ouvrier_clandestin : site de merde où tu es obligé de payer un abonnement pour pouvoir lire l'histoire en entier
Steph2lyon69 : Tu soûles vraiment à faire ta pub.
Hier soir, après plusieurs mois problématiques, Virginie m’a plaqué et elle est partie vivre chez sa mère. Sylvain me voit arriver au boulot avec une sale tête, je n’ai presque pas dormi. Je lui raconte brièvement la situation. En fin de journée, il me propose d’aller boire un verre chez lui pour parler plus à l’aise et pas me retrouver seul à déprimer. Il habite à deux minutes du bureau donc on y est vite. — Merci pour l’invitation Sylvain, à ta santé ! — À la tienne John. Tu vas voir, une de perdue, dix de retrouvées ! — J’espère parce que ça fait des mois qu’on baisait plus. Mais bon il paraît que les « app » de rencontre c’est pas si facile pour trouver des meufs. — Lol ! C’est vrai que c’est pas facile de lever des meufs, je me retrouve plus souvent sur PornHub qu’avec une meuf dans mon lit… — Ah, ah, moi ça fait plusieurs mois que je dois me contenter de la branlette en cachette. — Bah, au moins, maintenant que Virginie est partie, tu devras plus te cacher. Moi j’ai mon petit matos toujours à portée de main. Sylvain me fait un signe de tête vers la table basse sur laquelle je vois unlaptop et du sopalin. Sans réfléchir, je tends la main et ouvre le tiroir de la table basse. — NON, ouvre pas… ! Du pied, Sylvain vient pousser sur le tiroir qui se referme en claquant. Mais c’est trop tard, j’ai aperçu ce qu’il y avait dedans. — Désolé, mec, je n’ai pas réfléchi On reste silencieux un moment, tous les deux gênés, on n’ose pas se regarder. On boit nos bières puis je relance la conversation sur le boulot mine de rien. Mais mes yeux reviennent à chaque fois sur le tiroir. Après dix minutes, je prends mon courage à deux mains et dit : — Je ne veux pas te mettre mal à l’aise, mais ça fait longtemps que je voudrais en acheter une donc je suis curieux… — Une quoi ??? — Bah… Une vaginette… — … — Un fleshlight, quoi, comme celui que tu as dans le tiroir. — T’as raison, John, c’est con de créer un malaise pour si peu. Sylvain s’avance et réouvre le fameux tiroir. Il y prend le fleshlight, gros tube noir avec au bout une vulve en latex rose. Dans le tiroir, je vois aussi une bouteille de lubrifiant et plusieurs strings et culottes. Il me tend le fleshlight. Je le prends et viens direct caresser la chatte avec mon index. — Ça va pas aller comme ça, il faut mettre du lubrifiant. Tiens ! — Ah ouais, avec le lubrifiant ça glisse bien, presque comme doigter une petite chatte bien excitée. — Ouais mec, tu combines ça avec un bon porno et tu verras, c’est bien mieux que tes branlettes vite faites en cachette. Me dit Sylvain avec un clin d’œil. — C’est clair ! Ça m’encourage encore plus à en acheter une. — Ah, ah, si tu l’essayais tu serais persuadé direct ! Je regarde Sylvain pour voir s’il dit ça sérieusement. En même temps, je me rends compte que je bande dans mon jeans. C’est bête, mais je me demande si lui aussi a commencé à bander. — Ah, je vois que t’es tenté ! Écoute, je la nettoie à chaque fois, donc si tu le sens, je descends acheter des bières et je vous laisse seuls tous les deux. — Si en plus tu me donnes le code du Wifi, c’est sûr que je ne vais pas résister. Mais… les culottes, là, c’est pourquoi ? — Mince tu veux vraiment tout savoir ! dit Sylvain qui redevient gêné. — Bah, au point où on en est ! — Je les ai piquées à des ex. Parfois je kiff de m’amuser avec en me branlant. — Ah oui, genre entourer ta… avec une culotte ? — Oui… par exemple… Je sens que Sylvain est de nouveau mal à l’aise. Qu’est-ce qu’il peut bien faire d’autre avec ces culottes de meuf ? Du coup, il se lève tout en ouvrant son laptop pour moi. — Bon, je reviens dans un quart d’heure donc ne traîne pas trop ! Il s’en va rapidement et claque la porte. Je vois que sur son écran sa page Xhamster est déjà ouverte. Je découvre avec beaucoup d’excitation le genre de porno que mon collègue apprécie… Il y a du porno assez classique, genre « Jacquie et Michel », plan à trois avec une milf et deux jeunes, des trucs que je connais bien. Mais il y a des trucs moins courants. Pas mal de PMV (Porno Music Video) avec des titres du genre « Bi Confusion » « Sissyfication » « Hypno Shemale ». Curieux et très excité, je clique sur une de ces vidéos. C’est un clip avec différentes vidéos mixées très rapidement et de la musique techno. D’abord de meufs en bikini, puis des scènes de fellation en gros plan. Puis petit à petit les meufs sont à poil et une partie d’entre elles ont une bite toute lisse et bien dure. Sans m’en rendre compte, j’ai glissé ma main dans mon boxer. Trop excité pour mesurer le risque de me faire prendre, j’ouvre mon pantalon et baisse mon boxer. C’est trop trippant de me retrouver la