C'était l'année dernière sur une aire d'autoroute. Une voiture sest garé acôté de la mienne. C'était la nuit et pas de lumière sur le parking. Un moment je voyais une petite lumière dans la voiture et je pouvais voir le mec en train de se faire sucer par sa compagne je suppose. Moi assis au volant, j'étais au première loge. Un moment le mec sort de sa voiture et ouvre la portière passager pour baiser la femme. Visiblement le gars ne l'a pas déranger vue que j'étais au volant et vitre baisser. Le gars a commencé à la pénétré et faisait des vas et vient de plus en plus rapide. Moi j'étais hyper exciter de le voir en vrai et à moins d'un mètre de moi. C'était une 1ère excitante.
fake : Moi, j'étais aussi sur une aire d'autoroute. Celle juste après le péage, Paris direction Troyes. Je m arrête, je vais pisser et je regarde mes mails. Je vois un mec debout, derrière les chiottes, qui me fixe. Il commence a malaxer sa bite puis a la sortir pour la branler. Vu ou j'étais, y a que moi qui pouvais le voir... Je crois qu il a vu que ça remuait aussi de mon coté, alors, étant seul sur le parking, il s est placé a coté de la vitre passager et sans aucune gêne, s'est masturbé devant moi, usqu a éjaculer.... Inutile de dire que ça a fait sortir ma dose aussi. Pur excitation non prévue
Riccolla : Hmmmmmm
Marconeo78 : Hmmm sympa ça !
titmec69 : Trop bon ça!
https://x.com/lopenordisere C’était une nuit brûlante, un samedi soir d’été, dans une boîte branchée d’Annecy, pas loin du lac, où les basses vibraient dans les murs et les corps se frôlaient sous les néons. Et c’est là que je l’ai vu : un Turc, un putain de canon de 30 ans, un mètre soixante-quinze pour 75 kilos de muscles secs, taillés par le boulot – maçon, m’a-t-il dit plus tard, et ça se sentait dans ses paluches énormes, quatre fois la taille des miennes, calleuses et puissantes. Il portait une chemise blanche entrouverte, laissant deviner un torse velu, des poils noirs comme l’ébène qui débordaient du col, et un jean bleu moulant qui soulignait ses cuisses épaisses. Ses cheveux, mi-longs, raides, noirs corbeau, brillaient sous les lumières stroboscopiques, épais comme une crinière sauvage, et sa barbe taillée encadrait un visage viril, avec des sourcils broussailleux qui lui donnaient un air animal. Moi, du haut de mon mètre soixante-dix et mes 52 kilos, mince, passif, presque frêle à côté de lui, je l’ai maté toute la soirée. À un moment, il a filé aux chiottes de la boîte. J’ai pas hésité, je l’ai suivi. Là, dans la lumière crade des néons, il a sorti sa queue pour pisser : 21 centimètres de chair épaisse, 6 de diamètre, un monstre turgescent, veiné, avec un gland luisant qui m’a fait saliver direct. Il m’a capté en train de baver dessus, un sourire en coin a traversé son visage. « Suis-moi », qu’il m’a lâché, la voix grave, rauque, pleine de testostérone. On a traversé la foule, direction le parking. Sa caisse ? Une BMW noire rutilante, sièges en cuir sombre, qui puait le luxe et la sueur masculine. Il m’a poussé sur la banquette arrière, la portière à peine claquée. J’étais à quatre pattes, le cul offert, et lui, derrière moi, a baissé son jean juste assez pour libérer sa teub. Il m’a agrippé les hanches avec ses mains de brute, ses doigts s’enfonçant dans ma chair blanche et fine, et il m’a pénétré d’un coup sec. J’ai hurlé, un mélange de douleur et de plaisir, son engin me défonçant comme une perceuse. Mes petits doigts se sont accrochés à ses cheveux, ces mèches épaisses, raides, luisantes, que je tirais en arrière pendant qu’il me pilonnait. Je gémissais comme une chienne, mes lunettes glissant sur mon nez trempé de sueur, tandis qu’il grognait, ses poils noirs de torse frottant contre mon dos. Sa chemise ouverte laissait voir ses pecs bombés, couverts de cette toison sombre qui me rendait dingue. Il a posé une main sur la plage arrière pour prendre appui, l’autre me tenant le cou, et il m’a bourré encore plus fort, son bassin claquant contre mes fesses. Mais ça ne lui suffisait pas. Il m’a dit : « On va ailleurs, un vrai spot. » On a repris sa BMW, direction Argonay, un parking connu des mecs en chasse, un lieu de drague cent fois plus chaud que la Visitation. Là, au milieu des arbres et des bagnoles garées, il m’a sorti de la caisse, m’a plaqué contre le capot encore tiède, et m’a repris de plus belle. Sous la lune, je voyais ses biceps se tendre, ses avant-bras velus crispés alors qu’il m’enfonçait sa queue jusqu’à la garde. Mes doigts s’emmêlaient dans ses cheveux, je les bouffais presque, humant leur odeur de mâle, pendant qu’il me labourait le cul, ses couilles lourdes tapant contre moi à chaque coup. Il a accéléré, ses grognements devenant bestiaux, et puis il s’est retiré d’un coup. « Ouvre la bouche », qu’il m’a ordonné. J’ai obéi, à genoux sur le gravier, et il m’a arrosé : trois, quatre jets de sperme épais, brûlant, qui m’ont éclaboussé le visage, dégoulinant sur mes lunettes, ma langue, mes joues. J’en avais plein la gueule, et je kiffais ça, ce goût salé, cette domination totale. C’était un plan cul d’anthologie, hardcore, avec ce bogoss turc qui m’a déglingué comme jamais. On ne s’est jamais revus après ça, dommage. Mais cette nuit-là, entre la boîte d’Annecy et le parking d’Argonay, reste gravée dans ma peau, dans mes lunettes maculées, dans chaque fibre de mon corps éclaté par sa puissance.
