Votre toute première branlette..
Parle de ton expérience sans aucun tabou.

camille33
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Re: Votre toute première branlette..

par camille33 » Mer 3 Juin 2026 10:44

Je sais plus, en classe. Je m'ennuyais, et je faisait passer mon zizi par la jambe du short. J'avais accès au bout, et je massais tranquillement. Puis je décalotter en tenant par le prépuce, et je recouvre le gland etc. Au bout d'un moment je sentais quelque chose , c'était agréable.
Après c'était le soir au lit avant de m'endormir.

Mazan
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Re: Votre toute première branlette..

par Mazan » Mar 7 Juil 2026 09:23

Mes souvenirs de caresses et de scénarios érotiques remontent très loin, vers l'âge de six ans. Je ne savais rien à ce moment là mais c'était agréable de manipuler mon sexe. Tout le temps du primaire entre 6 et 12 ans je me caressais dans ma chambre ou dans les toilettes. C.'est de cette époque là que me viens cette attirance, cette sexualisation très forte de l' émail blanc des cuvette de wc. Vers l'âge de 9- 10ans j'ai pu aller seul à la bibliothèque qui était dans ma rue. Ce fut une formidable découverte du monde mais surtout des technologies et des sciences. Bien sur j'avaisune attention toute particulière pour le rayon sexualité. J'ai beaucoup appris de ces livres certains pour adultes et d'autres pour enfants ou adolescents. A cette époque là vers la fin des années soixante dix tous les ouvrages adultes ou enfants étaient très pédagogiques. Il faut dire que c'était le début où de tels ouvrages étaient ouvertement disponible. Aujourd'hui cela paraît incroyable mais il y avait très peu pour ne pas dire aucune sources d'informations fiable sur les sexualités. Bref je m'instruit en même temps je commence à acheter des romans de poche érotiques dans la grande surface de mon bled. A partir de l'année d'après j'achèterai Union. Union qui était dans ces années là un des rares magazines sexuel.
Pour la petite histoire j'ai découvert Union à douze ans en vidant une maison que mes parents venaient d'acheter. Laissez moi vous dire que je n'ai rien dit à personne et que j'ai bien caché ce numéro. C'est dans ce numéro par ailleurs que j'ai vu pour la première fois un homme nu assis les jambes écartées et la verge en demi érection. Il avait un visage souriant. Ce fut une image très importante pour moi et j'en ai gardé après toutes ces années le souvenir très précis.
Le grand basculement se produit à treize ans. Une nuit je rêve que je vais uriner aux toilettes mais la sensation est très différente, beaucoup plus intense et agréable. Je me lève le matin avec le souvenir de ce rêve mais il n'y avait pas eu éjaculation car aucune tâche n'était visible. Dans la journée, c'était un mercredi, je n'avais donc pas école. Je vais l'après midi, comme à mon habitude, me promener dans la montagne. J'ai toujours en tête ce rêve entêtant. Au détour d'un bosquet de genévrier, comme guidé par une force invisible. Je m'allonge sur l'herbe rase. Je défait mon pentalon. Et là ma main entreprend un travail qu'elle n'avait jamais effectué. Je me caressais depuis longtemps mais jamais je n'avais eu l'idée de faire ce mouvement si naturel, ce va et vient qui nous est si familier. Donc ma main inove, toujours comme guidée par quelque chose d'externe à ma volonté. Et bien sûr je ne met pas longtemps à voir apparaître quelques gouttes d'un liquide blanchâtre accompagné de cette même sensation que dans mon songe.
A ce moment là je me dit : "C'est donc çà éjaculer! "
Le soir même j'ai recommencé aux toilettes bien sur puis plusieurs fois le lendemain mais au bout de trois ou quatre jours une bosse, comme un abcès est apparue en dessous du glan du pénis. J'ai eu un peu peur sur le coup mais le lendemain tout allait bien et depuis ce jour je me suis toujours masturbé célibataire ou marié. Aujourd'hui à soixante ans je me masturbe toujours avec autantde plaisiret peut être même plus ! N'ayant plus de relations sexuelles avec mon épouse la masturbation est une amie fidèle. Par contre par rapport à certains, je n'ai jamais eu une fréquence masturbatoire très élevée. Et de toute façons aujourd'hui je privilégie de loin la qualité à la quantité même si parfois, la nécessité fait que je me soulage en vitesse, mais dans ces cas là il n'y a pas d'orgasmes. C'est juste, si j'ose dire, de la physiologie.
Voilà vous savez tout. Je m'excuse d'avoir été si long mais cela reste pour moi un des moments les plus importants d'une existance.

Kinenu
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Enregistré le : Mer 11 Déc 2019 16:34

Re: Votre toute première branlette..

par Kinenu » Mar 7 Juil 2026 20:53

Ne t'excuse pas !
J'ai trouvé tout cela intéressant et excitant.
J'ai retrouvé des souvenirs commun, comme le magazine Union, qui trainait au fond d'un tiroir d'une maison de famille, les premiers orgasmes secs, puis les pollutions nocturnes, ou encore le souvenir marquant d'une photo (moi, c'était celle d'un très jeune coureur - moins de quinze ans- musclé qui devançait tous ses concurrents, le torse nu et luisant de sueur, sous le soleil... )...
Et je me branle toujours avec autant de plaisir

hsolo
Messages : 3
Enregistré le : Ven 3 Oct 2025 21:33

Re: Votre toute première branlette..

