Je ressors la queue de ma bouche et découvre un superbe gland, propre et reluisant, avec une goutte de présperme qui sort, signe de plaisir et du jus à venir, je suis fier de moi. - Humm, tu te débrouilles bien ma petite pute, mais la toilette n’est pas terminée Il se retourne, se penche, écarte ses fesses et m’invite à lui bouffer le cul. Là c’est chaud, j’avais l’envie de sucer une queue, mais là, un cul poilu…Je n’ai pas trop le temps de réfléchir, il me colle la tête contre son trou de balle, l’odeur est forte, mais rien de sale à ma vue, je suis un peu rassuré, je sors la langue timidement et commence à laper, il m’écrase la gueule contre son cul. Il trouve que je n’y mets pas le bon cœur qu’il souhaiterait. - Allonge-toi salope !! Je m’allonge et il frotte son cul contre ma bouche et accessoirement ses couilles contre mon front. Je découvre un sentiment de soumission et ça me plait bien, l’impression d’être offert ou offerte plutôt, je continue à bander dur comme du bois, ma bite coule toujours son présperme, J’en profite pour glisser une main dans mon boxer devenu humide et collant et me toucher la queue. Elle n’a jamais été aussi dure. - Tu vas me laver oui ?, sinon je me casse Je sors la langue et lui nettoie le trou du cul, je rentre même la langue dedans, il gémit le dégueulasse, il pousse même un peu pour faciliter l’introduction. Il me fait lécher ses couilles, me refourre sa bite et alterne les positions, le cul, les couilles, la bite et moi ma main qui me branle. Mais je me rends compte que tout ça m’excite à mort, j’ai chaud dans le bas du ventre et mon anus commence à s’ouvrir le salaud.
Après quelques minutes, il descend lentement son slip, je découvre des poils noirs. Le début de sa queue à la peau brune, il ménage ses effets le pervers, il veut faire durer le plaisir, mais ça ne me déplait pas au contraire. La bite sort soudain de sa ...e et est à demi molle, mais déjà d’un beau volume, je me mets le nez dans ses poils, la queue contre la joue, je renifle, j’adore cette odeur d’homme sale, je ne regrette pas qu’il n’y ait pas de savon et commence à lécher partout, sa hampe, ses couilles poilues, j’adore ça, je mouille de la bouche. Je me recule un peu, la queue est devant moi, toujours calottée, je sens l’odeur qui s’échappe du gland, c’est un délice, je respire à fond comme si c’était du poppers bio, J’ai bien envie de le décalotter, mais j’ai peur d’être dégouté par ce qui se cache sous ce long prépuce, je me contente de l’aspirer, le téter, glisser ma langue dedans. J’ai une idée, je vais le faire à l’aveugle, je rentre sa queue dans ma bouche et le décalotte dedans, je sens quand même bien l’odeur envahir mon palais et une matière crémeuse et collante sous la langue, mais ça passe, plutôt bien même, je prends plaisir à tourner la langue autour et vu comment il ferme les yeux, il apprécie aussi le père crado. Tu m’étonnes, un p’tit jeunot que te décrasse la queue gratos et qui aime ça en plus, c’est cadeau.
Sa grosse main calleuse prend la mienne et m’entraine dans le lieu où je vais, surement, perdre ma virginité buccale, ce n’est pas ce dont on peut rêver, mais je commence à bander. Je m’assois sur le chiotte et il se place devant moi. - Je vous préviens, je suce seulement - Oui oui, on verra… - Je ne veux pas de ..., pas de coups - C’est pas mon truc, ça tombe bien, je suis plein de tendresse, tu verras. Tu sais, c’est con la vie en camion, on n’a pas toujours le temps de bien se laver, tu vas commencer par me faire une toilette. Je regarde autour de nous, il n’y a rien, ni savon, ni serviette et de l’eau froide. - Pas la peine de chercher, ta langue fera l’affaire Il déboucle sa ceinture, baisse sa braguette et baisse son pantalon. Je découvre un slip blanc, mais bien jaunâtre devant et quelques traces plus blanches qui trahissent d’anciennes éjaculations. Le salaud ne doit pas souvent se laver la bite. Mais je suis attiré quand même par la curiosité qui sommeille au fond du douteux caleçon. Il prend ma tête et la colle contre le slibard, l’odeur et très forte, mais enivrante, moi qui n’aime que les filles propres, je me surprends à être excité par cette odeur de pisse et de semence sèche. Je commence, bien malgré moi, à apprécier la situation. Je bande à mort et ma queue commence à couler d’envie. - Ça sent bon hein ma salope, j’ai pas trop l’occasion d’en changer et il m’arrive même de me branler dedans en conduisant, et parfois, on est tellement pressé, qu’on a pas le temps de se secouer la bite après avoir pissé. Ça sèche en roulant. Je ne dis rien, j’ai honte d’aimer ça, mais je sors quand même ma langue pour le lécher, insistant sur les taches blanches. Je m’arrange pour caresser le chibre que se cache derrière.