bite à l’air dans le salon de Sylvain à mater un porno si pervers. Je me branle un peu puis je me rappelle le fleshlight. Je mets du lubrifiant sur mon gland et viens pousser le fleshlight dessus. Ça rentre facilement et c’est trop bon, j’ai peur de jouir direct dès la première pénétration, mais j’arrive à me retenir. La vidéo se termine, j’en lance une autre, même genre, mais cette fois il y a carrément des mecs qui sucent les grosses bites bien lisses de transsexuelles et d’autres scènes avec des mecs qui se font lécher le cul, doigter, enfoncer un plug anal. J’imagine que si c’est sur sa page d’accueil c’est que Sylvain se branle souvent en matant ce genre de porno. Je ne l’imaginais pas avoir des goûts comme ça le collègue ! Mais bon, moi aussi ça me fait bien bander. Je me branle lentement avec le fleshlight, la sensation est délicieuse. Je continue à explorer les vidéos favorites de Sylvain. Quand soudain j’entends la porte de l’appart qui s’ouvre. Merde ! J’ai trop traîné. Je lève la tête commençant directement à rougir. J’ai le boxer autour des genoux, la queue enfoncée dans le fleshlightjusqu’aux couilles et une vidéo d’un mec en train de sucer et lécher le cul d’une trans à l’écran. — Ah, ah, je savais que ça allait te plaire ! — Désolé, mec, j’ai trop traîné, donne-moi une minute que je me rhabille stp. — Ah non, je t’avais donné quinze minutes et là ça fait carrément vingt minutes que je suis sorti, donc t’as eu largement le temps de te vider les couilles, mec ! — Oui, mais bon, je peux pas rester comme ça devant toi… Je remarque que Sylvain mate mes couilles et l’écran et commence à avoir une bosse dans son pantalon. Il n’a pas l’air gêné lui, au contraire on dirait qu’il kiffe la situation. Moi je flippe, mais à la fois je continue à bander super fort dans le fleshlightqui, heureusement, cache ma bite. — Et les culottes, tu y as pas touché ? — Euh, non, le porno, le fleshlight, ça faisait déjà beaucoup. — Oui, c’est vrai, une chose à la fois, ah, ah ! Mais au moins, je vois que tu es entièrement rasé. C’est une bonne nouvelle, comme ça tu auras pas mis des poils dégeu sur mon matériel. — Ouais, Virginie trouvait ça louche donc tant que j’étais avec elle je coupais juste mes poils à la tondeuse, mais dès qu’elle s’est barrée j’ai tout rasé. — Je te comprends, tu devrais essayer l’épilation, c’est encore mieux et moins de travail à entretenir. En disant ça, Sylvain passe sa main dans sa ceinture pour se caresser le pubis. — Oui, c’est vrai que ça commence déjà à repousser. Moi naturellement j’ai mis le flesh sur le côté pour lui montrer mon pubis et la base de ma bite. La vidéo qui tournait se termine. Sylvain s’approche et vient en sélectionner une autre. Pour faire ça, il s’assied sur l’accoudoir du fauteuil à côté de moi. Il lance une nouvelle vidéo. Cette fois c’est une compilation de frottage de bites. Des meufs habillées et assez dominatrices qui attrapent deux mecs par la bite, les branlent puis viennent frotter les glands l’un contre l’autre, coller les deux bites et les branler d’une main. Dans certaines des vidéos, les mecs portent des strings ou des culottes, certains portent aussi des plugs. Tous ont des bites toutes lisses et huilées. — T’as vu comment ils sont chauds les mecs ? me dit Sylvain tout en me matant du haut de son accoudoir — Ouais, ils kiffent à fond ! — Si Caroline de la compta voulait faire ça avec nous deux, tu le ferais ? — Putain, Caroline, elle est trop bonne. Puis j’aime son côté boss. Ouais, obligé, je devrais lui obéir, ah, ah ! J’ai recommencé un petit mouvement de branle dans la vaginette. — Même si ça voudrait dire qu’on serait tous les deux à poil, et que nos zizis se toucheraient. — Ouais, c’est vrai, mais si c’est une meuf qui nous fait faire ça c’est OK, genre, c’est pas du tout gay, juste un plan cul bien chaud, non ? — Ouais, t’as raison, faut pas avoir de tabous. Mais toi, je suis sûr que tu flipperais, rien que de te retrouver à poil avec un autre mec dans la pièce. — Oh, je crois que si je suis bien chaud, j’aurais pas de tabous non plus ! « C’est ce qu’on va voir » dit Sylvain en se levant et là, juste devant moi il baisse son pantalon et se tourne vers moi. Je peux voir son boxer bleu à coutures blanches qui le moule bien. Je vois clairement la forme de son sexe qui est coincé sur le côté. Je ne dis rien, mais mon regard est braqué sur son paquet. Encouragé, il passe ses pouces dans l’élastique. Je fais un petit signe de tête pour lui montrer que j’ai envie qu’il continue. Alors il baisse le boxer rapidement et sa queue jaillit, toute lisse, décalottée avec un gland déjà luisant. Elle est clairement un cran plus long que la mienne, mais un peu moins large. Je sens aussi son odeur de sexe comme il est juste à cinquante centimètres de moi. — Ah, c’est