spider25 : chaud j'adore!
bobidicool : wow super chaude ton histoire
Il est 18h00. Je viens de passer la barrière de péage pour faire les derniers kilomètres d'autoroute avant de rentrer chez moi. Je roule depuis maintenant 4 heures, le temps est humide, la luminosité faible. Je n'ai pas envie de pisser, mais mon bas ventre se rappelle à moi. Avant la sortie, tu vas t'arrêter à cette aire de repos que tu connais pour y avoir quelque fois fait quelques plans rapides (tripotage, branle, suce). Elle comporte 2 parkings, un auto et l'autre poids lourds, et au milieu se trouve le bloc sanitaire. Pas de station-service, elle n'est pas trop fréquentée, surtout un jour de semaine, on ne croise pas de famille. En plus de ces 2 parkings, il y a un espace pique-nique situé plus à l'écart, avec ses places de stationnement, séparé de la vue des sanitaires et des 2 autres parkings par des cyprès très hauts et une bonne distance. ça y est, j'approche. Cligno à droite...Est-ce que je suis suivi ? Je n'aime pas trop ça d'habitude. Je ne veux certes pas tomber sur une aire déserte, mais je n'ai pas envie de trop de monde, c'est toujours plus compliqué il me semble dans ces cas-là...: chacun reste dans sa voiture, personne ne bouge, et il ne se passe rien. Tiens…un SUV me suit. Je m'arrête devant le bloc sanitaire, le SUV part directement sur l'aire de pique-nique... Je fais mine de boire à la bouteille et de tripoter mon téléphone. Il ne se passe pas grand-chose, un van est garé à côté de moi: 2 jeunes, on dirait des potes. Je redémarre, et je file rejoindre ma cible, sur le parking n°3 à l'écart. Je roule en seconde, dernier virage à 90° à droite, ça y est, plein de places de libres, 3 véhicules présents. Celui qui me suivait, un van et une clio. Un mec est dehors et se promène, puis se plante près d'une table de pique-nique, abritée par une petite charpente. Il regarde dans ma direction: il doit avoir 50/55 ans, bouc blanc, tenue de ville, plutôt bel homme. Je me gare à côté du van blanc, en épi, tout en laissant une place entre nous. Je regarde dans le rétro pour voir si le quinqua est toujours là : oui, il est juste debout, les mains dans les poches, regarde dans le vide vers nos véhicules stationnés. ça ne dure pas longtemps, il regagne sa caisse, et s'en va (certains vont parfois une boucle par le bloc sanitaire pour revenir ensuite). Je sors, et fume une cigarette tout en marchant un peu sur l'asphalte, en essayant de voir si j'aperçois les conducteurs du van et de la clio. Pas moyen, sans m'approcher davantage, je ne verrai rien. Retour dans l'habitable. J'essaie de mater la vitre conducteur du van, mais avec le stationnement en épi, je n'y parviens pas. Cependant... j'entre-aperçois son bras gauche par moments, qui fait des mouvements dont je devine sans difficulté l’origine. Que faire... ? je sors mon portable et consulte quelques vidéos de cul, déboutonne mon pantalon, et commence à me caresser moi aussi, le sexe sorti de moitié. Avec un peu de chance, il va bien jeter un coup d'oeil à un moment donné. 2 minutes passent...Rien, toujours son bras de temps-en-temps... L'heure tourne: sans être pressé, je n’ai pas non plus envie que ça s’éternise, d’autant que les nuages menacent. Je me reboutonne et décide de prendre le taureau par les cornes. Je ressors, gagne le trottoir contre lequel l'avant de nos véhicules est stationné, et je marche doucement quasi au-devant du van. Je vois le gars, mais la hauteur du siège ne me permet pas de voir en dessous de son buste. Je vois son visage, le volant, et rien d'autre: il doit avoir lui aussi 50/55 ans, une barbe blanche de 3 jours. Il tient son téléphone, et fait défiler des