Voyeurs exhibitionnistes
Salut les gars. Qui aime mater et se faire mater?
On se retrouve ici
Créé par bobparis

15/10/2016 15:25

Merci pour l'ajout!


14/10/2016 18:07

Merci Wink


13/10/2016 20:00

Bienvenue aux invités


12/10/2016 17:43

quand


09/10/2016 15:44

Petite virée exhib sur la pointe de l'île St Louis cet après midi. J'espère croiser du monde!

C pas de moi, mais Maïa écrit drôlement bien non ?

CEDRIC ROULLIAT / PLAINPICTURE

Sexo

Suivre

Et si on prenait enfin la masturbation au sérieux ?

Par Maïa Mazaurette

Cette semaine, la chroniqueuse de La Matinale Maïa Mazaurette se demande comment redonner ses lettres de noblesse à l’onanisme, pratique banale mais encore souvent empreinte de honte.

La libération sexuelle a sévi, les travaux manuels ne seraient plus sales… Ah bon ? Pourtant on ricane. On se moque de la technique de la chaussette, éventuellement fourrée de nouilles tièdes. On dit l’onanisme réservé aux ados, aux célibataires, aux frustrés, aux handicapés sociaux et aux paresseux (les « branleurs » ont dans la main bien plus qu’un poil). Pourquoi tant d’acidité, quand la réalité est si banale ?

Commençons par les statistiques :selon l’enquête « Contexte de la sexualité en France » (Inserm, INED), 90 % des hommes et 60 % des femmes étaient concernés en 2006, au temps des dinosaures. Sept ans plus tard, dans son ouvrage Nouvel éloge de la masturbation, l’anthropologue Philippe Brenot précisait : 87 % de masturbateurs, 68 % de masturbatrices. Aux Etats-Unis, l’étude la plus récente (Tenga, septembre 2016) affiche 95 % d’hommes ayant au moins une fois tenté l’expérience, contre 81 % de femmes – avec une moyenne de 15 masturbations par mois pour les hommes et 8 pour les femmes, 16 fois par mois pour les célibataires et 10 fois par mois pour les personnes en couple.

La norme du couple tout-puissant

Si les chiffres augmentent (ou notre sincérité…), les mentalités traînent. Le sexe rejoint ainsi les activités socialement acceptables en groupe et inacceptables en solo, liste joyeusement arbitraire : on peut lire seul, mais pas aller au cinéma, regarder la télé, mais pas dîner au restaurant, boire un soda mais pas une vodka, et pour le cas qui nous concerne, il semble plus « adulte » de demander à un parfait inconnu de nous toucher le sexe, quitte à payer ou à terminer ivre mort, plutôt que de le faire nous-mêmes.

Le stigma reste fort puisque environ la moitié des personnes interrogées par Tenga ressentent du malaise à parler de masturbation. Ainsi, 36 % des hommes et 22 % des femmes ont déjà menti à ce sujet (ce qui remet en question les chiffres ci-dessus, bien entendu) : ils disent ressentir de l’embarras et craignent la peur du jugement.

On devine d’où viennent les blocages : la masturbation ne reproduit pas l’espèce, elle ne conforte pas la norme du couple tout-puissant. Sa gratuité serait antisociale. Selon nos sources personnelles, le business plan divin serait contrarié dans ses activités de croissance et multiplication des fidèles. C’était quand, déjà, cette fameuse révolution sexuelle ?

Cesser de parler de plaisir égoïste

Passons donc aux choses sérieuses : comment redonner ses lettres de noblesses aux arts manuels ?

Tout d’abord en cessant de répandre l’idée que se toucher soit un pis-aller : non seulement les personnes en couple pratiquent, mais aussi les personnes âgées et les baby-boomers. Au temps pour le « truc de gamin » ! Et nous aimons ça ! Un cinquième des Suédoises et un dixième des Suédois ressentent plus de plaisir par la masturbation que lors de rapports de couple. Chez les Américains, 20 % des hommes et 30 % des femmes se disent mieux servis par eux-mêmes que par les autres. Et pour cause, la masturbation résout l’obstacle principal au plaisir sexuel : l’incommunicabilité des sensations. « Connais-toi toi-même », jusqu’au bout des phalanges ?

Il faudrait en outre cesser de parler de plaisir égoïste. Nous sommes nos premiers partenaires sexuels : avant de reproduire l’espèce, il faut bien que nous nous entraînions. Si nous n’apprenons pas le plaisir et la manipulation de nos propres organes, quelle motivation aurions-nous à faire grimper nos partenaires aux rideaux ? Même chose au moment de choisir nos conjoints :selon l’institut Kinsey, la plupart d’entre nous préfère des partenaires expérimentés, au point de stigmatiser ceux qui se réservent pour le mariage.

Loin des fantasmes de Pygmalion ou de maîtresse initiatrice, nous nous défrichons sexuellement. Nous nous dépucelons. Paradoxe vieux comme le monde : nous arrivons rarement vierges le jour de la perte de notre virginité – sur la page blanche de notre corps, nous avons déjà donné de vigoureux coups de poignet. Pour notre bénéfice, mais aussi celui de nos amants, de nos futurs conjoints, de la société tout entière.

Indiana Jones de notre temple béni

Pour mieux se masturber, il convient aussi de cesser de considérer cette pratique comme purement hygiénique, ou comme la simple évacuation d’une pulsion : 60 % des masturbateurs américains disent le faire « pour se soulager », 56 % pour le plaisir (tout de même), 54 % pour se relaxer, 26 % pour s’endormir et 13 % pour améliorer leurs performances.