bien, t’as pas flippé ! Moi non plus, à la fois, c’est la première fois que je me trouve à poil dans la même pièce qu’un mec. — Comme quoi, c’est la soirée des premières fois pour tous les deux ! — Mais du coup, il va falloir partager, maintenant ! Sylvain se rassied sur l’accoudoir et sans plus de cérémonie il saisit le haut du fleshlight. Je le regarde, surpris, et il commence à faire plusieurs va-et-vient sur ma bite en tournant légèrement le flesh. La combinaison de cette sensation nouvelle et de Sylvain à poil à côté de moi qui prend les choses en main me fait lâcher prise. Je commence à pousser des gémissements de plaisir quand soudain il retire le flesh entièrement et vient le mettre sur sa bite. — Hmm, tu me l’as bien réchauffé, mec, d’habitude c’est tout froid lors de la première pénétration. — Oui, j’ai senti ça tout à l’heure. — Par contre, j’espère que tu ne me l’as pas trop élargie, t’as un sacré calibre, mec ! dit Sylvain, en matant ma bite qui est maintenant tout à fait visible. — C’est plutôt toi qui a une grande bite, mec ! Les meufs doivent kiffer. Le porno s’est terminé, mais on n’y fait pas attention. Sylvain ressort sa queue qui est maintenant toute luisante et dirige la vaginette vers moi. Je prends ma bite par la base pour qu’elle soit bien fixe et Sylvain descend leflesh dessus et commence à me branler avec. Je le laisse faire en gémissant sans retenue, quand il se branle lui, j’attends sagement sans me branler, tenant juste ma bite prête pour la prochaine pénétration. — Hmmm, c’est nettement plus kiffant que mes séances de branlette en solo, dit Sylvain qui expérimente avec différentes cadences et angles de branle sur ma bite. — Ouais, c’est trop bon, je vais pas tenir beaucoup plus longtemps. — Moi non plus, on va tous les deux remplir le même vagin de foutre ! Comme si on se tapait Caroline ! — J’espère qu’elle est aussi habile avec sa chatte que toi avec cette vaginette ! — Ça, c’est pas garanti, parce que j’ai de l’expérience ! Mais du coup, on va corser les choses ! Le premier de nous deux à jouir reçoit un gage ! — Ah bon ??? Et quel gage ? dis-je alors que je suis déjà au bord de l’orgasme. — Le premier qui gicle devra porter une culotte pour le reste de la soirée ! dit Sylvain en faisant signe vers le petit tas de lingerie dans son tiroir. — Quoi !? T’es dingue ? Puis c’est pas juste, c’est toi qui tiens le flesh, donc tu contrôles tout ! — Ah, c’est la règle du jeu, à prendre ou à laisser ! dit Sylvain en retirant le flesh de ma queue Il me laisse comme ça au bord de l’orgasme. Moi je regarde les culottes et je me rends compte de ce qu’il n’osait pas me dire tout à l’heure : ces culottes il les porte quand il se branle ! Si j’avais réalisé ça quand j’ai ouvert le tiroir, je me serais barré direct. Mais là, je suis trop chaud, puis je m’avoue que tout ce que j’ai découvert depuis m’excite à fond et que je n’ai pas envie que ça s’arrête quand on va jouir. — OK, mec, c’est ta maison, c’est tes règles, dis-je d’une voix étranglée. — Ah, tu commences à comprendre qui dirige par ici ! Sylvain revient à ma queue, mais cette fois c’est lui qui prend la base de ma bite entre ses doigts pour pouvoir y descendre le flesh. Ce contact de ses doigts sur mon sexe me fait basculer, en à peine deux mouvements de va-et-vient, il arrive à me faire juter. Je ferme les yeux, serre les fesses, tends le bassin vers l’avant et jouis en criant de plaisir. Alors que je jute encore, Sylvain retire la vaginette et la pénètre. Je vois mon sperme qui dégouline de la vulve en latex et mouille son pubis et ses couilles. Lui aussi jouit super vite en grognant. Je m’effondre dans le fauteuil en me rendant compte que je vais devoir porter une culotte pour le reste de la soirée. Qui veut la suite ?
jdparisnord : bonne histoire, ça m'a bien chauffé
Mattdebordo : Elle est chaude c’est histoire … je veux bien la suite !
Encho7_14 : Très excitant, vite la suite !
Ib34 : Ouuuui
Ztheplayer : Super excitant, oui, la suite stp
branleurnantais : bien excitant j'avoue !
bobidicool : excitant
mystere59150 : ouiii envie de la suite !
Bonnebranlette : On veut la suite
pascalbi : trop cool et bien écrie
poif1 : La suite
Shin : Top histoire
branlebordeaux33 : Bien sur
LucAude : Évidemment
Qui veut me parler de tout et fantasme et inceste pv
Tiboune : Virn
Naturiste95 : j'aimerai trouver des potes qui ont connu l'inceste
Plonge dans "Chaleur Nocturne au Bord des Bois", une aventure érotique torride sous la lune ! Désir, tension et frissons garantis. Lis l’histoire complète et suis-nous sur Instagram pour plus de récits sulfureux ! https://www.instagram.com/p/DNQHuTjM-b2/