Ztheplayer : Super bandante tes histoires
Chienne_cochonne : Merci bien bandante ce récit qui me rappelle aussi de bons souvenirs
Je partage ma seule expérience avec un mec sur snap
Cherche mecs vicelard, pervers ou dégénérés mais qui assument pour bonne branle au tél ou teleguard (ID = AKUYZUYRS). Ouvert à toutes propositions, échange, confession, scénar, fantasme Pas de tabous, gros porcs bienvenus
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Bonjour les BG ! J'organise une branlette sur les photos et vidéos de ma copine (elle ne le sait pas ) weekend prochain chez moi. L'heure n'est pas fixe si jamais ! Je préférerais des personnes jeunes mercii !
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Newfreedom : T es grave toi
ouvrier_clandestin : site de merde où tu es obligé de payer un abonnement pour pouvoir lire l'histoire en entier
Steph2lyon69 : Tu soûles vraiment à faire ta pub.
Hier soir, après plusieurs mois problématiques, Virginie m’a plaqué et elle est partie vivre chez sa mère. Sylvain me voit arriver au boulot avec une sale tête, je n’ai presque pas dormi. Je lui raconte brièvement la situation. En fin de journée, il me propose d’aller boire un verre chez lui pour parler plus à l’aise et pas me retrouver seul à déprimer. Il habite à deux minutes du bureau donc on y est vite. — Merci pour l’invitation Sylvain, à ta santé ! — À la tienne John. Tu vas voir, une de perdue, dix de retrouvées ! — J’espère parce que ça fait des mois qu’on baisait plus. Mais bon il paraît que les « app » de rencontre c’est pas si facile pour trouver des meufs. — Lol ! C’est vrai que c’est pas facile de lever des meufs, je me retrouve plus souvent sur PornHub qu’avec une meuf dans mon lit… — Ah, ah, moi ça fait plusieurs mois que je dois me contenter de la branlette en cachette. — Bah, au moins, maintenant que Virginie est partie, tu devras plus te cacher. Moi j’ai mon petit matos toujours à portée de main. Sylvain me fait un signe de tête vers la table basse sur laquelle je vois unlaptop et du sopalin. Sans réfléchir, je tends la main et ouvre le tiroir de la table basse. — NON, ouvre pas… ! Du pied, Sylvain vient pousser sur le tiroir qui se referme en claquant. Mais c’est trop tard, j’ai aperçu ce qu’il y avait dedans. — Désolé, mec, je n’ai pas réfléchi On reste silencieux un moment, tous les deux gênés, on n’ose pas se regarder. On boit nos bières puis je relance la conversation sur le boulot mine de rien. Mais mes yeux reviennent à chaque fois sur le tiroir. Après dix minutes, je prends mon courage à deux mains et dit : — Je ne veux pas te mettre mal à l’aise, mais ça fait longtemps que je voudrais en acheter une donc je suis curieux… — Une quoi ??? — Bah… Une vaginette… — … — Un fleshlight, quoi, comme celui que tu as dans le tiroir. — T’as raison, John, c’est con de créer un malaise pour si peu. Sylvain s’avance et réouvre le fameux tiroir. Il y prend le fleshlight, gros tube noir avec au bout une vulve en latex rose. Dans le tiroir, je vois aussi une bouteille de lubrifiant et plusieurs strings et culottes. Il me tend le fleshlight. Je le prends et viens direct caresser la chatte avec mon index. — Ça va pas aller comme ça, il faut mettre du lubrifiant. Tiens ! — Ah ouais, avec le lubrifiant ça glisse bien, presque comme doigter une petite chatte bien excitée. — Ouais mec, tu combines ça avec un bon porno et tu verras, c’est bien mieux que tes branlettes vite faites en cachette. Me dit Sylvain avec un clin d’œil. — C’est clair ! Ça m’encourage encore plus à en acheter une. — Ah, ah, si tu l’essayais tu serais persuadé direct ! Je regarde Sylvain pour voir s’il dit ça sérieusement. En