trucs sans me regarder du tout. Je devine qu'il m'a pourtant bien vu, je me tiens debout sur le trottoir, face à lui. Il fait donc mine de ne pas me voir...Je connais ce petit jeu... Du coup, sentant qu'un truc est possible, je m'approche de sa portière et se sa vitre (remontée). Arrivé à hauteur, il ne m'adresse toujours pas un regard. Mais moi je vois bien: il a le froc baissé, et s'astique joyeusement le manche, de taille moyenne visiblement. Je rentre dans son jeu et regarde en direction de son téléphone qu'il tourne ostensiblement vers moi pour partager la vidéo à l'écran: un mec baise une nana en levrette, à bons coups de va-et-vient. Je me déboutonne de nouveau le pantalon et sors ma queue que j'astique avec douceur. Là, mon conducteur tourne enfin la tête et regarde vers mon entre-jambe, en faisant une moue approbatrice. Il ouvre alors la portière comme pour m’inviter à son jeu. Je me place dans l'embrasure, et sors complètement mon costume 3 pièces de son logement pour être plus à l'aise et montrer à mon comparse que tout ça me plaît et m’excite. Nous nous masturbons donc, échangeons quelques caresses. Je remarque son alliance à la main gauche... J'attrape sa queue pour la branler, je caresse ses couilles déjà bien remontées, et l'intérieur de ses cuisses avec son doux duvet. Il fait de même avec moi. Nous poursuivons ainsi plusieurs minutes. Il lâche son téléphone, qui n'était qu'un prétexte, pour se concentrer sur notre jeu. Je me retourne régulièrement pour m'assurer que nous sommes hors de vue d'un éventuel nouvel arrivant. A l'exception de la clio qui était partie pour revenir, mais ne viendra pas nous déranger, il n’y a personne. Nous avons pu aller jusqu'au bout. Il éjacule le premier, en douceur, le sperme coule le long de sa main, il l'essuie vite avec une lingette sortie de sa boite dans le compartiment de sa portière...Monsieur est prévoyant... Quant à moi, je me retourne pour avoir mon sexe qui pointe vers l'extérieur, intensifie le mouvement, et lâche ma dose qui vient maculer le bitume du parking, sous le regard malicieux de ce partenaire éphémère. ça y est, c'est terminé, l'excitation retombe aussitôt, on reprend nos esprits. Je sors un kleenex de ma poche de jean, m'essuie le gland et me reboutonne. On se dit "merci, ciao" sans davantage de discussion. Il claque sa portière alors que je retourne à ma voiture juste à côté. Il part, il est 18h40. Je fais de même, content de ce plan rapide, c'est exactement ce dont j'avais envie: une bonne branle mutuelle à 2, simple, efficace, l'ambiance parking ajoutant un peu de piquant à tout ça.
Popperscam40 : Bandant
Bolsas : Ah ces aires d'autoroute ! Queue des surprises ;-) Encore à Orthez, A64
Dje84 : Très bien raconté. Tu m'as donné la trique !
Arnonat44 : Beau récit, j aime bien également ce genre de pause
Salut. Envie d entendre vos émotions et leur situations. C est souvent plus excitant à imaginer que de voir des photos. Envie aussi de décrire les miens pour peut être rencontrer quelqu un qui vibre aux mêmes situations ;-)
LIPETU : On attend ton écriture....
Mon pote N. est en couple avec mon ancien plan cul. Une jolie nana yeux bleus, châtain, gros seins, amatrice d'anal. Elle m'a un jour maquillé, mis une perruque et m'a fait porter un de ses string et des collants puis elle m'a sucé. Depuis que je les ai vu ensemble je fantasme sur ce plan : Elle me maquille, me travestis avec sa lingerie et ses tenues sexy. Son mec, mon pote, nous rejoint ( il a 29 ans 1m80 110kg métisse). J'aimerai qu'elle le suce avec moi er qu'il nous baise toutes les deux. Je veux qu'il se vide dans mon cul ^^
Bi10scret : ;)
kristoy : hummmmm trop bon!
Ib34 : Chaud !!
