Plonge dans "Chaleur Nocturne au Bord des Bois", une aventure érotique torride sous la lune ! Désir, tension et frissons garantis. Lis l’histoire complète et suis-nous sur Instagram pour plus de récits sulfureux ! https://www.instagram.com/p/DNQHuTjM-b2/
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l y a trois semaines, j’ai vécu une aventure brûlante avec un mec, Alex, rencontré sur une appli. Nos échanges devenaient de plus en plus chauds, et on s’est vite rendu compte que nos partenaires respectifs seraient absents en même temps pour quelques jours. Alex, un brun musclé aux yeux perçants, m’a raconté qu’il fréquentait une salle de sport branchée à Bordeaux, où il avait déjà eu des plans discrets dans les vestiaires. L’idée m’a tout de suite fait bander, et je lui ai proposé de le rejoindre pour une « séance d’essai » qui finirait avec sa queue épaisse et veinée dans ma bouche, sous la vapeur des douches. En bon coquin, j’ai glissé que j’avais un faible pour les dessous féminins et les tenues provocantes. Ça l’a intrigué, même s’il m’a avoué que ce n’était pas trop son truc… au début.
On a fixé un rendez-vous pour le mercredi soir, dans une salle huppée du centre-ville.
J’arrive, déjà en tenue sous un jogging moulant : un short de sport noir et, en dessous, un string rouge en dentelle fine qui me serre juste comme il faut. Alex est là, en débardeur gris qui épouse ses pectoraux saillants et ses biceps gonflés par des heures de muscu. Son short laisse deviner un paquet prometteur, et ses cuisses puissantes me font déjà fantasmer.
On commence par quelques étirements, mais l’ambiance est électrique. À un moment, sur un banc de muscu, je m’assois face à lui, écarte légèrement mon short et lui offre une vue plongeante sur la dentelle qui enserre ma queue à moitié dure. Ses yeux s’allument, son souffle s’accélère, et je vois une bosse se former sous son short. Il essaie de rester discret, mais je sens qu’il lutte.
La séance ne dure pas plus de quinze minutes. On est trop excités pour continuer à faire semblant.
— Viens, on va aux douches, me glisse-t-il d’une voix rauque.
On choisit la cabine réservée aux personnes handicapées, plus spacieuse, parfaite pour ce qu’on a en tête. Une fois à l’intérieur, Alex se déshabille d’un geste rapide, révélant un corps sculpté, des abdos dessinés et une queue déjà à moitié bandée, épaisse, avec un gland luisant qui me fait saliver. Moi, je garde mon string, la dentelle rouge contrastant avec ma peau.
L’eau chaude commence à couler, et il me pousse doucement mais fermement par les épaules. Je m’agenouille, l’eau ruisselant sur mon torse imberbe. Sa bite est juste devant moi, lourde, chaude, palpitante. Je la prends en main, caresse ses couilles pleines, puis l’engloutis lentement, savourant son goût salé.
Pour couvrir mes bruits de succion – des « slurp » humides et des gémissements étouffés –, il relance régulièrement la douche. L’eau chaude dégouline sur mon visage, mes lèvres glissent sur sa queue, et je le sens durcir encore plus dans ma bouche. Mes mains agrippent ses fesses musclées, fermes comme du marbre, et je le suce avec application, alternant entre des mouvements lents et profonds et des coups de langue rapides sur son gland.
Il grogne, sa main dans mes cheveux mouillés, guidant mon rythme. Après une dizaine de minutes, il coupe l’eau, me relève et me murmure :
— On continue chez moi.
Il me donne son adresse, un appart chic dans le quartier des Chartrons. Il me précise qu’il y a une petite pièce où je pourrai me changer pour enfiler une tenue plus… audacieuse. Il m’attendra sur son balcon, à l’abri des regards indiscrets, avec une vue sur la Garonne.
J’arrive chez lui, le cœur battant. Dans sa chambre d’amis, je me transforme : un string noir en satin, un porte-jarretelles assorti, des bas résille qui galbent mes jambes, un micro-short en cuir qui moule mon cul bombé, et un top en lycra brillant qui laisse deviner mes tétons durs.
J’ajoute des boots à talons pour parfaire le look de salope que j’adore incarner. Quand je le rejoins sur le balcon, il est torse nu, en short, une bière à la main, ses muscles luisant sous la lumière tamisée d’une lampe extérieure. Ses yeux s’écarquillent, et je vois sa queue tressaillir sous le tissu.
On trinque, mais à peine ai-je porté la bière à mes lèvres qu’il me fait signe de me remettre au boulot. Je m’agenouille sur le sol en bois du balcon, face à lui, assis sur un fauteuil en rotin. Sa bite est déjà dure, épaisse, veinée, avec une goutte de liquide clair au bout.
Je reprends où j’en étais, léchant son gland avant de l’engloutir entièrement. Mes lèvres glissent sur sa longueur, ma langue danse autour de son frein, et je sens ses cuisses se contracter sous mes mains. Il grogne, sa voix grave vibrant dans l’air tiède de la nuit.
