Histoires vécues, fantasmes, histoires érotiques, histoires de cul ...
Racontez, partagez, faites nous bander...
Créé par spider25

Dans les ombres fugaces d'une nuit parisienne d'automne, où les lumières des boulevards s'estompent en murmures complices, j'ai franchi le seuil d'un hôtel anonyme du Marais. Moi, Lucas, trente-cinq ans, cadre dynamique aux épaules larges et au regard perçant, j'incarne cette soif insatiable d'un dominant qui sait dompter les corps sans jamais les briser. Cela faisait des mois que les messages s'entassaient, des promesses chuchotées dans l'urgence des nuits solitaires, entre deux existences conjugales étouffantes. Lui, c'était Théo, quarante et un ans, un architecte aux traits ciselés par le temps, avec une barbe naissante qui picotait comme une invitation au vice. Marié lui aussi, il fuyait les cœurs fragiles pour chasser l'extase brute, celle qui ne laisse pas de traces au petit matin.La porte de la suite 17 s'est refermée derrière nous avec un clic sourd, comme un secret scellé à double tour. L'air était chargé d'une tension palpable, ce mélange d'adrénaline et de désir refoulé qui fait pulser les veines.

Théo s'est approché le premier, ses yeux sombres rivés aux miens, un sourire en coin trahissant son appétit vorace. "Enfin", a-t-il murmuré, sa voix rauque effleurant ma peau comme une caresse interdite. Sans un mot de plus, il a glissé ses doigts sous ma chemise, explorant les contours de mon torse musclé, traçant des lignes de feu qui me firent frissonner. Je l'ai plaqué contre le mur lambrissé, nos souffles se mêlant en un ballet haletant. Mes lèvres ont capturé les siennes, un baiser vorace, presque punitif, où nos langues dansaient une valse de domination et de reddition. Ses mains, impatientes, défirent ma ceinture, libérant mon membre gonflé qui se dressa fièrement, vingt centimètres de rigidité impitoyable, veiné et palpitant d'anticipation.Théo s'est agenouillé alors, ses genoux heurtant le tapis moelleux avec une docilité feinte qui masquait son feu intérieur. Ses lèvres s'entrouvrirent, humides et chaudes, enveloppant mon gland d'une succion lente, experte, qui m'arracha un grognement primal. Il ne se contentait pas de lécher ; il dévorait, sa langue traçant des spirales vicieuses autour de ma hampe, descendant jusqu'à la base où il titilla mes testicules avec une douceur calculée, les aspirant l'un après l'autre dans sa bouche avide. Chaque mouvement était une promesse de plus profond, un appel à l'abandon total. Je sentis mon pouls s'accélérer, mes hanches se cambrer instinctivement pour plonger plus loin dans sa gorge accueillante. "Plus fort", ai-je ordonné d'une voix basse, et il obéit, ses yeux levés vers moi, brillants d'une soumission lascive qui me consumait. Mais je me retins, savourant cette torture exquise, laissant le plaisir monter comme une marée inexorable. Combien de temps ? Dix minutes ? Vingt ? Le temps s'étirait, suspendu à ses gémissements étouffés, à la vue de sa salive luisante coulant le long de ma longueur. Et pourtant, je voulais plus. Bien plus.D'un geste fluide, je l'ai relevé, le faisant pivoter vers le lit king-size aux draps de soie froissés. "À quatre pattes", ai-je susurré à son oreille, mordillant le lobe pour sceller l'ordre. Théo s'exécuta, son dos cambré offrant une vue hypnotique sur ses fesses fermes, pâles sous la lueur tamisée de la lampe. J'ai tracé du bout des doigts la courbe de ses reins, descendant jusqu'à son entrée secrète, déjà frémissante d'attente.

Pas de lubrifiant chimique ce soir ; seulement notre alchimie brute. J'ai craché dans ma paume, étalant la chaleur humide sur mon sexe dressé, puis sur lui, mes doigts explorant son intimité avec une lenteur délibérée. Un, deux, puis trois, je l'ai ouvert patiemment, sentant ses muscles se contracter puis céder, un soupir rauque échappant de ses lèvres. "Prends-moi, Lucas... J'en ai besoin", a-t-il supplié, sa voix brisée par le désir, et ce fut le déclic.Je me suis positionné derrière lui, mon gland pressant contre son anneau serré. D'un coup de reins mesuré, je m'enfonçai, centimètre par centimètre, jusqu'à ce que nos corps fusionnent en une union parfaite, étroite et brûlante. Théo gémit, un son guttural qui vibra à travers moi, ses ongles griffant les draps. Je commençai les va-et-vient, lents d'abord, savourant la friction veloutée de ses parois qui m'enserraient comme un étau de velours. Chaque poussée était une conquête, un aller simple équivalant à une décharge électrique qui nous traversait tous deux.