Débauche imprévue et torride Toutes mes histoires érotiques et mes RDV sexe ici : https://lieuxdedrague.fr/fr/affil/Versea … eau86 Hésite pas ! Dans un petit appartement parisien, l'atmosphère est lourde de désir et de testostérone. Mon ami, un colosse viril, toujours prêt pour l'airsoft et les soirées foot, avait souvent fait des allusions suggestives, mais ce soir, les choses allaient dépasser les limites de la simple plaisanterie. La soirée commence tranquillement avec des bières, de la musique, et des jeux vidéo. Mais lorsque vient l'heure de se coucher, il n'y a qu'un seul lit. Il me propose de le partager, et je m'installe à côté de lui, mon cœur battant à l'idée de cette proximité. Il se déshabille, révélant un corps musclé à peine couvert par un boxer, ses cuisses épaisses touchant les miennes sous la couette. Impossible de dormir, l'excitation monte. Il rompt le silence, "Putain, j'arrive pas à dormir, faut que je me branle." Il commence à se caresser sous la couette, ses gémissements remplissent la pièce. Soudain, il se découvre totalement, exhibant un membre imposant, au moins 21 centimètres et large de pureté virile. "Ça te dérange pas, j'espère?" dit-il avec un sourire provocateur. Je réponds , déjà en train de sortir ma propre érection de 18 centimètres. Nous voilà côte à côte, masturbant nos queues épaisses, des gémissements harmonieux s'échappant de nos lèvres. Alors que nos mains se font de plus en plus agressives, il me demande de le sucer. Sans hésiter, je me positionne entre ses jambes puissantes, son sexe palpitant devant moi. Je le lèche de bas en haut, goûtant chaque parcelle de sa chair, avant de l'engloutir entièrement. Son membre durcit encore plus dans ma bouche, ses hanches poussant pour aller plus loin. Il annonce qu'il va jouir, et je continue, accélérant mes mouvements jusqu'à ce qu'il libère un flot chaud et sucré dans ma gorge. À l'instant même où l'extase me submergeait, la porte explose sous la force de l'entrée d'un invité surprise, un ami rugbyman de mon pote, dont les yeux s'écarquillent face à l'éjaculation monumentale. Il reste cloué sur place, mais mon ami, avec une audace sans borne, lui fait signe de s'avancer. L'invité, après un moment de choc, laisse tomber ses vêtements, révélant un membre de 22 centimètres, gorgé de sang, la veine centrale palpitante. Son gland, déjà luisant de pré-sperme, montre à quel point il est prêt pour la débauche. Je ne peux m'empêcher de penser à quel point j'ai toujours eu un faible pour les hommes avec des bosses énormes dans leurs pantalons. Et vous, qu'est-ce qui vous excite chez vos amis? Mon ami, avec une maîtrise qui frise l'art, enroule sa main autour de mon membre encore dur, ses mouvements devenant plus frénétiques. Je jouis avec une violence inégalée, mon sperme jaillissant en jets épais et longs, recouvrant non seulement son torse mais aussi ses lèvres, certaines gouttes tombant même sur son menton. Il goûte ma semence avec une curiosité perverse, sa langue sortant pour lécher ce qu'il peut, semblant presque jouir de cette humiliation et de cette domination. Cette nuit-là marquait le début d'une orgie sans fin, où chaque session devenait plus hardcore, plus animale. Nous étions nus, nos corps glissants de sueur et de fluides, sans la moindre barrière de latex pour entraver notre désir. Chaque rencontre poussait les limites de la décence, nos actes devenant de plus en plus explicites et pervers. Nous nous sommes retrouvés encore et encore, explorant avec notre invité surprise les fantasmes les plus tordus. Des pénétrations brutales, des jeux de domination où chaque cri, chaque gémissement était une offrande à notre soif de plaisir. Nous avons laissé derrière nous toute forme de normalité pour embrasser une vie où chaque rencontre était une exploration de la lubricité la plus crue. Les corps se contorsionnaient, les bouches s'ouvraient pour accueillir des membres engorgés, des mains exploraient chaque recoin, chaque orifice dans un ballet de désir insatiable. Chaque rencontre était une nouvelle leçon en perversion, où le tabou n'existait plus, où chaque acte était une célébration de notre nature la plus primitive et la plus charnelle.
gaynordisere : https://lieuxdedrague.fr/fr/affil/Verseau86
Bonjour Je recherche un mec pour une nuit (ou plus). Mes photos et vidéos nues ici - https://ft.ax/Lb4
Androgynexbitch : SPAM !!! Attention
Moi j’ai ken avec mes 2 frères et un cousin quand j’étais pti
Micksex : Hummm j’adore
biabbeville : comment faire pour signaler un pseudo, ya pas de moderation ici ?????
Marvin715 : J’étais vraiment pti donc je préfère pas dire ici. Et non pas en meme temps avec mes freres
BEPtournefeuille : Raconte nous.. quel âge aviez vous ? Et avec tes frères c’était en même temps ou l’un après l’autre ?
Salut, tout le monde, Qui aime partager son délire, ses sensations, pendant la montée de sperme ? Un plus pour les bm dépassés par leur éjac :-)
Mateo28 : j'en veux aussi...