Après quelques minutes, je me relève, provocant. Je me retourne, pose mes mains sur la rambarde du balcon et cambre mon cul, le micro-short tendu à craquer. Alex se lève, arrache son short et enfile une capote en un temps record.
Il attrape un flacon de lubrifiant, en étale une généreuse dose sur mon anus, ses doigts froids glissant contre ma peau chaude. Je frémis. Puis, je sens son gland épais presser contre mon entrée. Il pousse doucement, et je m’ouvre à lui, centimètre par centimètre, jusqu’à ce qu’il soit entièrement en moi. Ses mains puissantes s’agrippent à mes hanches, et il commence à bouger : des va-et-vient lents, profonds, qui me font gémir. Puis il accélère, ses couilles claquant contre mon cul à chaque coup de reins.
Le bruit résonne dans la nuit, et je me rends compte que les immeubles voisins ont une vue directe sur le balcon. L’idée qu’on puisse nous mater décuple mon excitation.
Il me baise sauvagement, ses grognements se mêlant à mes gémissements. Mon string est trempé de sueur et de lubrifiant, mon cul s’ouvre encore plus sous ses assauts. Après un moment, il se retire, enlève la capote et retourne s’asseoir, sa queue dressée comme un défi.
Je m’agenouille à nouveau, prends une gorgée de bière fraîche et glisse sa bite dans ma bouche. La combinaison du froid de la bière et de la chaleur de ma langue le fait frissonner de plaisir.
— Putain, t’es trop bon, souffle-t-il, ses mains dans mes cheveux.
J’avale la bière, puis je reprends ma fellation avec ardeur, alternant entre des mouvements rapides et des pauses où je titille son gland du bout de la langue. Ses gémissements s’intensifient, ses cuisses tremblent.
— Ça vient, grogne-t-il, et je sens sa queue pulser dans ma bouche.
Un jet chaud et épais inonde ma gorge, suivi d’un autre, puis d’un autre.
Je continue à sucer, m’assurant de le vider complètement, avant de recracher discrètement dans un coin. On se rassoit, essoufflés, pour finir nos bières. On discute, encore électrisés par ce qu’on vient de vivre.
Alex est canon, drôle, et un baiseur hors pair. J’espère le revoir bientôt pour remettre ça, peut-être dans un autre lieu, avec encore plus d’audace.
Des copains avaient organiser un week-end au bord de la mer dans le sud de la France. Comme leur appart était trop petit pour tous nous recevoir, je m’étais pris un RBnB. C’était un appart avec 3 chambres, une occupée par le proprio et 2 louées en RBnB. On partageait la cuisine et la salle de bain.
Je passe la 1ere journée avec mes amis. Belle journée avec balade, bain de mer et pique-nique sur la plage. Puis je rentre dans mon RBnB.
Dans ma chambre, j’enlève mes vêtements jusqu’à mon maillot de bain qui avait séché sur moi et que je voulais rincer en me douchant. Je n’avait vu personne et il n’y avait pas de bruit dans l’appart. Je me dirige donc en maillot vers la salle de bain.
Au moment ou j’arrive à la porte, elle s’ouvre et en sors un mec à poil. Pas très grand, un super corps de sportif, pas un gramme de graisse, brun aux yeux sombres et un sexe qui même au repos était de bonne taille. Putain, il était super ce mec.
Quand il m’a vu, gêné, il a mis sa serviette devant son sexe et s’est excusé. Je lui ai fait un grand sourire, je lui ai dit de ne pas s’excuser et qu’au contraire, c’était assez plaisant. Il a d’abord été surpris puis a commencé à sourire mais encore un peu gêné.
Me faisant peut-être des idées avec son début de sourire, j’ai enlevé mon maillot devant lui en disant que ce n’était pas grave et que nous étions tous pareils. Il avait l’air un peu estomaqué mais pas choqué. Tout en lui souriant, je suis passé à côté de lui en lui demandant si je pouvais prendre une douche. Il m’a laissé passer sans rien dire.
Je rentre dans la salle de bain alors que mon sexe commence à durcir. J’ai laissé la porte entrouverte en espérant qu’il me rejoigne. Pendant toute ma douche, j’étais super excité à l’idée qu’il me rejoigne. À la fin de ma douche, j’étais super déçu qu’il ne soit pas venu.
Je me suis essuyé, j’ai noué ma serviette autour de ma taille et je suis sorti comme ça de la salle de bain.
Le mec m’attendait dans l’encadrement de la porte de sa chambre. Il était torse nu et portait juste un short. Je pouvais à nouveau voir son superbe corps et son beau regard.
On a commencé à discuter de banalités: tu es là pour le week-end, tu as fait quoi aujourd’hui, il a fait beau temps, …. Au bout d’un moment, il me demande si je suis content de ma chambre. Je réponds oui et il m’ouvre la porte de la sienne et me demandant si je veux voir “la nôtre”. En entendant “notre”, j’étais très surpris et je me suis dit que je m’étais trompé sur son compte.