Accélérant le rythme, je passai à des coups plus profonds, plus sauvages, mes hanches claquant contre ses fesses dans un cadence hypnotique. Il se cambra davantage, poussant en arrière pour m'accueillir pleinement, ses gémissements se muant en cris étouffés. "Oui... comme ça... ne t'arrête pas", haleta-t-il, et je ne m'arrêtai pas. Au contraire, je varia les angles, inclinant mon bassin pour frôler ce point sensible en lui, ce nexus de plaisir qui le fit trembler.Le premier orgasme le surprit comme une vague traîtresse.

Ses muscles se contractèrent spasmodiquement autour de moi, un flot chaud jaillissant de son membre intact, éclaboussant les draps en jets irréguliers. "Putain... déjà ?", murmura-t-il, le souffle court, mais ses yeux pétillaient d'un défi renouvelé. Je ralentis à peine, laissant mon propre plaisir mijoter au bord de l'explosion, pour mieux le relancer. Mes mains agrippèrent ses hanches, le maintenant en place tandis que je reprenais, plus fluide, plus insistant. Cette fois, j'introduisis un élément nouveau : mes doigts glissèrent vers l'avant, enveloppant son sexe encore durci, le caressant en synchronie avec mes thrusts. La double stimulation le rendit fou ; il se tortilla, suppliant pour plus, son corps un arc bandé prêt à rompre.

Et il rompit à nouveau, un second climax le secouant de la tête aux pieds, ses cris résonnant dans la chambre comme une symphonie profane. Des perles de sueur perlaient sur sa peau, son torse se soulevant en saccades, mais il ne flancha pas. "Encore", souffla-t-il, et ce mot fut comme un carburant pour mon endurance surhumaine.Je le fis basculer sur le dos, ses jambes relevées sur mes épaules, pour une intimité plus viscérale, nos regards verrouillés dans une danse de vulnérabilité et de pouvoir. Replongeant en lui d'un mouvement fluide, je sentis son corps s'ouvrir plus facilement, habitué à mon invasion. Les va-et-vient s'enchaînèrent, un, deux, dix, cent... J'en perdis le compte, mais pas la ferveur. Chaque coup – et ils furent plus de sept cents, mes reins infatigables dictant le tempo – était une déclaration d'extase partagée. Théo jouit une troisième fois, son membre pulsant contre son ventre en spasmes violents, des larmes de plaisir perlant au coin de ses yeux. "C'est... inédit. Jamais autant, jamais si fort", avoua-t-il entre deux halètements, sa voix un filet de soie déchirée. Moi, je tenais bon, mon propre feu couvant, refusant de s'embraser trop tôt. Nos corps glissaient l'un contre l'autre, luisants de sueur, dans une symbiose parfaite où le temps s'effaçait.Pourtant, au cœur de cette frénésie, un vide subtil persistait.

Théo était un amant prodigieux, un réceptacle insatiable pour mes assauts, mais il manquait cette tendresse post-orgasme, ces bras qui s'enroulent pour un câlin volé, ces murmures complices qui transforment le sexe en connexion. Il ne recevait pas souvent, sa vie rangée l'enchaînant à des rendez-vous sporadiques, et cela piquait comme un regret lancinant. Tandis que nous reprenions notre souffle, enlacés dans un semblant d'étreinte, je sentis poindre l'idée d'un suivant. "On recommence bientôt", proposai-je, et il acquiesça, un éclat malicieux dans le regard. Mais au fond de moi, je cherchais plus : un régulier, fidèle, pas trop éloigné de mon appartement haussmannien du 11e.

Quelqu'un qui non seulement avalerait mes assauts avec gourmandise, mais qui s'abandonnerait aussi dans une douceur volée, un cocon secret loin des chaînes du quotidien.

