Nos histoires bandantes
Pour ceux qui aiment raconter leurs expériences torrides et sont excités par celles des autres.
Créée par frantic
Ethan_hunt6174

Est ce que vous aussi vous fantasmez sur des connaissances ou même une femme que vous croisés dans la rue?

Monaz

Je cherche des personnes sur Genève qui pourrait trib irl sur des photos et vidéos de ma copine (nude,pipe,sexe, cosplay, facial)
Elle à 21 ans ! Et si ça peut vous intéresser, elle aime le cosplay !

passifnordisere

a nuit s'abattait comme un voile épais sur le parking désert de Motte-Servolex, aux abords du lac du Bourget. Les phares des rares voitures filant sur la Nationale 201 balayaient l'asphalte craquelé, illuminant par intermittence la voie verte Tremblay, ce sentier ombragé où les ombres se muent en complices. L'air était froid, chargé d'une humidité lacustre qui collait à la peau, mais sous cette brume automnale, un feu couvait. C'était l'un de ces spots secrets, un no man's land pour les âmes affamées, où les klaxons s'effacent pour laisser place aux gémissements étouffés.

D'abord, ils étaient trois : des mâles BM, des bêtes solides et directes, la trentaine bien tassée, venus chasser en meute silencieuse. Marc, le plus trapu, un mécano aux mains calleuses et à la bite moyenne mais raide comme un piquet, gara son van cabossé près des buissons. À ses côtés, Julien et Nico, deux collègues de chantier, torse nu sous leurs vestes ouvertes malgré le froid, leurs queues moyennes déjà à demi dressées dans leurs jeans usés. Ils n'étaient pas là pour les tendresses ; ils kiffaient le brut, le rapide, le partagé. "Y'a du monde ce soir ?", grogna Marc en allumant une clope, son regard scrutant les ténèbres.

Julien ricana, ajustant son paquet : "Si y'en a pas, on s'occupe entre nous. Mais j'ai faim de frais."C'est alors qu'apparut le jeune TTBM, un gamin de 22 ans prénommé Alex, surgi de nulle part comme un diable en survêt'. Étudiant en rut, il avait flashé l'annonce sur une app obscure : ses 25 cm de chair épaisse, veinée et courbée comme un sabre, le rendaient invincible. Il gara sa Clio cabossée à l'écart, sortit en sweat moulant qui ne cachait rien de son renflement obscène. Ses yeux verts balayèrent le parking, s'arrêtant sur les trois ombres. "C'est vous les affamés ?", lança-t-il d'une voix rauque, déjà en train de palper son monstre à travers le tissu. Marc s'approcha, un sourire carnassier aux lèvres : "Montre-nous la marchandise, gamin." Alex ne se fit pas prier ; il baissa son froc d'un geste sec, libérant la bête qui se dressa, lourde et palpitante, le gland luisant sous la lune pâle. Julien et Nico sifflèrent, leurs propres bites durcissant à vue d'œil. "Putain, c'est du lourd", murmura Nico, sa main glissant déjà dans son jean pour se branler lentement.Le quatuor se forma en un clin d'œil, adossés au capot du van de Marc.

L'air vibrait d'une urgence animale. Alex, dominant malgré son âge, attrapa la nuque de Julien et l'attira à lui. "Suce-moi, ouais, avale ça." Julien obéit, ses lèvres s'étirant autour du gland massif, bavant déjà pour lubrifier la hampe interminable. Il pompa goulûment, la gorge se contractant en spasmes, tandis que des filets de salive coulaient sur ses couilles. Marc, excité par le spectacle, se colla à Alex par derrière, frottant sa bite moyenne contre les fesses fermes du jeune. "T'es pas que pour la gueule, hein ?", grogna-t-il, crachant dans sa paume pour enduire son trou. Nico, pas en reste, se branla frénétiquement en matant, puis s'agenouilla pour lécher les boules pendantes d'Alex, aspirant la peau ridée avec une voracité qui fit trembler le TTBM.Mais le vrai chaos surgit quand le routier déboula, un colosse de 45 ans nommé Bruno, freinant son semi-remorque dans un crissement de pneus sur la voie adjacente. Il avait repéré les silhouettes en ombres chinoises depuis la cabine, et l'adrénaline du bitume l'avait rendu fou. "Qu'est-ce que c'est que ce bordel ?", beugla-t-il en descendant, sa silhouette massive éclairée par les feux de position.