Je suis quand même rentrer dans sa chambre et la, je vois son copain aussi torse nu, en short, sur leur lit avec un livre. En me voyant, le copain se lève et vient me dire bonjour en me faisant la bise. Je suis d’abord très surpris mais la situation est agréable. Il me dit s’appeler Benjamin et que son copain s’appelle Gaël. Moi Marc. Comme les présentations sont faites. Gaël s’approche à son tour pour me faire la bise mais pose ses lèvres sur les miennes. Ça pouvait être juste un mauvais mouvement mais j’entrouvre ma bouche pour voir si ça irait plus loin. Gaël n’hésite pas à passer sa langue entre mes lèvres et commence à me rouler un patin. Ensuite il me dit que je n’ai pas correctement embrassé Benjamin. Il n’a pas besoin de le dire 2 fois pour que je roule un patin à Benjamin. Il a les cheveux châtains mi-longs et a aussi un beau corps sportifs. Pendant que nous nous embrassons, je sens les mains de Gaël qui caressent la serviette que je porte sur les fesses.
Benjamin m’attire à lui et nous tombons sur leur lit. Je suis au dessus de Benjamin que je continue d’embrasser et Gaël s’est agenouillé pour continuer à me caresser les fesses.
Je suis instantanément super excité de la situation. Benjamin et moi, on continue à se rouler des pelles bien baveuses. Gaël lui me retire ma serviette. Il vient s’allonger sur moi et je me retrouve nu en sandwich entre eux 2 qui portent encore leur short (dommage). On commence à se rouler des pelles à 3. Sur moi, Gaël commence à frotter son short sur ma raie. Son short gonfle. Nous roulons sur le lit avec un petit éclat de rire. Je caresse et pince les tétons de Benjamin et il m’attire le visage pour les mordiller ce que je fais avec plaisir. Il joue à amener ma bouche sur un de ses tétons puis l’autre. Il a l’air d’aimer le mordillage. Puis il guide mon visage plus bas, en me faisant descendre vers son nombril puis son short. Je lèche tout ce que je peux atteindre avec ma lange. Arrivé vers son short, j’ouvre le bouton et descend la fermeture éclair. Il ne porte rien dessous. Je baisse rapidement son short et commence à le sucer.
Pas en reste, Gaël caresse bien mes fesses et commence à les ouvrir. Je sens un doigt sur ma rondelle.
Nous avons joué un moment comme ça. J’alternais lèche et fonds de gorge sur Benjamin pendant que Gaël commençait à me doigter. J’étais aux anges.
Puis Gaël m’a pris le visage, m’a écarté du sexe de Benjamin et m’a planté le sien dans la bouche. Je ne m’étais pas aperçu qu’il avait enlevé son short.
En me tenant avec son sex en bouche, il s’est allongé à côté de Benjamin et il m’a fait alterner entre son sexe et celui de Ben. C’était bon!!! J’ai pu les avoir tous les 2 en bouche en même temps. J’ai joué avec ma langue autour de leur 2 sexes et ils se roulaient des pelles. Entre 2 pelles, ils plaisantaient que j’étais une bonne salope (c’est vrai), bien docile (je peux l’être), que j’aimais la bite (ouiiiii) puis l’un a dit qu’ils ne savaient pas encore jusqu’à quel point). C’est Benjamin qui m’a fait lâcher leurs sexes et remonter sur lui. J’étais à genou sur lui. Je pensais qu’il voulait une pelle mais une fois qu’il y a eu accès, il a surtout écarté mes fesses et commencé à frotter sa tige dans ma raie. Son gland butait parfois sur ma rondelle selon ses coups de rein.
Gaël a commencé à me caresser les boules et à me branler doucement. J’arrosais de mouille le ventre de Benjamin. Gaël a d’abord étalé ma mouille puis s’est penché pour me téter puis me sucer. J’avais remarqué sa langue râpeuse lors des pelles et sur mon gland, c’était électrisant. Au bout d’un moment comme ça, je l’ai doucement repoussé pour ne pas venir tout de suite dans sa bouche.
Il s’est alors relevé, est passé derrière moi et a commencé à frotter sa tige sur celle de Ben déjà dans ma raie. J’avais peur et envie qu’ils me prennent ensemble. Le sexe de Ben était déjà correct 16 x 4. Celui de Gaël et je ne m’étais pas trompé en l’imaginant à la sortie de sa douche, était immense 19 à 20 cm par 5 ou 6. Je n’étais pas sûr de pouvoir le prendre, encore moins à 2. Outre le plaisir qu’ils me procuraient à se frotter dans ma raie, je n’avais en tête que son sexe énorme.
Gaël est allé cherché un préservatif et du gel et il a habillé Ben. Gaël m’a un peu doigté avec du gel et m’a fait assoir sur la tige de Ben. J’ai commencé à me lever et m’assoir sur le sexe de Ben qui ajoutait aux mouvements, des coups de rein qui me coupaient le souffle.
Pendant ces mouvements, Gaël est venu se positionner devant moi et m’a remis son sexe en bouche. Putain, j’aime avoir un sexe dans chaque trou. Cette position a duré un bon moment et je prenais mon pieds. Je me concentre pour bien sucer Gaël en me cramponnant à ses fesses fermes tout en continuant à prendre Ben dans mon cul. De temps en temps, Gaël me force en fonds de gorge. Avec son engin, j’ai mal aux mâchoires, aux lèvre et à la gorge mais que c’est bon. À une occasion, je manque de m’étouffer et me retire rapidement.