Cette nuit-là, sous les néons clignotants de Paris qui filtraient par les rideaux, nous scellâmes une promesse fragile. Théo quitta l'hôtel au petit jour, son pas léger masquant le tremblement de ses jambes. Moi, je restai un moment, le goût de sa peau encore sur mes lèvres, imaginant déjà la prochaine rencontre. Et vous, qui liriez cela dans l'ombre de vos propres désirs, oseriez-vous franchir le pas ? Car l'interdit, une fois goûté, appelle inlassablement à plus...

a nuit s'abattait comme un voile épais sur le parking désert de Motte-Servolex, aux abords du lac du Bourget. Les phares des rares voitures filant sur la Nationale 201 balayaient l'asphalte craquelé, illuminant par intermittence la voie verte Tremblay, ce sentier ombragé où les ombres se muent en complices. L'air était froid, chargé d'une humidité lacustre qui collait à la peau, mais sous cette brume automnale, un feu couvait. C'était l'un de ces spots secrets, un no man's land pour les âmes affamées, où les klaxons s'effacent pour laisser place aux gémissements étouffés.

D'abord, ils étaient trois : des mâles BM, des bêtes solides et directes, la trentaine bien tassée, venus chasser en meute silencieuse. Marc, le plus trapu, un mécano aux mains calleuses et à la bite moyenne mais raide comme un piquet, gara son van cabossé près des buissons. À ses côtés, Julien et Nico, deux collègues de chantier, torse nu sous leurs vestes ouvertes malgré le froid, leurs queues moyennes déjà à demi dressées dans leurs jeans usés. Ils n'étaient pas là pour les tendresses ; ils kiffaient le brut, le rapide, le partagé. "Y'a du monde ce soir ?", grogna Marc en allumant une clope, son regard scrutant les ténèbres.

Julien ricana, ajustant son paquet : "Si y'en a pas, on s'occupe entre nous. Mais j'ai faim de frais."C'est alors qu'apparut le jeune TTBM, un gamin de 22 ans prénommé Alex, surgi de nulle part comme un diable en survêt'. Étudiant en rut, il avait flashé l'annonce sur une app obscure : ses 25 cm de chair épaisse, veinée et courbée comme un sabre, le rendaient invincible. Il gara sa Clio cabossée à l'écart, sortit en sweat moulant qui ne cachait rien de son renflement obscène. Ses yeux verts balayèrent le parking, s'arrêtant sur les trois ombres. "C'est vous les affamés ?", lança-t-il d'une voix rauque, déjà en train de palper son monstre à travers le tissu. Marc s'approcha, un sourire carnassier aux lèvres : "Montre-nous la marchandise, gamin." Alex ne se fit pas prier ; il baissa son froc d'un geste sec, libérant la bête qui se dressa, lourde et palpitante, le gland luisant sous la lune pâle. Julien et Nico sifflèrent, leurs propres bites durcissant à vue d'œil. "Putain, c'est du lourd", murmura Nico, sa main glissant déjà dans son jean pour se branler lentement.Le quatuor se forma en un clin d'œil, adossés au capot du van de Marc.

L'air vibrait d'une urgence animale. Alex, dominant malgré son âge, attrapa la nuque de Julien et l'attira à lui. "Suce-moi, ouais, avale ça." Julien obéit, ses lèvres s'étirant autour du gland massif, bavant déjà pour lubrifier la hampe interminable. Il pompa goulûment, la gorge se contractant en spasmes, tandis que des filets de salive coulaient sur ses couilles. Marc, excité par le spectacle, se colla à Alex par derrière, frottant sa bite moyenne contre les fesses fermes du jeune. "T'es pas que pour la gueule, hein ?", grogna-t-il, crachant dans sa paume pour enduire son trou. Nico, pas en reste, se branla frénétiquement en matant, puis s'agenouilla pour lécher les boules pendantes d'Alex, aspirant la peau ridée avec une voracité qui fit trembler le TTBM.Mais le vrai chaos surgit quand le routier déboula, un colosse de 45 ans nommé Bruno, freinant son semi-remorque dans un crissement de pneus sur la voie adjacente. Il avait repéré les silhouettes en ombres chinoises depuis la cabine, et l'adrénaline du bitume l'avait rendu fou. "Qu'est-ce que c'est que ce bordel ?", beugla-t-il en descendant, sa silhouette massive éclairée par les feux de position.