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Juillet 2019, je termine ma première année de fac. En plus des bases de la bio, chimie, … j’ai appris à faire du stop en faisant plusieurs fois l’aller-retour depuis mon campus à Rouen jusqu’à Lille chez mes parents. Pour cet été, Ariel, un pote de la fac, m’a proposé de le rejoindre dans un appartement de sa famille à la Costa del Sol. Pour économiser et me lancer un défi, j’ai décidé de faire le trajet en stop. Je pars à l’aube pour éviter de devoir refaire face aux craintes de ma mère. Les premières heures de voyage j’avance bien mais je galère pour contourner Paris et perd beaucoup de temps. Je me retrouve donc en début d’après-midi avec Paris enfin derrière moi. Après 15 minutes de stop, je vois une splendide Tesla s’approcher. D’habitude les belles bagnoles ne s’arrêtent pas pour les stoppeurs. Aussi je suis très surpris de la voir ralentir et s’arrêter sur le bas-côté. Je me presse de la rejoindre et me penche à la fenêtre côté passager qui est ouverte en cette belle journée d’été. Je vois un homme souriant qui doit avoir une bonne trentaine d’années, habillé d’un pantalon de coton et chemise à manches courtes. — Bonjour jeune homme, où vas-tu comme ça ? — En Espagne Monsieur. — Ah ! Je vais pas si loin, mais je peux t’avancer jusqu’à Toulouse si c’est sur ta route. Ou bien jusqu’à Clermont-Ferrand si tu préfères bifurquer vers la méditerranée ou l’Atlantique. — Je vais à la Costa del Sol. Ça fait un sacré bond en avant ! Super ! — Mets ton sac sur le siège arrière et monte ! — Oui, merci Monsieur ! — Appelle moi Sam ! Je m’installe et admire cette splendide voiture de l’intérieur. Il m’explique que presque tout est automatisé et que sur autoroute il ne faut presque plus rien faire. Puis la conversation prend le cours habituel pour un stoppeur : mon projet de voyage, mon année à la fac, etc… Mais ce conducteur ci m’a l’air de porter une attention plus intense à ce que je raconte. Lui se présente comme un entrepreneur Toulousain qui doit souvent monter à Paris. Puis la conversation tourne vers ma vie privée. — Est-ce que tu as une petite amie John ? — Euh, … non. — Bah pourquoi ? Ça ne t’intéresse pas les filles ? — Oh, si, si ! Mais j’ai très peu d’expérience malheureusement. Au lycée, j’ai jamais eu de copine et cette année, en soirée, j’ai roulé des pelles à deux filles sur toute l’année. Mais genre juste en soirée un peu bourrés, j’ai essayé de leur envoyer des messages par la suite, mais sans succès. — Aie, mon pauvre ! Tu es pourtant joli garçon, je pense que tu manques surtout d’assurance, dit-il pour me remonter le moral. — Oui sans doute mais je sais pas comment faire… — Moi aussi tu sais j’étais très timide et totalement puceau jusqu’à mes vingt ans. — Ah bon ??? Pourtant vous avez l’air d’avoir beaucoup de succès. — Oui, là, comme tu me vois j’ai une compagne et des aventures à côté parfois, mais à l’époque j’étais comme toi tu sais. — Et comment vous avez fait pour gagner en confiance en vous ? — Bon ça va te paraître bizarre, mais j’ai eu le déclic quand j’ai eu mes premières expériences sexuelles avec des potes. — Ah … avec des garçons… ? — Oui avec un copain qui vivait dans ma résidence étudiante, puis avec quelques autres, dit-il en guettant ma réaction. — Mais alors vous êtes homosexuel ? — Non pas du tout ! Je suis même pas sûr que je me définirais comme bisexuel. C’est juste qu’on était entre puceaux avec zéro succès auprès des meufs, donc on s’est … donnés quelques coups de main, dit-il en faisant un geste suggestif de sa main droite. Je reste silencieux, ne sachant quoi répondre. Je suis mal à l’aise de parler de ma vie sexuelle ou plutôt de mon absence de vie sexuelle. Mais à la fois, je n’en ai jamais parlé avec personne alors que j’y pense beaucoup. Ce type est un inconnu que je ne verrai plus jamais donc autant en profiter pour parler de tout ça. Après quelques minutes de silence à écouter la radio, je me lance. — Mais alors vous vous êtes masturbé avec quelques copains et après vous avez trouvé une copine, dis-je sans oser regarder dans sa direction. — Oui, à peu près. J’ai trouvé un pote avec qui je pouvais parler. Il y avait pas toute la pornographie du net à l’époque donc on se posait plein de questions. Et de fil en aiguille on a eu envie de faire quelques expériences ensemble. Juste pour voir ce que ça ferait. — Ah oui je comprends mieux. C’est vrai qu’avec internet il y a moyen de voir plein de choses mais quand même c’est pas pareil… — Tu n’as pas un pote avec qui tu pourrais parler du porno que tu regardes ? Un mec avec qui t’es à l’aise ? — Ah, il y a bien Ariel, le pote qui m’a invité à la Costa del Sol. Il est toujours en train de faire des blagues et allusions au porno genre « Ah t’as vu la meuf ? Elle ressemble à Abella Danger ! » ou bien « J’ai vu un porno qui commençait comme ça lol ». — Et bien voilà ! Cet Ariel a l’air d’un bon candidat, tu fais quoi quand il aborde le sujet ? — Je suis trop gêné, je vois bien de quoi il parle, mais je fais mine de rien et change de sujet. — Tu as tort, ça te ferait du bien de parler du porno que tu regardes, à partir de là tu pourrais aborder les sujets qui te tracassent. Tu pourrais profiter de ces vacances pour essayer, dit-il pour m’encourager. — Oui mais même vu comme ça j’oserai pas, j’aurais peur qu’il se moque de moi. — A mon avis, il n’attend que ça Ariel et il te tend des perches en mentionnant le porno. Ces vacances à deux c’est une bonne occasion. Mais bon qu’est-ce que j’en sais, comme je t’ai dit de mon temps il y avait quasi rien sur le net, on se contentait de magazines pornos et des films cryptés sur Canal Plus. — Oui c’est sûr que vous deviez avoir encore mille fois plus de questions que moi, alors. — C’est quoi par exemple les questions qu’on se pose encore quand on a grandi avec le porno ? me dit-il l’air de rien. De nouveau je marque un temps, puis me décide en me disant que ce type me rassure et ne va clairement pas se moquer de moi. Puis, c’est un inconnu alors je lui parle d’une première question même si ce n’est pas la principale. — Il en reste beaucoup, mais par exemple, je me demande ce que je devrais faire avec … avec mes poils. — Ah, tu veux dire avec tes poils pubiens et ton entrejambe ? — Oui… dis-je soulagé qu’il ait trouvé les mots pour moi. — C’est clair que presque tous les acteurs et la plupart des actrices pornos sont rasés aujourd’hui. Tu en penses quoi quand tu mates ça ? — Bah j’aime plutôt bien, j’évite les films avec des femmes poilues et les mecs encore plus ! — Alors tu ne regardes que du porno avec des sexes tout lisses ? — Pas systématiquement, mais en tout cas j’aime pas quand il y a des poils partout. — Je vois, donc un ticket de métro ou un triangle de poils sur le pubis ça te va, mais pas de chatte ni de bite poilue ? — Exactement ! — Et tu te demandes si tu devrais faire pareil ? — Oui. — Et tu as déjà essayé ? De te raser je veux dire. Tu n’as pas l’air fort poilu ça doit être gérable de le faire au rasoir sous la douche. — … — Allez dis-moi, il y a rien de gênant, c’est des trucs qu’on a tous testé ! — Oui j’ai essayé cette année au rasoir. — Ah et tu as aimé ? Tu as senti la différence quand tu t’es branlé sans aucun poils ? — Oui c’était beaucoup plus sensible et kiffant. Mais ça repousse après, puis je me demande ce que les meufs en penseraient. — Là-dessus je peux te rassurer, elles préfèrent presque toutes un mec qui se rase ou au moins s’entretient. Ça fait plus propre et ça les rassure. — Ah c’est rassurant d’entendre ça. — Mais c’est vrai que ça repousse vite après, parfois ça gratte puis il y a moyen que de faire l’avant par soi-même. Moi ça fait longtemps que je suis passé à l’épilation par une professionnelle. J’en reste bouche bée. Je le regarde pour voir s’il se moque de moi, mais il me regarde très calmement semblant prendre plaisir dans notre conversation. — Je vois que tu es facilement choqué, c’est encore ce manque de confiance. Vas-y, n’aie pas peur, dis ce que tu penses. — C’est-à-dire que j’imaginais pas que les gens… normaux, enfin qui font pas du porno quoi, font vraiment des épilations intégrales. — Oh tu serais étonné ! C’est fort répandu. Et les femmes aiment ça, je t’assure, en plus de la propreté ça leur montre qu’elles sont avec un mec qui a de l’expérience sexuelle et ça aussi ça les rassure. — Sauf que moi j’ai aucune expérience. — Justement ! C’est pour ça que tu devrais faire tes premières expériences comme tu peux, même si c’est avec ton pote Ariel. — Oui, c’est vrai, je me suis déjà demandé si Ariel se rase lui aussi. Mais quand même, j’oserais jamais aborder ces sujets là avec lui. — Tu as tort, je pense qu’il te manque juste un petit peu de confiance en toi pour sauter le pas. Je pourrais te donner quelques exercices si tu veux. — Quel genre d’exercices ? Dis-je intrigué. — Par exemple, est-ce que tu serais capable de me montrer ton pubis pour que je puisse voir comment est ton rasage. — … Ecrivez moi un message pour recevoir la suite
drake915 : Je veux la suite
Thibodu31 : Je veux la suite !
Dontcare : Tu sais écrire. Ton chauffeur met une ambiance torride...
jeanmartail85 : la suite stp
tommin : La suite c est passer comment
totox : la suite stp
Allterkyr : La suite hmmmmmmmmm
Kiwimaster22 : Chaud pour la suite !
Circman : Super histoire, je suis curieux de la suite :)
Ib34 : Tjs.ausso bonne.wes.histoires.. la.suite puiii stp
olivier63 : la suite !
olivier63 : très excitant
Ebicurien : Évidement la saison 2 pour moi !
tom75012 : Kiffant
Ztheplayer : Hmmm excitant, la suite stp
olibxl : Trop bien, continue mec
Begoodee : Oui la suite stp
tof_go : Ça commence bien… on aimerait bien connaître la suite !
Francois515 : oui la suite stp
Dad4son69 : oui, la suite...