Gaël alors me soulève, déshabille le sexe de Ben et me le force en bouche. Il positionne mon cul en bords du lit, se met derrière moi, s’habille et commence à pointer ma rondelle. Mon cul est bien ouvert suite au passage de Ben et le gland de Gaël commence à passer. Il avance doucement. Autant il était dirigiste et un peu brutal (comme j’aime) avant, autant là, conscient de la taille de son engin, il y va avec douceur, prenant tout son temps et me demandant si ça va. C’est super douloureux mais j’ai trop envie de l’avoir en moi. J’y prends quand même du plaisir. Quand la douleur est trop forte, je suce bien le sexe de Ben. J’ai peur que Gaël me déchire et je le veux. Tout en douceur, en se penchant sur moi, il me susurre à l’oreille qu’il est entièrement rentré. Il me demande de lui dire quand je serai prêt pour qu’il bouge. Je me détends au maximum et d’une main, je viens vérifier que ses boules sont à l’entrée de mon cul. J’en profite pour lui caresser les boules et je sens que ça fait encore durcir sa bite dans mon cul.
Je lui demande de commencer à bouger doucement. Il démarre des petits va-et-viens de quelques centimètres. C’est douloureux et c’est bon. Puis il ressort un peu plus et rerentre. C’est trop bon, il est super doué. Petit à petit, il allonge ses va-et-viens. Il m’arrache un cri à chaque coup et Ben me caresse les cheveux. Je continue à le sucer doucement. Au bout d’un bon moment, Gaël fait des aller-retours complets. Je le sens haleter sur mon dos mais il se redresse pour me pilonner plus à fond.
Il commence à grogner et à accélérer. Comme si c’était un signal entre eux, Ben force son mouvement dans ma bouche. Je sens aux spasmes de son sexe que Gaël jouit dans le préservatif dans mon cul. Ben ne tarde pas à venir dans ma bouche. Pour moi, il suffit que je me touche les boules pour ouvrir les vannes. Gaël sort de mon cul, retire son préservatif, le vide dans mon dos et vient s’effondrer sur moi avec son jus entre nous 2. Son sexe pend dans ma raie. Nous restons un moment tous les 3 dans cette position.
Un peu après, nous bougeons pour être plus confortable mais nous avons dormi ensemble tous les 3 avec quelques caresses / câlins de temps en temps.
Le matin, je me suis levé tôt et doucher pour rejoindre mes amis. À mon retour le soir, ils étaient déjà partie. Une fille les avait remplacés. Dommage, j’aurais bien remis ça. J’ai gardé du mal à marcher et des étoiles dans les yeux pendant 3 jours.
À 20 ans, en plein cœur de Berlin, ma première fois a été une explosion de désir brut et sans filtre. Tout a commencé sur une appli de rencontre gay, où un message d’un mec à deux pas de mon squat d’étudiant a fait grimper ma température. On échange, et bam, le courant passe direct – une alchimie électrique, un mélange de tension sexuelle et de curiosité dévorante.
Il me propose de le rejoindre dans un loft discret à Kreuzberg, à l’heure où le soleil tape fort. J’étais déjà à cran, l’adrénaline à fond. En speed, je file aux chiottes de la fac pour me rafraîchir et me préparer… on sait jamais ce qui peut arriver, non ? ????
Arrivé devant son immeuble, l’excitation me bouffe, mais un léger frisson de stress me titille. Je tape le code qu’il m’a filé, grimpe les escaliers quatre à quatre, et là, la porte s’ouvre. Trois mecs, pas un. Des daddies dans la quarantaine, baraqués, tatoués, avec ce regard de prédateurs qui te fait comprendre que t’es leur proie ce soir. Le premier, en boxer moulant, laisse entrevoir une bosse qui fait monter la pression. Les deux autres, déjà torse nu, m’accueillent avec des sourires carnassiers.
Pas le temps de réfléchir. Le leader, appelons-le Markus, m’entraîne direct dans une pièce sombre, ambiance tamisée, où un grand lit king-size trône comme une invitation au chaos. Les deux autres, Sven et Lukas, suivent, leurs mains déjà baladeuses. Markus, en mode dominant, me glisse à l’oreille : « T’es prêt à te lâcher, petit ? » Mon cœur cogne, mais mon corps dit oui.
Je me désape, un peu tremblant, et Markus s’allonge, sa queue déjà dure, palpitante, attendant qu’on s’occupe d’elle. Je m’approche, timide au début, mes mains glissent sur son torse musclé avant de descendre. Je prends sa queue, épaisse, chaude, et je commence à la branler lentement, sentant chaque veine sous mes doigts. Sven, derrière moi, pose ses mains sur mes hanches, me guide pour me mettre à genoux. J’approche ma bouche du gland de Markus, le lèche doucement, puis je l’engloutis, laissant ma langue explorer chaque centimètre. Lukas, lui, s’amuse à me caresser le cul, ses doigts effleurant mon trou, me faisant frissonner.