Barbu, tatoué, avec une bite BM trapue qui tendait déjà son treillis de travail. Pas le temps pour les présentations ; il vit le jeune Alex en plein centre, sa queue monstrueuse engloutie par la bouche de Julien, et son sang ne fit qu'un tour. "Laissez-en pour les pros", ricana-t-il, déboutonnant son froc pour libérer son outil raidi, épais et prêt à l'assaut.

Bruno ne traîna pas ; il contourna le groupe, attrapa Nico par les cheveux et l'empala sur sa bite d'un coup sec. "Avale, sale chienne, j'ai que dix minutes avant la prochaine pause." Nico gémit, les yeux larmoyants, mais son cul s'ouvrit comme une fleur carnivore, serrant la hampe du routier en va-et-vient brutaux.

Chaque poussée faisait claquer les couilles contre les siennes, un rythme de marteau-piqueur qui résonnait dans la nuit. Marc, jaloux, se tourna vers Alex : "À moi, maintenant." Il cracha sur son trou et s'enfonça d'un trait, sentant les parois chaudes du jeune l'enserrer. Alex grogna, partagé entre la succion de Julien et la défonce de Marc, sa queue TTBM pulsant comme un cœur enragé dans la gorge avide.

Le parking devint un théâtre de chairs entremêlées. Bruno, pressé par son chrono, accéléra sur Nico, le pilonnant sans merci jusqu'à ce que le mec jouisse en jets chauds sur l'asphalte, son trou se contractant autour de la bite routière. "Tiens, prends ça !", rugit Bruno, se vidant en lui d'une giclée puissante, son sperme débordant en filets blancs. Il se retira net, remonta dans sa cabine avec un clin d'œil : "Bonne nuit les loups, j'repasse la semaine pro." Son camion s'éloigna en grondant, laissant l'odeur musquée de son passage.Les quatre restants, dopés par l'intrusion, passèrent à la vitesse supérieure. Alex, libéré, fit pivoter Julien et Marc à quatre pattes sur le capot froid.

Sa TTBM, luisante de salive, plongea d'abord dans Julien : un, deux, trois coups dévastateurs qui le firent hurler de plaisir, son cul s'ouvrant comme jamais. "Plus profond, bordel !", supplia Julien, et Alex obéit, ses hanches claquant en un pilonnage infernal, frottant ce point sensible qui fit jaillir un orgasme anal violent. Nico, remis, se glissa sous Marc pour le sucer, avalant sa bite BM tandis que Marc se branlait sur le spectacle.Puis, le jeune rota sa queue hors de Julien pour s'attaquer à Marc, l'empalant avec une sauvagerie qui fit trembler le van. Marc jura, son trou vierge du soir s'étirant autour de la masse intrusive, chaque veine frottant comme un feu d'artifice. "T'es un monstre, gamin... continue !", haleta-t-il, se cambrant pour avaler plus. Alex variait les assauts, alternant entre les deux, sa endurance surhumaine dictant un ballet de gémissements.

Nico, vorace, lécha les jonctions, sa langue traçant des sillons humides sur les bites et les trous béants.L'apothéose vint en chaîne : Julien jouit le premier, son sperme éclaboussant le pare-brise ; Marc suivit, se vidant dans la bouche de Nico qui avala tout, goulu. Alex, enfin, se retira pour les arroser, sa TTBM crachant des cordes épaisses sur leurs torses, marquant son territoire.

Ils s'effondrèrent en un tas pantelant, rires essoufflés et sueur partagée, sous le regard indifférent des étoiles.Au lever du jour, le parking reprit son silence, mais l'écho de leurs chairs résonnait encore. Qui sait ce que la prochaine nuit réserverait sur cette voie verte maudite ? Un appel au vice, irrésistible, pour les âmes en errance.

Lieux de drague, site de rencontres discrètes

Entre Lyon et Chambéry comme un manteau de velours noir, percé seulement par les halos orangés des lampadaires faiblards. Après la sortie 8, ce coin discret – avant Bourgoin – Pas de caméras intrusives, juste le ronron des moteurs lointains et cette chaleur thermique qui montait des corps en rut.