branlebordeaux33 : Humm bien kiffant
titmec69 : Excellent et excitant ! Balance la suite ;-)
J’ai vécue quelques choses de très spécial et perturbant ! 26 ans hétéro et attiré par des femmes depuis toujours. J’ai eu que des relations avec des femmes ! Depuis 1 an, j’ai rencontré une homme qui est devenu mon meilleur ami, on s’est rapproché en très peu de temps, un coup de cœur amicale pour mon cas ! Je ressens pour lui une amitié et une confiance aveugle à toute épreuves ! De son côté, il est plus pudique ! On s’est confié et je sais qu’il m’apprécie énormément et qu’on a une complicité et une confiance aveugle ! Je pensais que c’était qu’une amitié forte. Seulement il y a quelques mois, il a rencontrer une demoiselle et s’est mis en couple avec elle en relation sérieuse ! J’ai décelé très vite qu’il avait rencontré quelqu’un même si il m’a rien dit ! Comme à notre habitude on se dit tout et on se questionne. Mais il a toujours été vague à tendu des pêches, dès sous-entendu, mais dès que je touchais juste il noyait le poisson ! On s’est embrouillé, il ne m’a jamais dit qu’il avait quelqu’un mais il est venu à un événement où on devait aller ensemble à une fête, moi je faisais parti des organisateurs et il est venu en invité avec elle. Je savais qu’il avait quelqu’un et je sais qui était la demoiselle même s’il m’avait rien avoué ! Le jour de la fête le voir arrivr avec elle ! Mais m’y dans un état de colère car j’ai remis en doute notre confiance ! Il m’a juste dit lors de la soirée « tu as la réponses à tes questions » Car j’avais beaucoup d’occupation et je l’ai éviter aussi Juste ça phrase m’a rendu malade à en vomir ! Je n’ai jamais était attiré par les hommes et jamais je n’ai rien envisagé ! Mais notre relation amical si complice et si intense envisagé confiance, enfin plus intense de mon côté que du tien j’ai l’impression en l’occurrence ! On s’est réconcilié depuis et on a parlé de tout mais cets inexplicable et il ne pensais pas que son petit jeu de rien me dire m’aurait lu dans un état pareil et moi non plus ! Habituellement on discute tous les jours casiment h24 Sauf que depuis on continue de discuter comme avant mais je ressens d’autre choses, j’ai envie de le toucher de sentir ses mains, son cou, son parfums n’enivre, ses lèvres, ses yeux, son dos large, ses pecs, son ventre, son attributs qu’il qualifie de normal, alors qu’il me la décrit, une belle queue de sang ! Certes je ne l’ai pas vu ! Je n’ai jamais été attiré et envisagé quoi que ce soit avec un homme ! Mais lui et seulement depuis peu, j’en ai même envie de lui, de le satisfaire, de le mettre à genoux pour le sucer et moi qui n’est jamais accepté un petit doigt dans le cul lors de mes relation avec des femmes ! J’ai envie de lui et qu’il me prenne avec son beau sexe de sang d’environ 20 et large selon ses dire ! C’est très perturbant pour un homme viril et qui a eu que des femme est qui s’est dominant ! Se sentir à nu sentimentalement et avoir envie de son meilleur ami mais ne pas pouvoir lui dire pour ne pas le perdre est compliqué ! Mais je ne sais pas comment les sentiments vont évoluer ! Lui il est à fond et fou amoureux de sa copines et moi je fantasme et j’ai envie de lui de sa bite, de baiser avec lui de le sucer qu’il me prenne et que je le prenne !
Icoour : Je suis partager entre l’amitié de mon pote ou je ressens rien ! L’envie d’être à sa place et être avec une copine et aimé et aussi passionnément comme j’ai déjà vécu ! L’envie d’être avec lui à la place de sa copine ! Et juste mon amitié !
tommin : Tu devrais essayer avec un autre mec savoir si tu est attirer par les homme ou bien juste une bonne alchimie avec lui
Icoour : Je ne sais pas quoi envisager car parfois quand on se voit en tant que pote je ressens rien de ce que j’ai décrit et d’autres fois j’ai envie mais grave comme si c’était des pulsion parfois ! Cets très difficile à vivre et déroutant ! Même si j’aime les femmes par dessus tout
Icoour : D’accord, si il y a d’autres avis je suis preneur si ça peut m’aider
Dad4son69 : Dans ta présentation, tu veux sucer et être sodomiser. Peux tu toujours indiquer hétéro. ose ta bisexualité.
Icoour : Vous pensez ? Cela me met pas être juste mon imagination et un simple fantasme ?
Dad4son69 : Tu es simplement tombé amoureux et tu as été jaloux de cette femme qui te le prend.
Mes liens Histoires : https://lieuxdedrague.fr/fr/affil/Versea … eau86 l y a trois semaines, j’ai vécu une aventure brûlante avec un mec, Alex, rencontré sur une appli. Nos échanges devenaient de plus en plus chauds, et on s’est vite rendu compte que nos partenaires respectifs seraient absents en même temps pour quelques jours. Alex, un brun musclé aux yeux perçants, m’a raconté qu’il fréquentait une salle de sport branchée à Bordeaux, où il avait déjà eu des plans discrets dans les vestiaires. L’idée m’a tout de suite fait bander, et je lui ai proposé de le rejoindre pour une « séance d’essai » qui finirait avec sa queue épaisse et veinée dans ma bouche, sous la vapeur des douches. En bon coquin, j’ai glissé que j’avais un faible pour les dessous féminins et les tenues provocantes. Ça l’a intrigué, même s’il m’a avoué que ce n’était pas trop son truc… au début. On a fixé un rendez-vous pour le mercredi soir, dans une salle huppée du centre-ville. J’arrive, déjà en tenue sous un jogging moulant : un short de sport noir et, en dessous, un string rouge en dentelle fine qui me serre juste comme il faut. Alex est là, en débardeur gris qui épouse ses pectoraux saillants et ses biceps