Markus grogne de plaisir, me donne des ordres : « Plus fort, suce bien. » Je m’applique, alternant entre des gorges profondes et des coups de langue précis. Pendant ce temps, Sven commence à jouer avec mon cul, ses doigts lubrifiés s’enfoncent doucement, m’arrachant des gémissements étouffés. Lukas, pas en reste, sort un plug qu’il glisse en moi, m’ouvrant lentement, préparant le terrain.
L’ambiance monte, les corps se pressent, la sueur commence à perler. Markus se redresse, enfile un préservatif, et me retourne comme une poupée. Allongé sur le ventre, je sens son poids sur moi, sa queue qui force l’entrée. Il me pénètre d’un coup, un mélange de douleur et de plaisir brut qui me fait crier. Il accélère, ses coups de reins sont puissants, presque sauvages, pendant que Sven me maintient les poignets et que Lukas me murmure des trucs crades à l’oreille. La sueur de Markus goutte sur mon dos, le lit grince, l’air est saturé d’odeurs de sexe.
Puis, ils changent la donne. Markus veut finir dans ma bouche. Je me redresse, à bout de souffle, et je reprends sa queue, la suçant avec ferveur. Sven et Lukas se branlent à côté, leurs regards brûlants posés sur moi. Markus tremble, sa respiration devient saccadée, et d’un coup, il explose. Son sperme gicle sur mon visage, chaud, épais, pendant que je continue à le pomper, avalant ce que je peux. Sven et Lukas suivent, leurs jets atterrissant sur mon torse, me marquant de leur plaisir.
Épuisé, je m’effondre sur le lit, le cœur battant, le corps vibrant encore de cette initiation hardcore. Les trois mecs me sourient, satisfaits, et Markus me glisse : « T’es un bon coup, gamin. Reviens quand tu veux. »
Qui veut me parler de tout et fantasme et inceste
Newfreedom T es grave toi22/08/2025 14:09
Qui veut me parler de tout et fantasme et inceste pv
Tiboune Virn14/08/2025 18:24
Naturiste95 j'aimerai trouver des potes qui ont connu l'inceste 14/08/2025 18:14
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Mes liens Histoires :
https://lieuxdedrague.fr/fr/affil/Versea … eau86
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L’eau chaude commence à couler, et il me pousse doucement mais fermement par les épaules. Je m’agenouille, l’eau ruisselant sur mon torse imberbe. Sa bite est juste devant moi, lourde, chaude, palpitante. Je la prends en main, caresse ses couilles pleines, puis l’engloutis lentement, savourant son goût salé.
Pour couvrir mes bruits de succion – des « slurp » humides et des gémissements étouffés –, il relance régulièrement la douche. L’eau chaude dégouline sur mon visage, mes lèvres glissent sur sa queue, et je le sens durcir encore plus dans ma bouche. Mes mains agrippent ses fesses musclées, fermes comme du marbre, et je le suce avec application, alternant entre des mouvements lents et profonds et des coups de langue rapides sur son gland.
Il grogne, sa main dans mes cheveux mouillés, guidant mon rythme. Après une dizaine de minutes, il coupe l’eau, me relève et me murmure :
— On continue chez moi.
Il me donne son adresse, un appart chic dans le quartier des Chartrons. Il me précise qu’il y a une petite pièce où je pourrai me changer pour enfiler une tenue plus… audacieuse. Il m’attendra sur son balcon, à l’abri des regards indiscrets, avec une vue sur la Garonne.
J’arrive chez lui, le cœur battant. Dans sa chambre d’amis, je me transforme : un string noir en satin, un porte-jarretelles assorti, des bas résille qui galbent mes jambes, un micro-short en cuir qui moule mon cul bombé, et un top en lycra brillant qui laisse deviner mes tétons durs.
J’ajoute des boots à talons pour parfaire le look de salope que j’adore incarner. Quand je le rejoins sur le balcon, il est torse nu, en short, une bière à la main, ses muscles luisant sous la lumière tamisée d’une lampe extérieure. Ses yeux s’écarquillent, et je vois sa queue tressaillir sous le tissu.
On trinque, mais à peine ai-je porté la bière à mes lèvres qu’il me fait signe de me remettre au boulot. Je m’agenouille sur le sol en bois du balcon, face à lui, assis sur un fauteuil en rotin. Sa bite est déjà dure, épaisse, veinée, avec une goutte de liquide clair au bout.
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Le bruit résonne dans la nuit, et je me rends compte que les immeubles voisins ont une vue directe sur le balcon. L’idée qu’on puisse nous mater décuple mon excitation.
Il me baise sauvagement, ses grognements se mêlant à mes gémissements. Mon string est trempé de sueur et de lubrifiant, mon cul s’ouvre encore plus sous ses assauts. Après un moment, il se retire, enlève la capote et retourne s’asseoir, sa queue dressée comme un défi.
Je m’agenouille à nouveau, prends une gorgée de bière fraîche et glisse sa bite dans ma bouche. La combinaison du froid de la bière et de la chaleur de ma langue le fait frissonner de plaisir.
— Putain, t’es trop bon, souffle-t-il, ses mains dans mes cheveux.