Barbu, tatoué, avec une bite BM trapue qui tendait déjà son treillis de travail. Pas le temps pour les présentations ; il vit le jeune Alex en plein centre, sa queue monstrueuse engloutie par la bouche de Julien, et son sang ne fit qu'un tour. "Laissez-en pour les pros", ricana-t-il, déboutonnant son froc pour libérer son outil raidi, épais et prêt à l'assaut.

Bruno ne traîna pas ; il contourna le groupe, attrapa Nico par les cheveux et l'empala sur sa bite d'un coup sec. "Avale, sale chienne, j'ai que dix minutes avant la prochaine pause." Nico gémit, les yeux larmoyants, mais son cul s'ouvrit comme une fleur carnivore, serrant la hampe du routier en va-et-vient brutaux.

Chaque poussée faisait claquer les couilles contre les siennes, un rythme de marteau-piqueur qui résonnait dans la nuit. Marc, jaloux, se tourna vers Alex : "À moi, maintenant." Il cracha sur son trou et s'enfonça d'un trait, sentant les parois chaudes du jeune l'enserrer. Alex grogna, partagé entre la succion de Julien et la défonce de Marc, sa queue TTBM pulsant comme un cœur enragé dans la gorge avide.

Le parking devint un théâtre de chairs entremêlées. Bruno, pressé par son chrono, accéléra sur Nico, le pilonnant sans merci jusqu'à ce que le mec jouisse en jets chauds sur l'asphalte, son trou se contractant autour de la bite routière. "Tiens, prends ça !", rugit Bruno, se vidant en lui d'une giclée puissante, son sperme débordant en filets blancs. Il se retira net, remonta dans sa cabine avec un clin d'œil : "Bonne nuit les loups, j'repasse la semaine pro." Son camion s'éloigna en grondant, laissant l'odeur musquée de son passage.Les quatre restants, dopés par l'intrusion, passèrent à la vitesse supérieure. Alex, libéré, fit pivoter Julien et Marc à quatre pattes sur le capot froid.

Sa TTBM, luisante de salive, plongea d'abord dans Julien : un, deux, trois coups dévastateurs qui le firent hurler de plaisir, son cul s'ouvrant comme jamais. "Plus profond, bordel !", supplia Julien, et Alex obéit, ses hanches claquant en un pilonnage infernal, frottant ce point sensible qui fit jaillir un orgasme anal violent. Nico, remis, se glissa sous Marc pour le sucer, avalant sa bite BM tandis que Marc se branlait sur le spectacle.Puis, le jeune rota sa queue hors de Julien pour s'attaquer à Marc, l'empalant avec une sauvagerie qui fit trembler le van. Marc jura, son trou vierge du soir s'étirant autour de la masse intrusive, chaque veine frottant comme un feu d'artifice. "T'es un monstre, gamin... continue !", haleta-t-il, se cambrant pour avaler plus. Alex variait les assauts, alternant entre les deux, sa endurance surhumaine dictant un ballet de gémissements.

Nico, vorace, lécha les jonctions, sa langue traçant des sillons humides sur les bites et les trous béants.L'apothéose vint en chaîne : Julien jouit le premier, son sperme éclaboussant le pare-brise ; Marc suivit, se vidant dans la bouche de Nico qui avala tout, goulu. Alex, enfin, se retira pour les arroser, sa TTBM crachant des cordes épaisses sur leurs torses, marquant son territoire.