gonflés par des heures de muscu. Son short laisse deviner un paquet prometteur, et ses cuisses puissantes me font déjà fantasmer. On commence par quelques étirements, mais l’ambiance est électrique. À un moment, sur un banc de muscu, je m’assois face à lui, écarte légèrement mon short et lui offre une vue plongeante sur la dentelle qui enserre ma queue à moitié dure. Ses yeux s’allument, son souffle s’accélère, et je vois une bosse se former sous son short. Il essaie de rester discret, mais je sens qu’il lutte. La séance ne dure pas plus de quinze minutes. On est trop excités pour continuer à faire semblant. — Viens, on va aux douches, me glisse-t-il d’une voix rauque. On choisit la cabine réservée aux personnes handicapées, plus spacieuse, parfaite pour ce qu’on a en tête. Une fois à l’intérieur, Alex se déshabille d’un geste rapide, révélant un corps sculpté, des abdos dessinés et une queue déjà à moitié bandée, épaisse, avec un gland luisant qui me fait saliver. Moi, je garde mon string, la dentelle rouge contrastant avec ma peau. L’eau chaude commence à couler, et il me pousse doucement mais fermement par les épaules. Je m’agenouille, l’eau ruisselant sur mon torse imberbe. Sa bite est juste devant moi, lourde, chaude, palpitante. Je la prends en main, caresse ses couilles pleines, puis l’engloutis lentement, savourant son goût salé. Pour couvrir mes bruits de succion – des « slurp » humides et des gémissements étouffés –, il relance régulièrement la douche. L’eau chaude dégouline sur mon visage, mes lèvres glissent sur sa queue, et je le sens durcir encore plus dans ma bouche. Mes mains agrippent ses fesses musclées, fermes comme du marbre, et je le suce avec application, alternant entre des mouvements lents et profonds et des coups de langue rapides sur son gland. Il grogne, sa main dans mes cheveux mouillés, guidant mon rythme. Après une dizaine de minutes, il coupe l’eau, me relève et me murmure : — On continue chez moi. Il me donne son adresse, un appart chic dans le quartier des Chartrons. Il me précise qu’il y a une petite pièce où je pourrai me changer pour enfiler une tenue plus… audacieuse. Il m’attendra sur son balcon, à l’abri des regards indiscrets, avec une vue sur la Garonne. J’arrive chez lui, le cœur battant. Dans sa chambre d’amis, je me transforme : un string noir en satin, un porte-jarretelles assorti, des bas résille qui galbent mes jambes, un micro-short en cuir qui moule mon cul bombé, et un top en lycra brillant qui laisse deviner mes tétons durs. J’ajoute des boots à talons pour parfaire le look de salope que j’adore incarner. Quand je le rejoins sur le balcon, il est torse nu, en short, une bière à la main, ses muscles luisant sous la lumière tamisée d’une lampe extérieure. Ses yeux s’écarquillent, et je vois sa queue tressaillir sous le tissu. On trinque, mais à peine ai-je porté la bière à mes lèvres qu’il me fait signe de me remettre au boulot. Je m’agenouille sur le sol en bois du balcon, face à lui, assis sur un fauteuil en rotin. Sa bite est déjà dure, épaisse, veinée, avec une goutte de liquide clair au bout. Je reprends où j’en étais, léchant son gland avant de l’engloutir entièrement. Mes lèvres glissent sur sa longueur, ma langue danse autour de son frein, et je sens ses cuisses se contracter sous mes mains. Il grogne, sa voix grave vibrant dans l’air tiède de la nuit. Après quelques minutes, je me relève, provocant. Je me retourne, pose mes mains sur la rambarde du balcon et cambre mon cul, le micro-short tendu à craquer. Alex se lève, arrache son short et enfile une capote en un temps record. Il attrape un flacon de lubrifiant, en étale une généreuse dose sur mon anus, ses doigts froids glissant contre ma peau chaude. Je frémis. Puis, je sens son gland épais presser contre mon entrée. Il pousse doucement, et je m’ouvre à lui, centimètre par centimètre, jusqu’à ce qu’il soit entièrement en moi. Ses mains puissantes s’agrippent à mes hanches, et il commence à bouger : des va-et-vient lents, profonds, qui me font gémir. Puis il accélère, ses couilles claquant contre mon cul à chaque coup de reins. Le bruit résonne dans la nuit, et je me rends compte que les immeubles voisins ont une vue directe sur le balcon. L’idée qu’on puisse nous mater décuple mon excitation. Il me baise sauvagement, ses grognements se mêlant à mes gémissements. Mon string est trempé de sueur et de lubrifiant, mon cul s’ouvre encore plus sous ses assauts. Après un moment, il se retire, enlève la capote et retourne s’asseoir, sa queue dressée comme un défi. Je m’agenouille à nouveau, prends une gorgée de bière fraîche et glisse sa bite dans ma bouche. La combinaison du froid de la bière et de la chaleur de ma langue le fait frissonner de plaisir. — Putain, t’es trop bon, souffle-t-il, ses mains dans mes cheveux. J’avale la bière, puis je reprends ma fellation avec ardeur, alternant entre des mouvements rapides et des pauses où je titille son gland du bout de la langue. Ses gémissements s’intensifient, ses cuisses tremblent. — Ça vient, grogne-t-il, et je sens sa queue pulser dans ma bouche. Un jet chaud et épais inonde ma gorge, suivi d’un autre, puis d’un autre. Je continue à sucer, m’assurant de le vider complètement, avant de recracher discrètement dans un coin. On se rassoit, essoufflés, pour finir nos bières. On discute, encore électrisés par ce qu’on vient de vivre. Alex est canon, drôle, et un baiseur hors pair. J’espère le revoir bientôt pour remettre ça, peut-être dans un autre lieu, avec encore plus d’audace.