Moi, Léo, 38 ans, passif insatiable aux courbes souples et à la peau tatouée de désirs refoulés, j'avais posé mon cul sur un banc usé vers 21h30, jean baissé à mi-cuisses, mon trou déjà luisant d'anticipation. J'attendais, cœur battant, l'appel anonyme d'un mâle pour me remplir, mes doigts traînant paresseusement sur mon sexe demi-dur, prêt à m'offrir sans un mot.Le bus déboula d'abord comme un fantôme massif, freinant dans un sifflement hydraulique sur le parking routier adjacent. C'était un car de ligne nocturne, Chambéry-Lyon, vide à cette heure tardive, son chauffeur – appelons-le Karim, la quarantaine athlétique, barbe poivre et sel et yeux de braise – descendant pour une pause express.

Il repéra ma silhouette d'un coup d'œil, son regard glissant sur mes cuisses écartées comme un prédateur flairant la proie. Bi assumé, il l'était : marié à une blonde aux seins lourds, mais ses virées solitaires le menaient souvent vers des culs comme le mien, chauds et dociles, ou vers des chattes humides qui le faisaient bander double. "T'es là pour ça ?", grogna-t-il en s'approchant, sa voix rauque éraflant l'air froid, déjà en train de dégrafer sa braguette d'uniforme. Sa bite jaillit, BM épaisse et veinée, courbée vers le haut comme une lame prête à trancher le silence. Je hochai la tête, muet, me redressant pour l'accueillir, mes lèvres s'entrouvrant sur un sourire complice.Karim ne perdit pas de temps ; il m'attrapa par les cheveux, me plaquant contre le flanc du bus, son engin frottant ma joue barbue. "Suce d'abord, salope", ordonna-t-il, et j'obéis, ma bouche chaude engloutissant son gland salé, langue tournoyant autour de la couronne gonflée tandis que ses hanches poussaient en avant, forçant la hampe jusqu'à ma gorge. Le goût musqué de sa sueur routière m'envahit, mélange de tabac froid et d'excitation brute, et je pompai avidement, mes joues creusées, des filets de salive coulant sur mon menton. Karim grogna, une main sur ma nuque, l'autre glissant sous mon t-shirt pour pincer mes tétons durcis. "Putain, t'es doué... Imagine si ma femme te voyait comme ça." Ses mots, chargés de vice bi, firent durcir mon propre sexe, pressé contre le métal froid du bus.

Je levai les yeux, croisant son regard fiévreux, et il rit bas : "Elle kifferait, la coquine. Elle adore me regarder prendre du mâle."C'est alors que je la vis, elle. Une silhouette furtive, garée à l'écart dans une vieille Peugeot cabossée, à une vingtaine de mètres.

Appelons-la Sophie, la trentaine épanouie, jupe relevée sur des cuisses pâles, ses cheveux châtains cascadant en désordre. Elle n'était pas venue pour jouer ; juste pour mater, comme une voyeuse nocturne en quête de frissons volés. Ses yeux, brillants sous la lueur d'un réverbère, étaient rivés sur nous à travers la vitre teintée du bus – celle du siège passager avant, légèrement entrouverte pour capter les sons. Elle ne s'approcha pas ; non, elle se contentait de regarder, une main glissée sous sa culotte, l'autre agrippant le volant pour se stabiliser. Ses doigts dansaient déjà, lents et circulaires sur son clito gonflé, son souffle embuant la vitre tandis qu'elle nous dévorait du regard. Moi, avalant la queue de Karim ; lui, dominant la scène avec une assurance de mâle en chaleur.

Elle mordit sa lèvre, un frisson visible la traversant, mais elle resta là, distante, se doigtant en rythme avec nos halètements étouffés.Karim, sentant mon regard dévier, tourna la tête et la repéra à son tour. Un sourire carnassier étira ses lèvres. "Regarde-moi ça... Une chienne en chaleur qui nous mate. Continue à sucer, Léo, montre-lui comment on fait." Il m'attira plus près, ses poussées s'accélérant, claquant contre mon palais, tandis que je jetais des coups d'œil obliques vers elle. Sophie accéléra, ses doigts plongeant maintenant en elle, deux, puis trois, son bassin se soulevant contre le siège en cuir usé.

À travers la vitre, je voyais ses seins se soulever sous son chemisier déboutonné, un téton rose dressé comme une invitation muette. Elle ne nous rejoindrait pas – c'était son kiff, ce voyeurisme pur, se caresser en spectatrice de notre ballet bi.