Ils s'effondrèrent en un tas pantelant, rires essoufflés et sueur partagée, sous le regard indifférent des étoiles.Au lever du jour, le parking reprit son silence, mais l'écho de leurs chairs résonnait encore. Qui sait ce que la prochaine nuit réserverait sur cette voie verte maudite ? Un appel au vice, irrésistible, pour les âmes en errance.

tom_T Belle plume, bravo ! Tu m'as bien fait bander.17/10/2026 11:20

Ztheplayer Super, merci12/10/2026 07:06

passifnordisere

Libérez vos envies ! L'État censure, mais sur https://lieuxdedrague.fr/fr/affil/Versea … eau86 : TOUS les spots d'Europe et de France ! RDV torrides, clubs secrets, parkings chauds, saunas en feu, extérieurs sauvages...France & régions ! Retrouvons le VRAI, non ?

????

mino91 je voudrai me retrouver comme un soumis04/09/2026 15:50

Monaz

Petite histoire pour moi j'ai rencontré une fille sur internet de 18 ans et je vais prendre sa première fois très prochainement... Et surtout dans le dos de ma copine !

passifnordisere

Plonge dans "Chaleur Nocturne au Bord des Bois", une aventure érotique torride sous la lune ! Désir, tension et frissons garantis. Lis l’histoire complète et suis-nous sur Instagram pour plus de récits sulfureux ! https://www.instagram.com/p/DNQHuTjM-b2/

branlebordeaux33

Je vais vous raconter mon plan de fin juillet 2025
J étais tranquille dans mon canapé sur grindr , quand je reçois deux photos avec une bite super joli, je regarde le profil , il est à 3 km et semble être portugais. Je me dis aussitôt que ça doit être un routier portugais sur l air de repos à côté de chez moi. L aire de gargails pour les connaisseurs.
J engage la conversation avec le gars en portugais, vous vous doutez bien que je parle pas portugais mais en utilisant la traduction Google, on arrive vite à se caler le plan.
J arrive sur l air de repos et le gars me dit: la ou il y a la porte du camion ouverte.
Je m y dirige et commence à monter dans la cabine. Wouah, il est là assis sur son lit couchette, un bo gosse avec une queue d environ 19 cm et bien large déjà bien raide.
Pas le temps de me déshabiller, je m agenouille pour lui sucer la queue , très vite je la pompe en fond de gorge , il kiffe et moi aussi.
Après une longue séance de pompage de sa queue et de ses boules , je sens sa main dans le bas de mon dos à vouloir atteindre mon cul.
Ni une , ni deux , je me desappe entièrement et il me fait signe de me mettre à quatre pattes sur la couchette face à lui , je m execute sans rien dire .
Il plonge sa tête entre mes fesses et commence à lecher , mordiller , laspirer ma rondelle ... je ne sais plus ce qu il fait à mon cul tellement je gémis de plaisirs ... il me fait signe de me taire, de peur que les autres routiers entende ... mais c tellement bon....
Puis il se redresse pour insérer sa queue , qui en un rien de temps est déjà au fond, puis les va et vient commence sur un rythme un peu bestiale... c est trop bon mais je décide de m empaler sur sa queue , je le fais s assoir sur la couchette et direct je m empale face à lui , je vois dans son regard qu il adore ca , je commence alors à m empaler dessus comme un sauvage.
Au bout de quelques minutes , il décide de reprendre les choses en main. Il me baise sauvagement dans toutes les positions possible dans un camion , jusqu a me plaqué sur sa couchette , ventre contre le matelas et lui dessus à me defoncer la rondelles, je crois qu il a juste besoin d un trou à ce moment et moi ça me rend dingue.
J ai le cul en feu, mais je veux le faire jouir , je mords une couverture qui se trouve la pour pas hurler...
Il me baise baise ,baise quand tout à coup j entends son râle de jouissance, la capote est pleine ... je sens plus mon cul , j aimerai qu il se retire tellement il m a explosé le cul, mais lui veut y rester ... il relance quelques mouvements, avant de se retirer
On se relève je suis épuisé et lui aussi... on échange quelques mots en anglais et espagnol...
Il me dit qu il vient très souvent sur cet aire de repos...
Je pense que je vais y retourner 