J’avale la bière, puis je reprends ma fellation avec ardeur, alternant entre des mouvements rapides et des pauses où je titille son gland du bout de la langue. Ses gémissements s’intensifient, ses cuisses tremblent.
— Ça vient, grogne-t-il, et je sens sa queue pulser dans ma bouche.
Un jet chaud et épais inonde ma gorge, suivi d’un autre, puis d’un autre.
Je continue à sucer, m’assurant de le vider complètement, avant de recracher discrètement dans un coin. On se rassoit, essoufflés, pour finir nos bières. On discute, encore électrisés par ce qu’on vient de vivre.
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Des copains avaient organiser un week-end au bord de la mer dans le sud de la France. Comme leur appart était trop petit pour tous nous recevoir, je m’étais pris un RBnB. C’était un appart avec 3 chambres, une occupée par le proprio et 2 louées en RBnB. On partageait la cuisine et la salle de bain.
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Au moment ou j’arrive à la porte, elle s’ouvre et en sors un mec à poil. Pas très grand, un super corps de sportif, pas un gramme de graisse, brun aux yeux sombres et un sexe qui même au repos était de bonne taille. Putain, il était super ce mec.
Quand il m’a vu, gêné, il a mis sa serviette devant son sexe et s’est excusé. Je lui ai fait un grand sourire, je lui ai dit de ne pas s’excuser et qu’au contraire, c’était assez plaisant. Il a d’abord été surpris puis a commencé à sourire mais encore un peu gêné.
Me faisant peut-être des idées avec son début de sourire, j’ai enlevé mon maillot devant lui en disant que ce n’était pas grave et que nous étions tous pareils. Il avait l’air un peu estomaqué mais pas choqué. Tout en lui souriant, je suis passé à côté de lui en lui demandant si je pouvais prendre une douche. Il m’a laissé passer sans rien dire.
Je rentre dans la salle de bain alors que mon sexe commence à durcir. J’ai laissé la porte entrouverte en espérant qu’il me rejoigne. Pendant toute ma douche, j’étais super excité à l’idée qu’il me rejoigne. À la fin de ma douche, j’étais super déçu qu’il ne soit pas venu.
Je me suis essuyé, j’ai noué ma serviette autour de ma taille et je suis sorti comme ça de la salle de bain.
Le mec m’attendait dans l’encadrement de la porte de sa chambre. Il était torse nu et portait juste un short. Je pouvais à nouveau voir son superbe corps et son beau regard.
On a commencé à discuter de banalités: tu es là pour le week-end, tu as fait quoi aujourd’hui, il a fait beau temps, …. Au bout d’un moment, il me demande si je suis content de ma chambre. Je réponds oui et il m’ouvre la porte de la sienne et me demandant si je veux voir “la nôtre”. En entendant “notre”, j’étais très surpris et je me suis dit que je m’étais trompé sur son compte.
Je suis quand même rentrer dans sa chambre et la, je vois son copain aussi torse nu, en short, sur leur lit avec un livre. En me voyant, le copain se lève et vient me dire bonjour en me faisant la bise. Je suis d’abord très surpris mais la situation est agréable. Il me dit s’appeler Benjamin et que son copain s’appelle Gaël. Moi Marc. Comme les présentations sont faites. Gaël s’approche à son tour pour me faire la bise mais pose ses lèvres sur les miennes. Ça pouvait être juste un mauvais mouvement mais j’entrouvre ma bouche pour voir si ça irait plus loin. Gaël n’hésite pas à passer sa langue entre mes lèvres et commence à me rouler un patin. Ensuite il me dit que je n’ai pas correctement embrassé Benjamin. Il n’a pas besoin de le dire 2 fois pour que je roule un patin à Benjamin. Il a les cheveux châtains mi-longs et a aussi un beau corps sportifs. Pendant que nous nous embrassons, je sens les mains de Gaël qui caressent la serviette que je porte sur les fesses.
Benjamin m’attire à lui et nous tombons sur leur lit. Je suis au dessus de Benjamin que je continue d’embrasser et Gaël s’est agenouillé pour continuer à me caresser les fesses.
Je suis instantanément super excité de la situation. Benjamin et moi, on continue à se rouler des pelles bien baveuses. Gaël lui me retire ma serviette. Il vient s’allonger sur moi et je me retrouve nu en sandwich entre eux 2 qui portent encore leur short (dommage). On commence à se rouler des pelles à 3. Sur moi, Gaël commence à frotter son short sur ma raie. Son short gonfle. Nous roulons sur le lit avec un petit éclat de rire. Je caresse et pince les tétons de Benjamin et il m’attire le visage pour les mordiller ce que je fais avec plaisir. Il joue à amener ma bouche sur un de ses tétons puis l’autre. Il a l’air d’aimer le mordillage. Puis il guide mon visage plus bas, en me faisant descendre vers son nombril puis son short. Je lèche tout ce que je peux atteindre avec ma lange. Arrivé vers son short, j’ouvre le bouton et descend la fermeture éclair. Il ne porte rien dessous. Je baisse rapidement son short et commence à le sucer.