Quelques remarques ici : où sont les personnes qui se masturbent pour apprendre à redécouvrir leur corps, encore et encore ? Voilà pourtant un processus qui devrait nous accompagner pendant la vie entière. Attention aussi à la masturbation de soulagement, utile certes, mais souvent pratiquée aussi vite et efficacement que possible, sans y penser, sans changer de routine : comment espérer « avancer » dans sa pratique masturbatoire si on fait toujours la même chose, si on ne se caresse pas, si on n’explore pas de nouvelles zones érogènes ?

Et enfin : se servir de la masturbation pour améliorer ses performances (18 % des millennials, la génération Y) autant que pour s’endormir ou évacuer son stress constituent certainement de bonnes stratégies, mais nous sommes dans l’instrumentalisation du plaisir. C’est-à-dire que le sexe sert à autre chose que lui-même. Il doit être justifié, or on ne justifie que l’à peine acceptable. Comment apprécier quand il faut s’en défendre ?

Au niveau de la pratique elle-même, on ne saura trop recommander de se comporter comme des Indiana Jones de notre temple béni : renouveler nos fantasmes, expérimenter sous la douche ou en méditation, aller plus vite, moins vite, s’arrêter juste avant l’orgasme, jouer les grandes profondeurs et les différentes largeurs, les tensions et les torsions, utiliser ou pas les zones périphériques… Pourquoi ne pas transformer le sprint habituel, trente secondes douche comprise, en marathon, par exemple en laissant de côté nos détonateurs personnels ? Lâchons un peu nos pénis et clitoris : qui nous demande d’être productifs, et qui a dit que la productivité était question de vitesse ?

Une pleine acceptation du moment

Une autre manière de prendre la masturbation au sérieux est d’accepter d’y adjoindre, pardon d’avance pour l’horrible jeu de mot, les coups de main de la technologie moderne : lubrifiant au silicone, chauffant, refroidissant, parfumé si ça vous chante (la salive s’évapore trop rapidement), sachant que de nombreuses boutiques offrent des échantillons gratuits. Même logique pour l’utilisation de vibrateurs, de godemichés, de gaines, de textures, de coussins, de lacets, de musique, de pornographie… voire de voyeurs (se masturber en couple reste encore la meilleure manière d’enseigner à l’autre ses préférences) : ce ne sont peut-être pas des montagnes russes, mais voilà déjà quelques dispositifs physiques tout autant que psychologiques, qui permettent une pleine acceptation du moment – on peut savourer la culpabilité, certes, mais on peut aussi assumer un sain égoïsme.

Charité bien ordonnée commence par soi-même : prendre la masturbation au sérieux, c’est prendre sa sexualité en général au sérieux. Elle le mérite bien. Et vous aussi. Surtout un dimanche.

Publié dimanche 2 octobre 2016 sur la Matinale du Monde


04/10/2016 16:26

Bonjour à tous
Voici une de mes aventures au cap d'Agde naturiste.

Une fois, je marche et passe à côté d'une voiture et remarque un jeune mec qui se branle assis à la place du conducteur. Je ralentis mais il me voit et cache sa queue. Je reviens quelques minutes après, je le vois se branler mais quand je passe à la hauteur de la voiture et tourne la tête pour voir sa queue, il cache sa queue avec une serviette.
Il est garé en bas d'un immeuble (héliopolis F), je monte l'escalier extérieur de l'immeuble et du premier étage, j'ai une vue plongeante sur sa queue sans qu'il me voit. Il branle avec sa main droite sa queue circoncise et crache de temps en temps dessus pour lubrifier le gland. Il a des grosses couilles poilues et une bite de taille moyenne. A chaque fois qu'un mec passe à côté de la voiture il cache sa queue, mais quand une femme passe, il continue à se branler et se soulève du siège pour qu'elle puisse mieux voir sa queue. Son jeu m'excite et me fait bander. Je met ma serviette autour de la taille pour cacher mon érection et ma main droite passée sous la serviette je me branle moi aussi. Je mate au moins un quart d'heure sans qu'il puisse voir que je mate sa queue. Super bandant. Un autre mec repère son jeu et tente sa chance comme moi sans succès, il cache sa queue avec une serviette systématiquement. Le mec a la même idée que moi : mater du haut de l'escalier. Mais il voit que j'y suis déjà. Du bas de l'escalier il m'observe et voit que je me branle en matant. Il monte et se met à deux mètres de moi, il n'a pas de serviette pour cacher son érection et bande, sa grosse queue circoncise et bronzée au garde à vous, queue et couilles rasées. il se colle au mur pour essayer de se dissimuler des quelques résidents qui descendent l'escalier. Puis il se branle, me regarde et se tourne vers moi me montrant sa belle queue bandée se branlant.
Il me fait signe de le suivre. il a le code de l'immeuble, on va à l'étage et il ouvre une porte jaune : celle de l'escalier descendant dans le parking. Là il s'approche de moi et frotte sa queue contre la mienne. Je le branle, il me branle, puis il prend nos deux queues dans sa main et nous branle queue contre queue. Il mouille. On se branle longuement, puis je jouis de long jets blancs, et lui me suit quelques secondes après.

06/10/2016 09:56

ptitjean24 : hmmmmmm excitant


04/10/2016 21:45

Seb75011 : Toujours autant de talent pour nous filer la gaule...


04/10/2016 19:17

xbranle : bandant



27/09/2016 19:13

salut
suis mateur et exib !
vu et être vu queue du plaisir la queue !


27/09/2016 18:26

Salut plan cam sur skype à plusieurs mater de belle queue.


12/09/2016 21:55

... Plage j'oublie tout

Connexion
Dernières Discussions
QUESTIONNAIRE NOUVELLE VERSION
Aide-nous à rendre la future version encore plus proche de tes envies.
Grâce à tes réponses, on pourra finaliser au mieux la nouvelle version.
RÉPONDRE AU QUESTIONNAIRE
Bons Plans Pour la Commu