ptitbranleur Les routiers portugais ou espagnols le kiff 04/05/2026 10:40

branlebordeaux33 Merci17/11/2025 20:10

phylco Top !14/11/2025 05:02

passifnordisere

Mes liens Histoires :
https://lieuxdedrague.fr/fr/affil/Versea … eau86

l y a trois semaines, j’ai vécu une aventure brûlante avec un mec, Alex, rencontré sur une appli. Nos échanges devenaient de plus en plus chauds, et on s’est vite rendu compte que nos partenaires respectifs seraient absents en même temps pour quelques jours. Alex, un brun musclé aux yeux perçants, m’a raconté qu’il fréquentait une salle de sport branchée à Bordeaux, où il avait déjà eu des plans discrets dans les vestiaires. L’idée m’a tout de suite fait bander, et je lui ai proposé de le rejoindre pour une « séance d’essai » qui finirait avec sa queue épaisse et veinée dans ma bouche, sous la vapeur des douches. En bon coquin, j’ai glissé que j’avais un faible pour les dessous féminins et les tenues provocantes. Ça l’a intrigué, même s’il m’a avoué que ce n’était pas trop son truc… au début.

On a fixé un rendez-vous pour le mercredi soir, dans une salle huppée du centre-ville.

J’arrive, déjà en tenue sous un jogging moulant : un short de sport noir et, en dessous, un string rouge en dentelle fine qui me serre juste comme il faut. Alex est là, en débardeur gris qui épouse ses pectoraux saillants et ses biceps gonflés par des heures de muscu. Son short laisse deviner un paquet prometteur, et ses cuisses puissantes me font déjà fantasmer.

On commence par quelques étirements, mais l’ambiance est électrique. À un moment, sur un banc de muscu, je m’assois face à lui, écarte légèrement mon short et lui offre une vue plongeante sur la dentelle qui enserre ma queue à moitié dure. Ses yeux s’allument, son souffle s’accélère, et je vois une bosse se former sous son short. Il essaie de rester discret, mais je sens qu’il lutte.

La séance ne dure pas plus de quinze minutes. On est trop excités pour continuer à faire semblant.
— Viens, on va aux douches, me glisse-t-il d’une voix rauque.

On choisit la cabine réservée aux personnes handicapées, plus spacieuse, parfaite pour ce qu’on a en tête. Une fois à l’intérieur, Alex se déshabille d’un geste rapide, révélant un corps sculpté, des abdos dessinés et une queue déjà à moitié bandée, épaisse, avec un gland luisant qui me fait saliver. Moi, je garde mon string, la dentelle rouge contrastant avec ma peau.

L’eau chaude commence à couler, et il me pousse doucement mais fermement par les épaules. Je m’agenouille, l’eau ruisselant sur mon torse imberbe. Sa bite est juste devant moi, lourde, chaude, palpitante. Je la prends en main, caresse ses couilles pleines, puis l’engloutis lentement, savourant son goût salé.

Pour couvrir mes bruits de succion – des « slurp » humides et des gémissements étouffés –, il relance régulièrement la douche. L’eau chaude dégouline sur mon visage, mes lèvres glissent sur sa queue, et je le sens durcir encore plus dans ma bouche. Mes mains agrippent ses fesses musclées, fermes comme du marbre, et je le suce avec application, alternant entre des mouvements lents et profonds et des coups de langue rapides sur son gland.

Il grogne, sa main dans mes cheveux mouillés, guidant mon rythme. Après une dizaine de minutes, il coupe l’eau, me relève et me murmure :
— On continue chez moi.

Il me donne son adresse, un appart chic dans le quartier des Chartrons. Il me précise qu’il y a une petite pièce où je pourrai me changer pour enfiler une tenue plus… audacieuse. Il m’attendra sur son balcon, à l’abri des regards indiscrets, avec une vue sur la Garonne.

J’arrive chez lui, le cœur battant. Dans sa chambre d’amis, je me transforme : un string noir en satin, un porte-jarretelles assorti, des bas résille qui galbent mes jambes, un micro-short en cuir qui moule mon cul bombé, et un top en lycra brillant qui laisse deviner mes tétons durs.

