a aussi bien sucé... J'ai appris avec tristesse son décès. Paix à son âme !