Karim, excité par son regard invisible, me releva d'un geste brusque. "À ton tour de prendre. Tourne-toi, cul contre la vitre."Je m'exécutai, paumes plaquées sur le flanc du bus, fesses offertes sous la lune pâle. Karim cracha dans sa main, enduisit son sexe luisant de ma salive, et s'enfonça d'un coup sec, me remplissant jusqu'à la garde.

Un cri m'échappa, étouffé par le vent froid, tandis que ses hanches claquaient contre moi, un rythme de piston impitoyable. Chaque va-et-vient frottait mon prostate, envoyant des ondes de feu dans mon ventre, mon sexe cognant contre la carrosserie en gouttes préliminaires. "Regarde-la, elle se touche plus fort", haleta Karim, une main sur ma hanche, l'autre me branlant en synchronie. Et oui, Sophie était en transe : ses doigts fouillaient son intimité avec une urgence fébrile, sa free main pétrissant un sein, la tête rejetée en arrière contre l'appui-tête. À travers la vitre du bus – si proche, si loin –, elle haletait en silence, ses yeux mi-clos rivés sur l'union de nos corps, sur la bite de Karim disparaissant en moi, sur mes gémissements qui filtraient comme un appel.Le plaisir montait en spirale vicieuse. Karim variait les angles, me pilonnant plus profond, ses couilles claquant contre les miennes en un duo obscène. "T'imagines si elle montait ? Si je la baisais pendant que tu suces ses nichons ?" Ses mots, crus et bisexuels, me firent frémir, et je poussai en arrière, l'engloutissant plus, mon trou serré comme un étau.

Sophie, de son côté, accéléra encore, ses cuisses tremblant, un doigt maintenant frottant son clito en cercles frénétiques tandis que deux autres la pilonnaient. Je voyais ses lèvres s'entrouvrir sur un cri muet, son corps arqué dans l'habitacle exigu, et cela me consuma. Mon orgasme déferla le premier, un spasme violent qui fit jaillir mon sperme en jets chauds contre la vitre, éclaboussant le verre d'une opacité laiteuse.Karim rugit, ses poussées se muant en coups de boutoir sauvages, et il se vida en moi, son jus brûlant inondant mes parois en pulsations interminables. "Prends tout, pour elle !" À travers la vitre souillée, Sophie convulsa à son tour, son corps secoué de soubresauts, ses doigts luisants de sa mouille dégoulinant sur le siège.

Elle nous fixa une seconde de plus, yeux vitreux de plaisir volé, puis démarra en trombe, phares éteints, disparaissant dans la nuit comme un fantôme repu.Nous restâmes pantelants, Karim se retirant doucement, un filet de sperme coulant le long de ma cuisse. "Bonne pause", murmura-t-il en remontant dans son bus, un clin d'œil complice. Moi, adossé au métal encore tiède de nos corps, je sentis l'écho de son regard – et du sien – persister dans l'ombre.

L'aire reprit son silence, mais l'air vibrait encore de ce triangle invisible, bi et voyeur, prêt à s'embraser à la prochaine halte. Qui sait ce que la route réservait ensuite ?

24/11/2025 10:39

norbihot : whaoooo


24/11/2025 10:12

Mattlesvoisins : Super récit, bien bandant ;)


J’ai lire les jolies histoires vraies ou fantasmées….

Qui fantasme sur teens


21/11/2025 10:36

il est devant moi avec un vieux slip blanc fatigué et détendu avec son débardeur rentré dedans. La vue de son slip, style poche kangourou, m’excite un maximum car ce sont mes préférés. L’ouverture, sur ce genre de slip, permet de sortir la bite du mec et pomper avec le nez collé sur le devant du slip afin de respirer les bonnes odeurs qui peuvent s’y trouver. J’examine son slip qui fut un temps blanc, car de belles auréoles jaunes ornent le devant de la poche. Je pose ma main sur le devant de son slip pour lui caresser la queue au travers et la réaction ne se fait pas attendre. Mais la tentation est trop forte, je colle mon nez sur le devant de son slip et respire ses bonnes odeurs d’urine et de sperme séchées qu’il a laissé. Je lève les yeux et le regarde, lui aussi me regarde et il rit fort car il a bien compris que son slibard jaunis me plait. Je renifle, je lèche, je profite un maximum du moment, mais je sens sa queue bien dure derrière le coton jauni. Je passe ma main dans la poche du slip et lui caresse sa belle queue d’une longueur normale mais très épaisse. Je la sors délicatement par la poche et passe ma langue dessus du bas vers le haut et malgré la dureté de sa queue qui pointe vers le plafond, son gland est resté enfermé dans son prépuce. Ses soupirs en disent long sur le plaisir que je lui procure et pourtant je n’ai pas encore enfourné sa queue dans ma bouche. Je tire doucement sur le prépuce, pour profiter de l’instant, et colle mon nez sur son gland complètement découvert dont la forte odeur de male négligé m’enivre de bonheur. Il n'y a rien de plus excitant pour moi comme situation et j'en profite un maximum. Je passe ma langue sur son gland et après la forte l’odeur, le gout est à la hauteur de mes attentes