J’ajoute des boots à talons pour parfaire le look de salope que j’adore incarner. Quand je le rejoins sur le balcon, il est torse nu, en short, une bière à la main, ses muscles luisant sous la lumière tamisée d’une lampe extérieure. Ses yeux s’écarquillent, et je vois sa queue tressaillir sous le tissu.

On trinque, mais à peine ai-je porté la bière à mes lèvres qu’il me fait signe de me remettre au boulot. Je m’agenouille sur le sol en bois du balcon, face à lui, assis sur un fauteuil en rotin. Sa bite est déjà dure, épaisse, veinée, avec une goutte de liquide clair au bout.

Je reprends où j’en étais, léchant son gland avant de l’engloutir entièrement. Mes lèvres glissent sur sa longueur, ma langue danse autour de son frein, et je sens ses cuisses se contracter sous mes mains. Il grogne, sa voix grave vibrant dans l’air tiède de la nuit.

Après quelques minutes, je me relève, provocant. Je me retourne, pose mes mains sur la rambarde du balcon et cambre mon cul, le micro-short tendu à craquer. Alex se lève, arrache son short et enfile une capote en un temps record.

Il attrape un flacon de lubrifiant, en étale une généreuse dose sur mon anus, ses doigts froids glissant contre ma peau chaude. Je frémis. Puis, je sens son gland épais presser contre mon entrée. Il pousse doucement, et je m’ouvre à lui, centimètre par centimètre, jusqu’à ce qu’il soit entièrement en moi. Ses mains puissantes s’agrippent à mes hanches, et il commence à bouger : des va-et-vient lents, profonds, qui me font gémir. Puis il accélère, ses couilles claquant contre mon cul à chaque coup de reins.

Le bruit résonne dans la nuit, et je me rends compte que les immeubles voisins ont une vue directe sur le balcon. L’idée qu’on puisse nous mater décuple mon excitation.

Il me baise sauvagement, ses grognements se mêlant à mes gémissements. Mon string est trempé de sueur et de lubrifiant, mon cul s’ouvre encore plus sous ses assauts. Après un moment, il se retire, enlève la capote et retourne s’asseoir, sa queue dressée comme un défi.

Je m’agenouille à nouveau, prends une gorgée de bière fraîche et glisse sa bite dans ma bouche. La combinaison du froid de la bière et de la chaleur de ma langue le fait frissonner de plaisir.
— Putain, t’es trop bon, souffle-t-il, ses mains dans mes cheveux.

J’avale la bière, puis je reprends ma fellation avec ardeur, alternant entre des mouvements rapides et des pauses où je titille son gland du bout de la langue. Ses gémissements s’intensifient, ses cuisses tremblent.
— Ça vient, grogne-t-il, et je sens sa queue pulser dans ma bouche.

Un jet chaud et épais inonde ma gorge, suivi d’un autre, puis d’un autre.

Je continue à sucer, m’assurant de le vider complètement, avant de recracher discrètement dans un coin. On se rassoit, essoufflés, pour finir nos bières. On discute, encore électrisés par ce qu’on vient de vivre.

Alex est canon, drôle, et un baiseur hors pair. J’espère le revoir bientôt pour remettre ça, peut-être dans un autre lieu, avec encore plus d’audace.

Mes liens Histoires :
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passifnordisere

Qui me donne sa bite en Nord isere ! : https://x.com/lopenordisere

Dépannage: le plombier à quatre pattes

Publié par : gaypourmecs le 04/06/2025
Je suis plombier, artisan dans l’âme, 35 ans, baraqué par le taf, torse velu et cul bombé moulé dans mon bleu de travail. Chaque jour, je trimballe ma caisse à outils, je me faufile sous les éviers, à quatre pattes, le jean qui glisse juste assez pour laisser entrevoir la raie. Et putain, ce fantasme qui me hante : un dépannage qui dérape, un client qui me chope, et moi qui finis à poil, offert, défoncé. Aujourd’hui, ce n’est plus un rêve. Ça arrive.
Je sonne chez un mec, un pavillon discret en périphérie de Grenoble . Le type qui ouvre, la quarantaine, grand, musclé, une barbe taillée et un regard qui me scanne direct. Il porte un t-shirt gris qui colle à ses pecs et un short qui ne cache rien de la bosse monstrueuse en dessous. "C’est pour la fuite sous l’évier," qu’il dit, la voix grave, un sourire en coin. Je sens l’électricité dans l’air, mon cœur cogne, ma queue tressaille déjà dans mon boxer.