même temps, je me rends compte que je bande dans mon jeans. C’est bête, mais je me demande si lui aussi a commencé à bander. — Ah, je vois que t’es tenté ! Écoute, je la nettoie à chaque fois, donc si tu le sens, je descends acheter des bières et je vous laisse seuls tous les deux. — Si en plus tu me donnes le code du Wifi, c’est sûr que je ne vais pas résister. Mais… les culottes, là, c’est pourquoi ? — Mince tu veux vraiment tout savoir ! dit Sylvain qui redevient gêné. — Bah, au point où on en est ! — Je les ai piquées à des ex. Parfois je kiff de m’amuser avec en me branlant. — Ah oui, genre entourer ta… avec une culotte ? — Oui… par exemple… Je sens que Sylvain est de nouveau mal à l’aise. Qu’est-ce qu’il peut bien faire d’autre avec ces culottes de meuf ? Du coup, il se lève tout en ouvrant son laptop pour moi. — Bon, je reviens dans un quart d’heure donc ne traîne pas trop ! Il s’en va rapidement et claque la porte. Je vois que sur son écran sa page Xhamster est déjà ouverte. Je découvre avec beaucoup d’excitation le genre de porno que mon collègue apprécie… Il y a du porno assez classique, genre « Jacquie et Michel », plan à trois avec une milf et deux jeunes, des trucs que je connais bien. Mais il y a des trucs moins courants. Pas mal de PMV (Porno Music Video) avec des titres du genre « Bi Confusion » « Sissyfication » « Hypno Shemale ». Curieux et très excité, je clique sur une de ces vidéos. C’est un clip avec différentes vidéos mixées très rapidement et de la musique techno. D’abord de meufs en bikini, puis des scènes de fellation en gros plan. Puis petit à petit les meufs sont à poil et une partie d’entre elles ont une bite toute lisse et bien dure. Sans m’en rendre compte, j’ai glissé ma main dans mon boxer. Trop excité pour mesurer le risque de me faire prendre, j’ouvre mon pantalon et baisse mon boxer. C’est trop trippant de me retrouver la bite à l’air dans le salon de Sylvain à mater un porno si pervers. Je me branle un peu puis je me rappelle le fleshlight. Je mets du lubrifiant sur mon gland et viens pousser le fleshlight dessus. Ça rentre facilement et c’est trop bon, j’ai peur de jouir direct dès la première pénétration, mais j’arrive à me retenir. La vidéo se termine, j’en lance une autre, même genre, mais cette fois il y a carrément des mecs qui sucent les grosses bites bien lisses de transsexuelles et d’autres scènes avec des mecs qui se font lécher le cul, doigter, enfoncer un plug anal. J’imagine que si c’est sur sa page d’accueil c’est que Sylvain se branle souvent en matant ce genre de porno. Je ne l’imaginais pas avoir des goûts comme ça le collègue ! Mais bon, moi aussi ça me fait bien bander. Je me branle lentement avec le fleshlight, la sensation est délicieuse. Je continue à explorer les vidéos favorites de Sylvain. Quand soudain j’entends la porte de l’appart qui s’ouvre. Merde ! J’ai trop traîné. Je lève la tête commençant directement à rougir. J’ai le boxer autour des genoux, la queue enfoncée dans le fleshlightjusqu’aux couilles et une vidéo d’un mec en train de sucer et lécher le cul d’une trans à l’écran. — Ah, ah, je savais que ça allait te plaire ! — Désolé, mec, j’ai trop traîné, donne-moi une minute que je me rhabille stp. — Ah non, je t’avais donné quinze minutes et là ça fait carrément vingt minutes que je suis sorti, donc t’as eu largement le temps de te vider les couilles, mec ! — Oui, mais bon, je peux pas rester comme ça devant toi… Je remarque que Sylvain mate mes couilles et l’écran et commence à avoir une bosse dans son pantalon. Il n’a pas l’air gêné lui, au contraire on dirait qu’il kiffe la situation. Moi je flippe, mais