Récemment célibataire, je décide de proposer à Martine de passer la soirée ensemble vendredi. Quand on avait 20 ans on est brièvement sortis ensemble, par la suite, on baisait volontiers quand on était tous les deux célibataires. Mais là ça faisait des années que, elle, puis moi étions en couple. On a gardé le contact mais on n’a pas couché ensemble depuis dix ans. Maintenant qu’on a presque la quarantaine, est-ce qu’on va reprendre nos coucheries ? J’ai toujours pris mon pied avec elle même si à force on avait pris des habitudes et c’était assez prévisible comme plan cul. Je passe la prendre chez elle, elle me fait monter. J’entre dans son appartement pour la première fois depuis 12 ans. Elle me montre les travaux qu’elle a réalisé en passant par son bureau, mon regard tombe sur un gode ceinture, un harnais noir dans lequel est attaché un gode assez réaliste, couleur chair, gland décalotté, veines saillantes mais d’une taille impressionnante. Martine voit mon regard et éclate de rire. — Ah ah ! On a fait l’enterrement de vie de jeune fille de Laetitia à Amsterdam la semaine dernière, j’en ai ramené ça comme souvenir. — Ça avait l’air chaud comme weekend ! — T’es con, on a juste déliré. Je suis pas non plus désespérée au point de devenir lesbienne. Dit-elle en prenant le gode en main. Ça me fait quelque chose de la voir manipuler cette grosse bite, elle me jette un regard équivoque. Je ne sais pas quoi dire et reste bêtement planté là a la regarder. Elle le repose et poursuit la visite. On sort en ville, on passe une très bonne soirée ensemble, apéro en terrasse, bon restau, bonne conversation amicale. Vers 23h je l’escorte jusqu’à sa porte. On parle encore un peu et là elle me propose de monter « prendre un dernier verre ». J’accepte sans hésiter. On s’installe sur son canapé, on trinque et assez vite, je pose ma main sur le haut de sa cuisse et m’approche pour lui rouler une pelle. Elle m’embrasse bouche ouverte mais assez vite, elle me repousse fermement d’une main sur ma poitrine. Je me rassied un peu déçu. — Ecoutes John, je me suis bien fais chier avec Jean-Pierre, surtout sur le plan sexuel. — Ah bon, mais vous êtes séparés maintenant alors on pourrait… — Oui on pourrait mais si on couche ensemble c’est à mes conditions parce que je veux prendre mon pied et je suis plus prête à accepter n’importe quoi. Dit-elle d’une voix assurée. — D’accord, c’est vrai que c’est mieux de parler de ce qu’on veut. Moi je me dit qu’on est tous les deux libres, qu’on s’entendait bien au pieu donc pourquoi pas recommencer à coucher ensemble sans se prendre la tête. — Je ne vais pas te prendre la tête, te demander d’être monogame ni rien mais je veux pas refaire nos plans sexes habituels. — Moi je suis partant pour tester de nouvelles choses tu sais ! Dis-je plein d’espoir. — C’est ce qu’on va voir. Pour commencer, je veux que tu sois 100% propre, ça veut dire que tu ailles prendre une douche dans la chambre d’amis et que tu te débarrasses de tous tes poils. — Bonne idée pour la douche ! Mais je suis pas poilu tu sais et le peu que j’ai je passe la tondeuse. Pour lui montrer, je baisse mon pantalon et mon boxer de quelques centimètres et lui montre mon pubis avec des poils de quelques millimètres. — C’est déjà nettement plus net que ce gros beauf de JP mais je veux que tu sois entièrement lisse, poitrine, aisselles, devant et derrière. Je suis un peu décontenancé par cette demande mais j’ai envie de baiser et Martine finit de me convaincre en venant me rouler une pelle baveuse avec sa main sur mon paquet. Elle m’emmène à sa deuxième salle de bain et ma prête un rasoir à utiliser sous l’eau. Ça me prend une demi-heure de me raser intégralement. En sortant je passe le peignoir blanc qu’elle a laissé pour moi et vais la rejoindre dans sa chambre. Martine m’attend assise sur son lit, elle aussi s’est douchée et a passé un peignoir noir. — Alors, fais-moi voir si tu mérites de rentrer dans mon lit ! — Tout lisse comme demandé ! Dis-je en ouvrant mon peignoir, découvrant mon sexe tout lisse et gonflé. — C’est prometteur mais je veux voir le reste ! Enlève le peignoir. Sur ses indications je laisse tomber le peignoir, lève les bras puis fais un tour sur moi-même. — Ça va ? J’ai passé l’inspection cheffe ? — Oui c’est bien, et je vois que tu es resté sportif ! Le rasage ca met ta queue en valeur, tes autres copines aimeront aussi je t’assures ! — C’est rassurant et c’est vrai que c’est plus sensible. Dis-je en passant mes doigts sur mon pubis. Mais c’était vraiment nécessaire de raser les aisselles et les fesses ? — Oui, absolument nécessaire, il faudrait même que tu passes à l’épilation. — Mince, je devrai passer par chez l’esthéticienne si je veux revenir ? — Oui mais surtout il va falloir bien me faire jouir si tu veux revenir. Pour commencer, voyons si je te fais toujours bander. Elle ouvre son peignoir et je vois qu’elle porte un bel ensemble rouge en dentelle. Ses gros seins sont bien mis en valeur par le soutien, le string semi-transparent me montre qu’elle est épilée intégralement et le porte-jarretelle rouge est super sexy. Elle a pris quelques kilos depuis toutes ces années mais ca lui grossis surtout les cuisses et les fesses. — Woah tu es splendide Martine ! — Hi hi, oui je vois que ta bite apprécie le spectacle ! Elle commence à se caresser les seins d’une main et le string de l’autre en me regardant droit dans les yeux. Je monte sur le lit et viens enfoncer mon visage entre ses deux gros nichons. Très vite elle me repousse. — Ne reprends tes vieilles habitudes John, tu joueras avec mes gros seins plus tard. Commence par venir lécher ma chatte, tu as toujours aimé ça non ? Contactez moi par message ici si vous voulez connaitre la suite ou échanger sur ce genre de fantasmes
Johndoe44 : Chaud pour la suite !!! Très bandante Martine...
Ib34 : A quand un nouveau rdv?
Ib34 : Suoer la suite merci
Davidfun : J'ai déjà eu la chance d'avoir des maîtresses assez dominatrices. C'est top !
Davidfun : Impatient de connaître la suite
Davidfun : Merci pour ce début prometteur.
Ib34 : La suite oui
mec1030 : hmm super bandant !