Pas en reste, Gaël caresse bien mes fesses et commence à les ouvrir. Je sens un doigt sur ma rondelle.
Nous avons joué un moment comme ça. J’alternais lèche et fonds de gorge sur Benjamin pendant que Gaël commençait à me doigter. J’étais aux anges.
Puis Gaël m’a pris le visage, m’a écarté du sexe de Benjamin et m’a planté le sien dans la bouche. Je ne m’étais pas aperçu qu’il avait enlevé son short.
En me tenant avec son sex en bouche, il s’est allongé à côté de Benjamin et il m’a fait alterner entre son sexe et celui de Ben. C’était bon!!! J’ai pu les avoir tous les 2 en bouche en même temps. J’ai joué avec ma langue autour de leur 2 sexes et ils se roulaient des pelles. Entre 2 pelles, ils plaisantaient que j’étais une bonne salope (c’est vrai), bien docile (je peux l’être), que j’aimais la bite (ouiiiii) puis l’un a dit qu’ils ne savaient pas encore jusqu’à quel point). C’est Benjamin qui m’a fait lâcher leurs sexes et remonter sur lui. J’étais à genou sur lui. Je pensais qu’il voulait une pelle mais une fois qu’il y a eu accès, il a surtout écarté mes fesses et commencé à frotter sa tige dans ma raie. Son gland butait parfois sur ma rondelle selon ses coups de rein.
Gaël a commencé à me caresser les boules et à me branler doucement. J’arrosais de mouille le ventre de Benjamin. Gaël a d’abord étalé ma mouille puis s’est penché pour me téter puis me sucer. J’avais remarqué sa langue râpeuse lors des pelles et sur mon gland, c’était électrisant. Au bout d’un moment comme ça, je l’ai doucement repoussé pour ne pas venir tout de suite dans sa bouche.
Il s’est alors relevé, est passé derrière moi et a commencé à frotter sa tige sur celle de Ben déjà dans ma raie. J’avais peur et envie qu’ils me prennent ensemble. Le sexe de Ben était déjà correct 16 x 4. Celui de Gaël et je ne m’étais pas trompé en l’imaginant à la sortie de sa douche, était immense 19 à 20 cm par 5 ou 6. Je n’étais pas sûr de pouvoir le prendre, encore moins à 2. Outre le plaisir qu’ils me procuraient à se frotter dans ma raie, je n’avais en tête que son sexe énorme.
Gaël est allé cherché un préservatif et du gel et il a habillé Ben. Gaël m’a un peu doigté avec du gel et m’a fait assoir sur la tige de Ben. J’ai commencé à me lever et m’assoir sur le sexe de Ben qui ajoutait aux mouvements, des coups de rein qui me coupaient le souffle.
Pendant ces mouvements, Gaël est venu se positionner devant moi et m’a remis son sexe en bouche. Putain, j’aime avoir un sexe dans chaque trou. Cette position a duré un bon moment et je prenais mon pieds. Je me concentre pour bien sucer Gaël en me cramponnant à ses fesses fermes tout en continuant à prendre Ben dans mon cul. De temps en temps, Gaël me force en fonds de gorge. Avec son engin, j’ai mal aux mâchoires, aux lèvre et à la gorge mais que c’est bon. À une occasion, je manque de m’étouffer et me retire rapidement.
Gaël alors me soulève, déshabille le sexe de Ben et me le force en bouche. Il positionne mon cul en bords du lit, se met derrière moi, s’habille et commence à pointer ma rondelle. Mon cul est bien ouvert suite au passage de Ben et le gland de Gaël commence à passer. Il avance doucement. Autant il était dirigiste et un peu brutal (comme j’aime) avant, autant là, conscient de la taille de son engin, il y va avec douceur, prenant tout son temps et me demandant si ça va. C’est super douloureux mais j’ai trop envie de l’avoir en moi. J’y prends quand même du plaisir. Quand la douleur est trop forte, je suce bien le sexe de Ben. J’ai peur que Gaël me déchire et je le veux. Tout en douceur, en se penchant sur moi, il me susurre à l’oreille qu’il est entièrement rentré. Il me demande de lui dire quand je serai prêt pour qu’il bouge. Je me détends au maximum et d’une main, je viens vérifier que ses boules sont à l’entrée de mon cul. J’en profite pour lui caresser les boules et je sens que ça fait encore durcir sa bite dans mon cul.
Je lui demande de commencer à bouger doucement. Il démarre des petits va-et-viens de quelques centimètres. C’est douloureux et c’est bon. Puis il ressort un peu plus et rerentre. C’est trop bon, il est super doué. Petit à petit, il allonge ses va-et-viens. Il m’arrache un cri à chaque coup et Ben me caresse les cheveux. Je continue à le sucer doucement. Au bout d’un bon moment, Gaël fait des aller-retours complets. Je le sens haleter sur mon dos mais il se redresse pour me pilonner plus à fond.