à la fois je continue à bander super fort dans le fleshlightqui, heureusement, cache ma bite. — Et les culottes, tu y as pas touché ? — Euh, non, le porno, le fleshlight, ça faisait déjà beaucoup. — Oui, c’est vrai, une chose à la fois, ah, ah ! Mais au moins, je vois que tu es entièrement rasé. C’est une bonne nouvelle, comme ça tu auras pas mis des poils dégeu sur mon matériel. — Ouais, Virginie trouvait ça louche donc tant que j’étais avec elle je coupais juste mes poils à la tondeuse, mais dès qu’elle s’est barrée j’ai tout rasé. — Je te comprends, tu devrais essayer l’épilation, c’est encore mieux et moins de travail à entretenir. En disant ça, Sylvain passe sa main dans sa ceinture pour se caresser le pubis. — Oui, c’est vrai que ça commence déjà à repousser. Moi naturellement j’ai mis le flesh sur le côté pour lui montrer mon pubis et la base de ma bite. La vidéo qui tournait se termine. Sylvain s’approche et vient en sélectionner une autre. Pour faire ça, il s’assied sur l’accoudoir du fauteuil à côté de moi. Il lance une nouvelle vidéo. Cette fois c’est une compilation de frottage de bites. Des meufs habillées et assez dominatrices qui attrapent deux mecs par la bite, les branlent puis viennent frotter les glands l’un contre l’autre, coller les deux bites et les branler d’une main. Dans certaines des vidéos, les mecs portent des strings ou des culottes, certains portent aussi des plugs. Tous ont des bites toutes lisses et huilées. — T’as vu comment ils sont chauds les mecs ? me dit Sylvain tout en me matant du haut de son accoudoir — Ouais, ils kiffent à fond ! — Si Caroline de la compta voulait faire ça avec nous deux, tu le ferais ? — Putain, Caroline, elle est trop bonne. Puis j’aime son côté boss. Ouais, obligé, je devrais lui obéir, ah, ah ! J’ai recommencé un petit mouvement de branle dans la vaginette. — Même si ça voudrait dire qu’on serait tous les deux à poil, et que nos zizis se toucheraient. — Ouais, c’est vrai, mais si c’est une meuf qui nous fait faire ça c’est OK, genre, c’est pas du tout gay, juste un plan cul bien chaud, non ? — Ouais, t’as raison, faut pas avoir de tabous. Mais toi, je suis sûr que tu flipperais, rien que de te retrouver à poil avec un autre mec dans la pièce. — Oh, je crois que si je suis bien chaud, j’aurais pas de tabous non plus ! « C’est ce qu’on va voir » dit Sylvain en se levant et là, juste devant moi il baisse son pantalon et se tourne vers moi. Je peux voir son boxer bleu à coutures blanches qui le moule bien. Je vois clairement la forme de son sexe qui est coincé sur le côté. Je ne dis rien, mais mon regard est braqué sur son paquet. Encouragé, il passe ses pouces dans l’élastique. Je fais un petit signe de tête pour lui montrer que j’ai envie qu’il continue. Alors il baisse le boxer rapidement et sa queue jaillit, toute lisse, décalottée avec un gland déjà luisant. Elle est clairement un cran plus long que la mienne, mais un peu moins large. Je sens aussi son odeur de sexe comme il est juste à cinquante centimètres de moi. — Ah, c’est bien, t’as pas flippé ! Moi non plus, à la fois, c’est la première fois que je me trouve à poil dans la même pièce qu’un mec. — Comme quoi, c’est la soirée des premières fois pour tous les deux ! — Mais du coup, il va falloir partager, maintenant ! Sylvain se rassied sur l’accoudoir et sans plus de cérémonie il saisit le haut du fleshlight. Je le regarde, surpris, et il commence à faire plusieurs va-et-vient sur ma bite en tournant légèrement le flesh. La combinaison de cette sensation nouvelle et de Sylvain à poil à côté de moi qui prend les choses en main me fait lâcher prise. Je commence à pousser