par hsolo » Sam 11 Juil 2026 21:49

Initiation 


Souvent au cours de mon enfance, j’avais entraîné mes copines et mes copains à jouer au docteur. L’auscultation de nos nudités respectives semblait suffire à satisfaire ma curiosité enfantine. 
Ce n’est que quelques années après l’ouverture de mon premier cabinet médical clandestin, que j’ai découvert la masturbation. 
Mon corps s’éveillait alors sous le frêle duvet de mes quatorze ans. 
Certes le mot ou plutôt certains mots désignant cette délectable activité ne m’étaient pas inconnus, mais mon instinct sexuel naissant, ne m’avait poussé jusqu’alors qu’à quelques attouchements maladroits et sans conviction. 
Par un après-midi de vacances estivales, la fin de l’étape du Tour de France (à cette époque je m’y intéressais) nous laissait, deux camarades de mon âge et moi-même, fort désœuvrés. 
Au détour d’une conversation faussement désintéressée, l’un d’entre-nous a proposé sur le ton de la plaisanterie pour tâter le terrain, une partie de pouilleux déshabilleur. Idée que nous nous sommes empressés d’accepter, en feignant toute fois l’indifférence blasée qui sied aux adolescents désirant masquer leur émoi. 
Nous avons décidé de nous rendre dans une cabane de notre construction au milieu des bois. 
Chemin faisant, alors que déjà un étrange sentiment de pudeur et de curiosité nous envahissait, nous avons échangé quelques bribes de nos inexpériences respectives. 
A mots rougissants nous en sommes bien sûr venus à évoquer la masturbation, seule activité sexuelle pratiquée par la partie pratiquante de notre trio pubescent. 
Mes deux compères laissaient entendre qu’ils avaient déjà eu quelques éjaculations. N’osant leur avouer mon manque de pratique, je me contentais de leur dire que je n’avais pour ma part jamais éjaculé. 
Arrivés à notre repère forestier, nous nous sommes installés, et la distribution des cartes a pu commencer. 
Le pouilleux courant de main en main effeuillait peu à peu nos corps fébriles d’adolescents. 
Nos érections juvéniles, sensations délicieuses mêlées de gêne et de volupté mal définie, gonflaient déjà nos shorts. Le jeu imperturbable nous ôtait bientôt tout espoir de dissimulation de cette encombrante effervescence, ne nous laissant pour seul rempart aux regards des autres joueurs, que nos slips en relief dépassés par les évènements. 
De pouilleux en pouilleux, l’un d’entre nous assailli par le sort, dû dévoiler son anatomie protubérante à la curiosité inavouée de ces vainqueurs. 
Nous avons alors convenu d’une petite modification du jeu, afin de pouvoir poursuivre équitablement notre intéressante partie. 
Ainsi un gage serait donné au perdant n’ayant plus de vêtement à offrir en sacrifice. 
Ce qui eu pour effet de nous trouver finalement tous trois superbement nus dans la moiteur de l’été. 
J’ai pu constater que mes partenaires m’avaient quelque peu précédé dans l’adolescence. Indépendamment des pilosités et des mensurations notre excitation ne faiblissait pas. 
Au rythme des cartes poursuivant leur ronde coquine, nos imaginations inventaient divers gages que nous honorions dans notre nudité frémissante. 
Mon voisin de droite se trouvant une énième fois en la compagnie compromettante du valet de pique fut invité à se donner du plaisir. 
Ce qu’il entreprit debout devant nous, me révélant ainsi, sans le savoir le geste de la masturbation, qu’un manque de détermination m’avait jusque là laissé ignorer. 
Lorsqu’il se rassit les jambes flageolantes, de nouveaux horizons encore flous s’ouvraient à moi. 
Mon voisin de gauche vit aussi arriver son tour de s’adonner à cette activité salutaire, me confirmant ainsi la marche à suivre. 
Le hasard faisant bien les choses, le gage suprême me fut donné ensuite. 
Je me levais donc face à mes compères et prenant mon sexe en main je commençais le va-et-vient caressant que je les avais vus faire quelques instants plutôt. 
C’est ainsi que je me branlais pour la première fois, nu au milieu des bois, sous le regard de mes initiateurs. 
Accomplissant le gage qui venait de m’être donné, je me suis tout d’abord demandé quel intérêt on pouvait trouver à cette activité. 
Peu à peu de légers picotements sont montés de mon entrecuisses vers ma verge chaude. 
Ma main se fit plus pressante à mesure que les picotements devenaient plaisir nouveau. 
Puis j’ai senti mes fesses se contracter, mes genoux fléchir légèrement, et avant même de comprendre ce qui m’arrivait, le plaisir s’est fait plus intense, envahissant mon sexe dressé, puis mon corps tout entier. 
C’est alors que j’ai jouis en lâchant mes premiers jets de sperme à la face du monde nouveau qui s’offrait à moi. 
Voilà l’histoire de mon premier plaisir « solitaire » par une belle journée d’été. 
Se remémorant mon aveu concernant mon absence d’éjaculation, mes deux complices m’ont demandé sur le chemin du retour, depuis combien de temps je ne mettais pas masturbé. Je suis resté évasif pour ne pas dévoiler mon ignorance, fierté de jouvenceau. 
Depuis cet été où une cabane de sacs plastiques a accueilli en son ventre les jeux érotiques de trois adolescents, bien souvent la masturbation est venue me tenir compagnie. 
Il m’a bien sûr depuis été donné de connaître d’autres expériences délicieuses et fort jouissives par la grâce de divers orifices plus ou moins prévus à cet effet, et surtout par l’amour qui les entourait. 
Il m’arrive encore de fantasmer sur des parties de pouilleux coquines mais le temps des cabanes est bien loin…

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