Je me mets au boulot, à quatre pattes sous l’évier, mon cul relevé, le jean tendu à craquer. Je sens ses yeux sur moi, lourds, brûlants. "T’as l’air à l’aise comme ça," qu’il lâche, provocateur. Je ricane, joue le jeu : "Ouais, c’est ma position préférée." Erreur fatale. Ou plutôt, jackpot. Il s’approche, ses baskets crissent sur le carrelage. "Lève-toi, plombier," qu’il ordonne. Je me redresse, un peu tremblant, la clé à molette encore en main. Il me plaque contre le plan de travail, son corps contre le mien, sa bosse dure contre ma cuisse. "T’as envie, hein, salope ?" qu’il murmure, son souffle chaud dans mon cou.
Il arrache mon bleu de travail, les boutons sautent, mon torse poilu s’expose. Mon boxer suit, libérant ma queue, 16 cm, raide comme du béton, mais c’est pas ça qu’il veut. Il me retourne, me penche sur l’évier, mon cul à l’air, offert. "Putain, quel cul," qu’il grogne, en claquant mes fesses, fort, une fois, deux fois. La douleur m’électrise, je gémis, déjà en chaleur. Il crache dans sa main, enduit ses doigts, et les enfonce direct dans mon trou. Deux, puis trois, brutaux, qui m’étirent sans ménagement. Je râle, le cul en feu, mais ma queue goutte sur le carrelage.
Il baisse son short, et là, je le vois dans le reflet de la vitre : une bite énorme, 20 cm minimum, épaisse, veinée, un monstre luisant de pré-cum. "T’es prêt, plombier ?" qu’il ricane, en tapant son gland contre mes fesses. Sans attendre, il s’enfonce, d’un coup, profond. Je hurle, le plaisir et la douleur se mélangent, mon corps tremble sous l’assaut. Il me pilonne, ses couilles lourdes claquent contre moi, un rythme sauvage, animal. Ses mains agrippent mes hanches, ses ongles s’enfoncent, il me traite de "salope", de "chienne", et je kiffe chaque mot, chaque coup de rein.

Je m’abandonne, à quatre pattes sur le sol maintenant, le carrelage froid contre mes genoux. Il me baise comme une bête, sa queue me déchire, frotte ma prostate à chaque passage, m’arrachant des gémissements de plus en plus forts. "T’aimes ça, hein, te faire démonter ?" qu’il grogne, en tirant mes cheveux pour me cambrer encore plus. Je suis sa pute, son jouet, et putain, c’est tout ce que je voulais. Il accélère, ses coups deviennent frénétiques, ses grognements plus rauques. "Ouvre la bouche," qu’il ordonne soudain. Il se retire, me retourne, et m’enfonce sa bite dans la gorge. Elle est salée, épaisse, envahit tout. Je bave, j’étouffe, mais je suce comme un affamé, mes mains sur ses couilles, lourdes et duveteuses.
Il explose, un torrent chaud qui gicle dans ma gorge, sur mon visage, ma barbe. Je bois tout, avide, docile, pendant que ma propre queue, intouchée, lâche des jets sur le sol, secouée par une jouissance brutale. Il me regarde, satisfait, essoufflé. "Bon boulot, plombier," qu’il lâche, moqueur, en remontant son short. Je ramasse mon bleu de travail, le cul encore palpitant, le goût de son sperme dans la bouche. En quittant la maison, je sais que ce fantasme, je l’ai vécu. Et je veux recommencer.

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