des gémissements de plaisir quand soudain il retire le flesh entièrement et vient le mettre sur sa bite. — Hmm, tu me l’as bien réchauffé, mec, d’habitude c’est tout froid lors de la première pénétration. — Oui, j’ai senti ça tout à l’heure. — Par contre, j’espère que tu ne me l’as pas trop élargie, t’as un sacré calibre, mec ! dit Sylvain, en matant ma bite qui est maintenant tout à fait visible. — C’est plutôt toi qui a une grande bite, mec ! Les meufs doivent kiffer. Le porno s’est terminé, mais on n’y fait pas attention. Sylvain ressort sa queue qui est maintenant toute luisante et dirige la vaginette vers moi. Je prends ma bite par la base pour qu’elle soit bien fixe et Sylvain descend leflesh dessus et commence à me branler avec. Je le laisse faire en gémissant sans retenue, quand il se branle lui, j’attends sagement sans me branler, tenant juste ma bite prête pour la prochaine pénétration. — Hmmm, c’est nettement plus kiffant que mes séances de branlette en solo, dit Sylvain qui expérimente avec différentes cadences et angles de branle sur ma bite. — Ouais, c’est trop bon, je vais pas tenir beaucoup plus longtemps. — Moi non plus, on va tous les deux remplir le même vagin de foutre ! Comme si on se tapait Caroline ! — J’espère qu’elle est aussi habile avec sa chatte que toi avec cette vaginette ! — Ça, c’est pas garanti, parce que j’ai de l’expérience ! Mais du coup, on va corser les choses ! Le premier de nous deux à jouir reçoit un gage ! — Ah bon ??? Et quel gage ? dis-je alors que je suis déjà au bord de l’orgasme. — Le premier qui gicle devra porter une culotte pour le reste de la soirée ! dit Sylvain en faisant signe vers le petit tas de lingerie dans son tiroir. — Quoi !? T’es dingue ? Puis c’est pas juste, c’est toi qui tiens le flesh, donc tu contrôles tout ! — Ah, c’est la règle du jeu, à prendre ou à laisser ! dit Sylvain en retirant le flesh de ma queue Il me laisse comme ça au bord de l’orgasme. Moi je regarde les culottes et je me rends compte de ce qu’il n’osait pas me dire tout à l’heure : ces culottes il les porte quand il se branle ! Si j’avais réalisé ça quand j’ai ouvert le tiroir, je me serais barré direct. Mais là, je suis trop chaud, puis je m’avoue que tout ce que j’ai découvert depuis m’excite à fond et que je n’ai pas envie que ça s’arrête quand on va jouir. — OK, mec, c’est ta maison, c’est tes règles, dis-je d’une voix étranglée. — Ah, tu commences à comprendre qui dirige par ici ! Sylvain revient à ma queue, mais cette fois c’est lui qui prend la base de ma bite entre ses doigts pour pouvoir y descendre le flesh. Ce contact de ses doigts sur mon sexe me fait basculer, en à peine deux mouvements de va-et-vient, il arrive à me faire juter. Je ferme les yeux, serre les fesses, tends le bassin vers l’avant et jouis en criant de plaisir. Alors que je jute encore, Sylvain retire la vaginette et la pénètre. Je vois mon sperme qui dégouline de la vulve en latex et mouille son pubis et ses couilles. Lui aussi jouit super vite en grognant. Je m’effondre dans le fauteuil en me rendant compte que je vais devoir porter une culotte pour le reste de la soirée. Qui veut la suite ?
jdparisnord : bonne histoire, ça m'a bien chauffé
Mattdebordo : Elle est chaude c’est histoire … je veux bien la suite !
Encho7_14 : Très excitant, vite la suite !
Ib34 : Ouuuui
Ztheplayer : Super excitant, oui, la suite stp
branleurnantais : bien excitant j'avoue !
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Bonnebranlette : On veut la suite
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poif1 : La suite
Shin : Top histoire
branlebordeaux33 : Bien sur
LucAude : Évidemment