Il commence à grogner et à accélérer. Comme si c’était un signal entre eux, Ben force son mouvement dans ma bouche. Je sens aux spasmes de son sexe que Gaël jouit dans le préservatif dans mon cul. Ben ne tarde pas à venir dans ma bouche. Pour moi, il suffit que je me touche les boules pour ouvrir les vannes. Gaël sort de mon cul, retire son préservatif, le vide dans mon dos et vient s’effondrer sur moi avec son jus entre nous 2. Son sexe pend dans ma raie. Nous restons un moment tous les 3 dans cette position.
Un peu après, nous bougeons pour être plus confortable mais nous avons dormi ensemble tous les 3 avec quelques caresses / câlins de temps en temps.
Le matin, je me suis levé tôt et doucher pour rejoindre mes amis. À mon retour le soir, ils étaient déjà partie. Une fille les avait remplacés. Dommage, j’aurais bien remis ça. J’ai gardé du mal à marcher et des étoiles dans les yeux pendant 3 jours.
bobidicool super excitant 16/07/2025 07:30
titio45 Génial ce récit 14/07/2025 22:26
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Mon Initiation Sauvage à 20 Ans
Publié par : passifamecs le 28/06/2025
** NEW **
À 20 ans, en plein cœur de Berlin, ma première fois a été une explosion de désir brut et sans filtre. Tout a commencé sur une appli de rencontre gay, où un message d’un mec à deux pas de mon squat d’étudiant a fait grimper ma température. On échange, et bam, le courant passe direct – une alchimie électrique, un mélange de tension sexuelle et de curiosité dévorante.
Il me propose de le rejoindre dans un loft discret à Kreuzberg, à l’heure où le soleil tape fort. J’étais déjà à cran, l’adrénaline à fond. En speed, je file aux chiottes de la fac pour me rafraîchir et me préparer… on sait jamais ce qui peut arriver, non ? ????
Arrivé devant son immeuble, l’excitation me bouffe, mais un léger frisson de stress me titille. Je tape le code qu’il m’a filé, grimpe les escaliers quatre à quatre, et là, la porte s’ouvre. Trois mecs, pas un. Des daddies dans la quarantaine, baraqués, tatoués, avec ce regard de prédateurs qui te fait comprendre que t’es leur proie ce soir. Le premier, en boxer moulant, laisse entrevoir une bosse qui fait monter la pression. Les deux autres, déjà torse nu, m’accueillent avec des sourires carnassiers.
Pas le temps de réfléchir. Le leader, appelons-le Markus, m’entraîne direct dans une pièce sombre, ambiance tamisée, où un grand lit king-size trône comme une invitation au chaos. Les deux autres, Sven et Lukas, suivent, leurs mains déjà baladeuses. Markus, en mode dominant, me glisse à l’oreille : « T’es prêt à te lâcher, petit ? » Mon cœur cogne, mais mon corps dit oui.
Je me désape, un peu tremblant, et Markus s’allonge, sa queue déjà dure, palpitante, attendant qu’on s’occupe d’elle. Je m’approche, timide au début, mes mains glissent sur son torse musclé avant de descendre. Je prends sa queue, épaisse, chaude, et je commence à la branler lentement, sentant chaque veine sous mes doigts. Sven, derrière moi, pose ses mains sur mes hanches, me guide pour me mettre à genoux. J’approche ma bouche du gland de Markus, le lèche doucement, puis je l’engloutis, laissant ma langue explorer chaque centimètre. Lukas, lui, s’amuse à me caresser le cul, ses doigts effleurant mon trou, me faisant frissonner.
Markus grogne de plaisir, me donne des ordres : « Plus fort, suce bien. » Je m’applique, alternant entre des gorges profondes et des coups de langue précis. Pendant ce temps, Sven commence à jouer avec mon cul, ses doigts lubrifiés s’enfoncent doucement, m’arrachant des gémissements étouffés. Lukas, pas en reste, sort un plug qu’il glisse en moi, m’ouvrant lentement, préparant le terrain.
L’ambiance monte, les corps se pressent, la sueur commence à perler. Markus se redresse, enfile un préservatif, et me retourne comme une poupée. Allongé sur le ventre, je sens son poids sur moi, sa queue qui force l’entrée. Il me pénètre d’un coup, un mélange de douleur et de plaisir brut qui me fait crier. Il accélère, ses coups de reins sont puissants, presque sauvages, pendant que Sven me maintient les poignets et que Lukas me murmure des trucs crades à l’oreille. La sueur de Markus goutte sur mon dos, le lit grince, l’air est saturé d’odeurs de sexe.
Puis, ils changent la donne. Markus veut finir dans ma bouche. Je me redresse, à bout de souffle, et je reprends sa queue, la suçant avec ferveur. Sven et Lukas se branlent à côté, leurs regards brûlants posés sur moi. Markus tremble, sa respiration devient saccadée, et d’un coup, il explose. Son sperme gicle sur mon visage, chaud, épais, pendant que je continue à le pomper, avalant ce que je peux. Sven et Lukas suivent, leurs jets atterrissant sur mon torse, me marquant de leur plaisir.
Épuisé, je m’effondre sur le lit, le cœur battant, le corps vibrant encore de cette initiation hardcore. Les trois mecs me sourient, satisfaits, et Markus me glisse : « T’es un bon coup, gamin. Reviens quand tu veux. »