23/11/2025 20:04

Bodyodor : https://thisvid.com/videos/gay-dude-sniffs-musky-dick-and-balls/



19/11/2025 16:25

Qui a vécu 1 fois hard et raconte

20/11/2025 14:33

hbimarievcx : moi une fois je me suis coincé un doigt dans la porte. C'était chaud et hard


20/11/2025 05:08

Ludo49 : Tout ai dit lol


19/11/2025 23:38

toby37 : Quel genre de fois hard?


19/11/2025 23:38

toby37 : Quel genre de fois hard?


19/11/2025 23:38

toby37 : Quel genre de fois hard?


19/11/2025 23:38

toby37 : Quel genre de fois hard?


19/11/2025 23:38

toby37 : Quel genre de fois hard?


19/11/2025 23:38

toby37 : Quel genre de fois hard?


19/11/2025 23:38

toby37 : Quel genre de fois hard?


19/11/2025 23:38

toby37 : Quel genre de fois hard?


15/11/2025 12:21

ouvrier_clandestin : Attention : site payant


13/11/2025 23:03

ouvrier_clandestin : !!! SPAM !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!



29/10/2025 21:16

smell was equally as strong as his underarms, but there was other smells mixed in. It smelled like humid ball sweat, salty precum, and the faint smell of dried piss made more evident by how his white briefs had yellowish stains on the pouch. He took another deep chug of beer, burped again then muttered, "That's what a real man smells like, and you better get used to it, if you're going to serve me tonight." . It made me light-headed, getting high of his rich, heavy musk. "You like it, boy?"

"Yes, sir." I replied, muffled by my face in his balls.

"Why don't you pull them undies down, so you can get a better sniff, with that pretty mouth of yours, of course." I obey, biting my teeth into the worn waistband of his briefs and pulling down. As I pulled down, my nose brushed against the top of his musky bush. His half hard dick popped out, followed by his big, hairy balls. The smell was now much stronger. "Worship those nuts, boy."

My tongue moved all over, kissing them, engulfing them, slathering them in hot, sticky spit that mingled with his fur. I felt his hand hold my head down as he moaned slightly. My tongue dug into them, running them up and down, lingering a moment longer each time it moved closer to the base of his manhood. I was ready to move to his hard, veiny dick


29/10/2025 21:07

He moved closer and immediately put his dick on top of mine. "Oh
shit. Grown man dick action!"

I could feel his hairy nuts with the tip of my dick, since his dick was
resting on top of mine, and my dick was a little longer and reached a
little further into his hot and warm undercarriage.

Standing face to face, we ground our hips together. He was standing so
close I could smell him--it was a masculine body odor, a thoroughly male
scent of sweat and sexual energy. A spicy, feral odor that says "I am
aroused and want to bust this nutt!"

What's more I could detect the smell of his hairy balls in the humid night
air. I could make out the scent of his nuts as the pheromones wafted up
while we were doing that dick on dick action.

Again, I guess he was getting overheated, because he said he was close to
cumming.

All the while, I am thinking to myself "Baby, hold that load. I ain't read
to come yet. Your greased-up dick on top of mine feels so perfect. So ...
nasty. I am enjoying this shit!"

Connexion
QUESTIONNAIRE NOUVELLE VERSION
Aide-nous à rendre la future version encore plus proche de tes envies.
Grâce à tes réponses, on pourra finaliser au mieux la nouvelle version.
RÉPONDRE AU QUESTIONNAIRE
Bons Plans Pour la Commu